L AMOUR APRÈS LE PETIT VOISIN

histoire Amateur posté le mercredi 8 juillet 2009 par Savator

Le repas se passa pour Claire, sans histoires, comme chaque soir, entre Jacques son mari et Isabelle sa fille de dix-neuf ans. Vers les vingt-trois heures, après le film à la télévision. Claire gagna la salle d’eau pour se préparer pour la nuit comme elle le faisait chaque soir, laissant son époux aller se coucher. Elle ressortit de la salle de bains au bout de dix minutes, vêtue d’une fine chemise de nuit translucide ornée de dentelle noire, qui lui arrivait à mi-cuisses, et au décolleté en carré qui laissait nu la partie supérieure de son abondante poitrine. Ainsi peu vêtue, elle rejoignit son époux auprès duquel elle se coucha. Mais à peine étendue entre les draps de soie, les scènes qui s’étaient déroulées quelques heures plus tôt sur ce même lit, lui revinrent en mémoire ; si fortes, si intenses, qu’elle se sentit troublé et qu’entre ses cuisses une douce tiédeur ne tarda pas à humecter son sexe. Cependant dans le même temps un sentiment de culpabilité vis à vis de son mari l’envahit. Enervée, et par le désir naissant, et par le remords d’avoir trompé son époux, elle se tourna sur le coté afin de se rapprocher de ce dernier contre lequel elle se blottit amoureusement, enserrant l’une de ses cuisses entre les siennes. Dans ce mouvement sa main droite se posa naturellement sur le ventre légèrement rebondi de son compagnon pour la vie. Désirant chasser le sentiment de culpabilité qui l’habitait, elle fit insensiblement glisser sa main vers le bas-ventre de celui-ci, jusqu’à ce que sa paume atteigne le renflement que faisait le membre viril au repos sous le pyjama. Alors refermant délicatement ses doigts autour de la verge qui depuis vingt ans l’avait si souvent comblée, elle la pressa doucement, avec beaucoup de tendresse. -«Tu as perdu quelque chose ? Plaisanta Jacques, tout heureux de cette initiative érotique.» -«J’ai envie que tu me fasses l’amour, lui répondit Claire dans un murmure.» Elle accentua encore son étreinte autour de la verge grossissante, jusqu’à ce qu’elle juge l’organe masculin à sa taille maximum. Alors se penchant sur le bas-ventre de son époux radieux, elle repoussa vivement le pantalon du pyjama, dénudant prestement le membre raide et dur, au gland largement décalotté et dilaté. Elle retroussa hâtivement sa fine chemise de nuit pour l’enjamber, de façon à le chevaucher tout en lui faisant face…