Tag Lesbienne

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BAISE HARD AVEC UNE NANA

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J’en ai un peu assez d’entendre des idées toutes faites du genre : elle baise avec une nana parce qu’elle est incapable de se trouver un mec. Je tiens à prouver que les lesbiennes ne sont pas forcément des femmes moches, mal baisées et frigides. En tous les cas, c’est loin d’être notre cas et d’autres filles de ma connaissance pourraient en témoigner pareillement. Bien que gouines ou gousses, comme on nous surnomme parfois avec mépris, nous pouvons être aussi très sexy et mignonnes. Quant à l’amour, nous adorons nous y adonner sans aucune retenue ni pudeur. C’est ce qui se passe entre Alicia et moi, et cela sans aucun tabou. Au cours de nos jeux amoureux, nous aimons quelquefois nous entourer d’autres amies complices et libertines. Cela nous a permis de réaliser des photos cochonnes tout en prenant beaucoup de plaisir à poser et à nous exhiber devant l’objectif. Nous nous entendons à merveille sur tous les plans. Celui du sexe, compris. Rien à voir avec ce que j’ai vécu avec mon ex-mari. Il était bon amant mais macho, égoïste. En plus de mon travail à l’extérieur, il me laissait la charge complète de toutes les tâches domestiques. Cela lui semblait tout naturel. Sauf que moi, je me sentais insatisfaite, complètement insatisfaite. Avant de l’épouser, j’avais connu d’autres hommes mais eux aussi m’avaient déçue. J’avais l’impression de n’exister, à leurs yeux, que lorsque je devais écarter les cuisses et les satisfaire. Mon mari, lui, voulait une épouse modèle le jour et une femme maîtresse la nuit. Il ne se posait pas de questions sur nos relations et ne se demandait jamais si la vie qu’il me faisait mener me convenait. Aussi, le jour où je l’ai plaquée pour une fille, il est tombé sur le c Je n’ai pas l’intention de faire ici le procès des hommes et encore moins celui de mon mari. Je préfère parler d’Alicia et du plaisir que nous prenons à nous éclater ensemble. Entre nous, comme vous pouvez le constater, c’est loin d’être un régime de chasteté. Dans nos ébats, nous ne nous contentons pas de caresses furtives et de petits baisers innocents. On baise, aussi. Et on baise très bien, très souvent, tous les jours. Ce qui m’a toujours attirée chez les femmes, c’est de voir qu’elles étaient plus cérébrales, plus joueuses et plus sensuelles en amour, et sans doute plus perverses que la plupart des hommes.

ELLE RASE MA CHATTE

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Je m’appelle Kim, j’ai 22 ans et je suis étudiante aux beaux-arts, à Paris. Mon prénom a été choisi par ma mère qui est irlandaise. Je lui ressemble beaucoup. Comme elle, je suis rousse avec des cheveux longs et bouclés. Je possède une bouche avec des lèvres épaisses et charnues, des yeux vert émeraude et une peau très claire parsemée de petites taches de rousseur. Je ne suis ni maigre, ni grosse mais j’ai des formes, comme ont dit avec une poitrine assez forte et de jolis seins en poire. Si je vous parle autant de mon physique, c’est qu’il me permet de travailler tout en poursuivant mes études. De temps en temps, je sers de modèle à des peintres amateurs ou à d’autres qui ont réussi à acquérir une petite réputation. Il m’arrive fréquemment de poser nue. Je n’ai jamais très pudique, je suis même assez fière de mon corps et flattée de savoir qu’il puisse plaire. Je dois quand même avoir un petit tempérament exhibitionniste. Certaines séances m’ont fortement troublée à cause de la pause que je devais prendre et qui était assez impudique. On ne peut pas rester nue devant plus d’une heure devant un homme sans songer à ce qui se passe dans sa tête en dehors de son soucis artistique. Et je l’avoue, j’ai déjà fait l’amour avec des hommes pour qui j’ai posé. Cela me paraissait presque naturel de m’offrir à eux, au bout d’un moment alors qu’ils connaissaient tout de mon intimité. J’ai toujours eu cette nature assez docile et soumise. Mais l’expérience qui m’a le plus marquée date du mois de mai dernier. J’ai servi plusieurs fois de modèle à des femmes. Lise avait eu mon numéro de téléphone par un de mes profs. Elle habitait Montmartre, un joli duplex avec une grande cours intérieure et un jardinet. Son atelier se trouvait au fond du jardin, une pièce bien éclairée avec d’immense baies vitrées et où il régnait à l’intérieur une ambiance étrange. Lise était elle aussi une femme étrange, 41 ans, brune, les cheveux très courts, les yeux noirs en amande, grande et mince avec un petit côté androgyne et une poitrine menue. Elle ne portait que des vêtements de cuir et un éternel foulard de soie noué à son cou.

RÉVISIONS COQUINES

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D’emblée, je tiens à vous préciser que je ne suis pas une pure lesbienne même si j’entretiens des relations régulières avec Mylène (à cause de sa famille, elle n’a pas voulu apparaître sur les photos). Elle et moi sommes inscrites à la fac de psychologie de Mais chut ! Je n’en dirais pas plus au risque de voir de nombreux vicieux tourner autour de l’université dans l’espoir de nous rencontrer. Disons que c’est dans la moitié Sud de la France mais je n’en dirais pas plus. Mylène était bisex, comme moi. De simples copines, nous sommes rapidement devenues complices. Il nous arrivait souvent de partager le même lit après avoir discuté une bonne partie de la nuit et qu’elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Et puis, un soir, cela s’est fait Je me souviens encore très bien de quelle manière. Alors que j’avais éteint la lumière depuis quelques minutes, je lui ai demandé : -«Tu dors ?» Elle m’a répondu : -«Non, et toi, à quoi tu penses ?» Mylène pensait à la même chose que moi. Nous étions juste en petite culotte dans mon lit et j’ai commencé à la caresser en lui demandant simplement : -«Tu aimes ce que je te fais ?» Peu de temps après, nous avions nos bouches collées et nos mains fiévreuses qui découvraient mutuellement nos corps. Voilà comment je suis devenue la maîtresse d’une adorable petite perverse qui, dès la première nuit, m’a agréablement étonnée par son manque de pudeur et son absence totale de tabou. Plus tard. Mylène m’a raconté qu’elle avait était en pensionnat chez les bonnes s urs, un établissement très strict et que ses premières expériences homosexuelles datait du dortoir. Elles étaient plusieurs filles à s’offrir des petites séances de touche-pipi dès que la surveillante dormait. Elle m’a raconté aussi qu’elles s’amusaient avec des bougies qu’elles faisaient fondre les mouler, ensuite, en forme de godes. Depuis, je regrette de n’avoir jamais été interne. Et je me console avec toutes les histoires de Mylène qui m’excitent terriblement, chaque fois que je les écoute. Notre relation ne nous empêche pas de rencontrer des garçons. Elle plaît, je plais, et nous en profitons allègrement. Ce ne sont jamais des aventures sérieuses, ni trop longues. Nous avons des caractères très indépendants, toutes les deux.

MA COPINE ÉLISA

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Élisa et moi sommes deux amies de longue date. Il y a deux ans, nous étions parties toutes deux en vacances au bord de la mer. Il faisait chaud, très chaud. Nous étions persuadées que nous rencontrions de superbes mâles, bronzés et musclés. Le premier soir, arrivées à l’hôtel, nous nous installions dans notre chambre, avec un seul lit, c’est moins cher. Élisa décida de prendre une douche avant de sortir. Pendant qu’elle se douchait, j’entendis comme des petits gémissements, des râles. Je me demandais si tout allait bien et je franchis la porte de la salle de bain. Je découvris Élisa en train de se masturber avec le jet de la douche. Et apparemment, cela devait faire de l’effet, puisqu’elle ne remarqua même pas ma présence. Elle sortit de la salle de bain comme si rien n’était et alla se coucher tout à fait naturellement. Vers une heure du matin, nous ne dormions pas encore et nous discutions, allongées sur le lit, habillées de simples T-shirt. La discussion vint alors aux baisers que nous avions pu échanger avec des garçons. Élisa me décrivait tellement bien sa façon d’embrasser que cela me donna un frisson étrangement agréable. Elle remarqua mon état et me dit : -«Tu veux essayer ?» Cette question me surpris et m’intéressa en même temps. Je répondis : -«Comment cela ?» -«Et bien, imagine que je suis un garçon et embrasse-moi !» D’abord étonnée, je me laisse prendre au jeu, en toute confiance pour ma meilleure amie. Je ferme les yeux et je me laisse faire. Élisa s’approcha doucement de moi et posa d’abord une main tendre et douce sur ma hanche. Ses lèvres chaudes et pulpeuses se frottèrent aux miennes et finalement nos deux bouches n’en formèrent plus qu’une. Puis elle me mit sa langue agile et délicate dans la bouche afin de rencontrer la mienne qui n’attendait que cela. Nos deux langues firent des jeux insensés. À ce moment, je ressentis que j’allais avoir comme un orgasme, une sensation de plaisir. Élisa le sentit également et glissa sa main experte sous mon T-shirt pour caresser doucement mon bas-ventre et finalement effleurer mon clitoris. J’étais totalement éperdue de plaisir et je l’encourageai même à continuer ses caresses.

SÉCURITÉ AÉROPORTUAIRE

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En ce début juillet, les passagers en partance vers leurs vacances ensoleillées se pressaient au contrôle de sécurité de l’aéroport de Roissy, tous aussi pressés de rejoindre leur lieu de villégiature. Et comme chaque année, cette foule de gens pas toujours habitués aux voyages en avion occasionnait pas mal de soucis aux gardes chargés du contrôle des objets métalliques. Parmi ces derniers. Christine, 30 ans, travaillait pour la dernière fois avant ses propres vacances, qu’elle et sa s ur allaient passer à Ibiza, certainement la plupart du temps à boire, danser et affoler les garçons avec leurs corps de rêve. En effet, malgré sa petite taille, 1m62. Christine avait tout pour plaire : un teint bronzé, des cheveux bruns où se distinguaient quelques mèches blondes, un buste avantageux et une chute de reins à tomber à la renverse. Et comme chaque année, lors des grands départs en vacances, un nombre incalculable de gens oubliaient une paire de ciseaux, de la monnaie ou encore des clefs dans leurs poches, que ce soit par distraction ou par ignorance. Environ 1 heure avant sa pause. Christine fut appelée au contrôle 2C pour fouiller une demoiselle qui avait beau s’être débarrassée de tout ce qu’elle pensait avoir de métallique mais continuait à déclencher le détecteur à son passage. Il s’agissait d’une jeune femme d’environ 25 ans, de la même corpulence que Christine mais blonde et qui était accompagnée de deux amies pour des vacances communes. En arrivant sur les lieux, la jeune femme en question lui fut amenée, suivie de près par ses deux compagnes de voyage. Après des salutations courtoises. Christine l’invita à la suivre vers les locaux de la sécurité aéroportuaire. Les deux accompagnantes les suivirent, pour ne pas se perdre, et elles arrivèrent toutes trois devant la salle où la fouille allait se dérouler. Christine et la jeune passagère y pénétrèrent, laissant les deux amies dans le couloir. -«Si vous le voulez bien, je vais vous demander de passer dans la cabine et de vous déshabiller en ne gardant que vos sous-vêtements sur vous. Déposez vos vêtements dans ce panier et apportez-le moi en sortant. Je vous attends ici.» -«Bien. Mais je pense que c’est mon soutien-gorge qui fait sonner le détecteur, à cause des armatures.» -«Normalement, les détecteurs ne sont pas si sensibles, mais si ça ne vous dérange pas, vous pouvez l’enlever également, ça facilitera le contrôle.

LA PROF D’AÉROBIE 1

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La prof d’aérobie I Delphy – Un, deux, trois… Un, deux, trois… Une dernière fois les filles : Un, deux, trois. La professeure d’aérobie, une femme d’une quarantaine d’année, ne cessait de regarder les mouvements de bassin de Caroline, l’une de ses jeunes élèves d’à peine vingt ans. Elle ne s’en cachait pas, si elle avait choisi ce métier, c’était pour être en contact de toutes les manières possibles avec le corps féminin et aussi, pour rester belle et ferme. À 41 ans. Miranda n’avait pas un once de graisse pouvant gâcher sa plastique de rêve. Ses cheveux d’un brun chocolat profond, très courts, ses yeux noisettes et son teint basané insufflaient à tout son être un exotisme qui plaisait énormément aux hommes. Miranda s’avança vers Caroline et posa ses mains sur les hanches minces de la jeune femme pour lui imprimer le rythme correspondant à l’exercice demandé. Miranda croyait depuis quelques semaines déjà que la jeune femme appréciait leurs contacts physiques de plus en plus fréquents. Elle soupçonnait même cette coquine en fleur de faire exprès pour ne rien comprendre et ainsi quémander son aide personnelle. Et comme elle s’y attendait la jeune femme la suivit dans son bureau après le cours, comme elle en avait de plus en plus l’habitude, afin de faire un brin de causette. – Comment fais-tu pour rester jeune et belle aussi longtemps, quels sont tes secrets de beauté, demanda Caroline aussitôt assise sur la chaise, les yeux emplis d’admiration devant cette quadragénaire qui apparaissait plutôt comme une trentenaire. Miranda allait lui expliquer qu’il ne s’agissait-là que de beaucoup de soins appliqués au corps quotidiennement, mais une femme d’une trentaine d’année faisant partie du même cours que Caroline passa sa tête à cet instant dans l’embrasure de la porte restée à demi-ouverte. – Est-ce qu’on pourrait se voir une minute après ton entretien ? demanda-t-elle en scrutant la jeune fille de la tête aux pieds. – Oui, pas de problème. Nadine, reviens dans dix minutes, lui dit Miranda sur un ton mielleux. La petite blonde disparut et Miranda toisa Caroline un instant avant de reprendre où elles en étaient. – Alors, mon secret se résume en trois mots : hydratation, de tout le corps y compris les cheveux.

UNE FEMME AFFAMÉE – 3

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Devant avoir vu mon air effarouché, une grande blonde s’approcha de moi et me prit la main : – Que vous arrive-t-il ? C’est votre première fois parmi nous, c’est bien ça ? – Ou Oui, je ne sav – Ne vous inquiétez pas. Cela vous trouble donc à ce point ? Rien ne vous oblige à rester vous savez. – Non, je ne veux pas partir, simple Simplement que je suis surprise, je ne m’attendais pas à ce genre de De soirée. – Daphné ne vous avait pas mise au courant ? – Non, du tout. Vous vous réunissez souvent comme ça ? – Ça nous arrive, mais cela ne se déroule pas toujours ainsi, cette soirée est un peu spéciale, beaucoup d’entre nous ne se sont pas vues depuis un bon moment, ce sont des retrouvailles pour ainsi dire. – Heu vous avez une façon un peu particulière de vous retrouver – Vous avez déjà touché le corps d’une femme ? – Non ! Enfin Non ! Je suis mariée et très satisfaite comme cela Et pendant que je rétorquais, dans un mouvement pour redresser sa frange, sa main me frôla le sein gauche, qui fut parcouru d’un frisson irradiant mon crâne, puis refluant jusqu’à la pointe des petites lèvres. Je me sentis toute drôle, et cette fois, je ne pus cacher mes rougeurs. – Vous avez tort, c’est si agréable Mon nom est Rébecca au fait, et vous ? – J Je m’appelle Clémentine Enchantée… – C’est un très joli prénom. – Merci. – Tenez, prenez, dit-elle en prenant ma coupe vide et m’en tendant une nouvelle. À votre première soirée parmi nous donc ! – C’est que je conduis, vous savez – Allons, ce n’est pas grave, juste une petite coupe en plus, et puis vous n’allez pas nous quitter maintenant, n’est-ce pas ? – Non, bien sûr que non Mais D’accord, à votre santé. – Allons nous asseoir, nous serons plus à l’aise pour parler. Je la suivis en promenant mon regard sur les invitées. Certaines parlaient encore, quant à la grande majorité d’entre elles, on ne les entendait plus, occupées qu’elles étaient. Une des deux premières aperçues ne portait plus de haut, et sa partenaire laissait glisser sa langue le long de la courbe de ses seins en poire. Il fallait que je sorte d’ici. – Cela fait longtemps que vous travaillez pour Daphné ? – Non, j’ai commencé il y a environ six mois.

UNE FEMME AFFAMÉE – 2

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Pour une des premières fois pendant ces sept années de mariage. Marc s’énerva pour de bon. Cette fois le travail empiétait bien trop sur ma vie privée, et pour tout dire, j’étais à deux doigts de lui donner raison ; seul mon engagement auprès de Daphné, allié à ma volonté d’affirmer ma condition de femme libre, ne me fit pas céder. Lorsque je partis, les enfants pleuraient sur le pas de la porte, mon eye-liner avait coulé et Marc était si furieux qu’il ne m’adressa même pas un regard quand je sortis. «Merci Daphné, je te revaudrais ça», pensais-je J’espérais que le jeu en valait la chandelle Le temps que je me détache des bras des enfants, que je fasse la route et que je me remaquille en essayant de cacher ces poches que les larmes m’avaient gonflées, j’arrivai vers 21h20 à l’adresse indiquée : une grande maison bourgeoise du début du siècle à laquelle on accédait en empruntant un immense escalier en pierre. Elle m’avait dit d’entrer sans frapper, ce que je fis avec hésitation : je n’aimais pas arriver seule en terre inconnue, ma timidité reprenait alors systématiquement le dessus. Un long corridor orné d’un épais tapis oriental m’accueillit. La lumière diffuse prenait naissance au creux d’appliques sculptées en céramique, les murs lambrissés de bois soutenaient de grands tableaux aux couleurs chaudes. Il y avait de la lumière partout, mais l’impression de pénombre était prédominante. Ça n’était que de faibles éclairages qui avaient peine à disputer l’espace à la nuit. Ce corridor s’ouvrait sur quatre portes et chacune d’elle était ouverte. Je passai la tête au travers des quatre mais ne distinguai pas âme qui vive. La maison qui me semblait silencieuse laissa soudain échapper ce qui ressemblait à des voix étouffées. Drôle d’entrée en matière pour une soirée sensée être «bénéfique pour ma carrière». En tous cas, comme l’avait dit Daphné, cela ne ressemblait pas aux mondanités habituelles, lors desquelles j’aurais déjà serré plusieurs mains, fait trente et une bises et trinqué cinq ou six fois cinq minutes après mon arrivée. Tant mieux. Cependant, d’où provenaient ces voix ? Je me dirigeai vers la deuxième porte sur ma droite, c’était une sorte de salon où s’étalaient un canapé et deux fauteuils, un secrétaire trônait dans un coin, surmonté d’une grande glace devant laquelle j’en profitai pour vérifier ma coiffure et voir si le maquillage emplissait toujours son office.

DÉCOUVERTE DES PLAISIRS DE LESBOS

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Philippe, mon mari ne sait pas du tout que je mène une double vie. Il serait encore plus surpris s’il apprenait que, depuis trois mois, je le trompe régulièrement avec une femme. Bella. Il serait étonné aussi de la nature de nos rapports amoureux. Dans cette relation saphique, je me laisse dominer et j’y prends un plaisir inouï. Une domination qui peut parfois être assez brutale. Bella, par exemple, me fesse quand elle en a envie ou se sert d’un martinet pour me punir et cherche à bien faire rougir ma peau alors que je suis attachée sur le lit avec les yeux bandés. Ensuite, je la laisse me pénétrer avec divers objets, des godes bien entendu, mais aussi des choses plus insolites. Je suis à elle, je ne lui refuse rien. Plus elle me pousse à faire (ou à subir) des choses perverses et plus je jouis. Avec mon mari, je ne suis jamais allée jusque là. Nous formons un couple assez classique sur le plan sexuel. Je ne l’avais jamais trompé et je me contentais de mener une vie paisible tout en élevant ma petite fille de trois ans. Du jour au lendemain, c’est tout cet équilibre qui a été bouleversé et aujourd’hui, je vis quelques chose de fort et d’intense avec Bella. Je suis même surprise de voir que c’est le sexe qui me lie principalement à elle, le sexe et le fait qu’elle soit si douée pour me donner du plaisir. Je ne sais pas pourquoi mais j’arrive à me livrer plus facilement avec une femme et à me montrer encore plus vicieuse qu’avec un homme. Avec Bella, je n’ai pas honte de mes fantasmes, de mes désirs et j’arrive à lui en parler sans me sentir honteuse ou coupable. Je lui ai confié des choses que je n’avais encore dit à personne. Ce que je vis avec elle est très différent de ce que je vis avec Philippe et à présent, je ne peux me passer d’aucun des deux. J’ai l’impression que ce sont deux choses complémentaires. Je dois être une véritable bisexuelle. Pourtant, pendant longtemps j’ai cru que l’homosexualité ne me concernerait jamais. J’étais une hétéro convaincue et je n’avais jamais éprouvé d’attirance pour une femme. Jamais, jusqu’à ce que je croise Bella sur mon chemin.

JE RÉALISE TOUS SES FANTASMES

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Cette histoire remonte à peine au tout début du mois de juin. J’ai 20 ans, je suis étudiante en Sciences économiques et, avec Barbara, une copine de la fac, nous avons révisé ensemble nos examens de fin d’années. Nous travaillions très tard, chaque soir, tantôt chez elle, tantôt chez moi. Un soir, nous étions assez fatiguées toutes les deux, après avoir bossé le cours consacré à l’histoire des faits économiques et sociaux. On a laissé tomber nos bouquins et on s’est installé devant la télé qui se trouvait face au lit du studio de Barbara. Elle s’est mise à zapper jusqu’à ce qu’on tombe sur les images d’un film porno. En riant. Barbara m’a proposé : – On regarde un peu ? Le film était plutôt cochon. Gros plans de sodomies profondes, double pénétration et même triple… Et au beau milieu, une scène lesbienne des plus torrides. C’est devant deux femmes blondes épilées entre les jambes, et qui se trouvaient en 69 au bord d’une piscine, épiées par le jardinier qui se masturbait, que Barbara m’a demandé avec une voix légèrement nouée si j’avais déjà fait ça avec une fille. Moi non mais visiblement, elle oui, et les images avaient l’air de l’exciter tout autant que moi. Elle a fini par se montrer plus directe avec moi et quand elle a approché ses lèvres des miennes, je n’ai pas esquissé le moindre mouvement de recul. À vrai dire, cela faisait longtemps que je rêvais d’une telle expérience même si j’avais toujours pris beaucoup de plaisir avec les garçons. Ensuite, tout est allé très vite et nous nous sommes désintéressé du film. Barbara a fait glisser ma jupe sur mes cuisses avant de me débarrasser de mon tee-shirt. Mon soutif a volé dans un coin de la pièce et elle s’est mise à caresser mes seins, à les lécher avant de descendre ma culotte jusqu’aux chevilles. J’avais l’impression de mouiller comme une vraie fontaine, les cuisses écartées, le sexe largement offert à ses doigts, je me laissais faire, haletante de plaisir. Quand elle a pris ma main pour la poser sur ses seins fermes, je ne savais pas encore si je serais capable de la faire jouir, je me sentais bien moins experte que dans les bras d’un garçon.


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