WINCH, NIKA, LIA ET MOI… 2
histoire Amateur posté le mercredi 7 mai 2008 par Le Voyageur
Je lui demande de s’allonger dessus. Docile, elle m’obéit. Ses seins s’écrasent sur le bois lisse. Je lui demande de se retourner et je la positionne en travers de la table, de telle manière que sa tête parte en arrière et que ses fesses reposent à peine sur le bord. Je vais chercher deux coussins que je glisse sous ses fesses et sous son cou pour lui éviter de se faire mal sur les arêtes du bois. Je tire ses bras vers l’arrière et les attache aux montants de la table. Ses seins sont ainsi mis en valeur par la position obtenue. Elle est déjà excitée et je vois les pointes brunes qui se tendent. Je relève ses pieds et les pose sur la table en écartant ses cuisses au maximum. Dans la lumière de la pleine lune, je regarde sa chatte rose offerte à nos envies. Les lèvres pleines luisent de la mouille abondante que son excitation produit. Je tourne autour de la table sans la toucher. Elle ne me quitte pas des yeux. Lia, à quelques mètres de là m’observe. Les deux bras dans le dos, elle caresse Winch qui se trouve derrière elle. Une main sous les couilles, elle branle doucement la longue hampe noire. Winch ne reste pas inactif et lui caresse les seins à pleines mains. Je leur demande de s’approcher sans s’interrompre. Je place Lia devant la bouche de Nika. Je lui relève une jambe et pose son pied sur la table. Nika ne se fait pas prier et lèche aussitôt la chatte rasée. Sa langue fouille les replis de la chair. Je demande à Winch de pénétrer Lia. Il prend sa bite d’une main, la présente à l’entrée de la vulve largement lubrifiée par les secrétions intimes et la salive de sa femme et l’enfonce d’un trait. Lia se retient pour ne pas crier et se mord la lèvre. Nika à présent lèche alternativement la chatte, le clitoris, la bite ou les couilles qui se présentent à elle. Je contourne la table et m’agenouille entre ses cuisses. Je pose mes mains sur les genoux et commence à caresser les jambes, les pieds et les cuisses de Nika. J’effleure à peine la peau délicate et, l’instant suivant, je griffe la…



