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LA PROF D’AÉROBIE 2

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Lorsque Miranda rentra chez elle après avoir passé à la charcuterie, elle découvrit son mari, toujours aussi viril et séduisant à 43 ans, dans le spa en très belle compagnie. Son collègue était un jeune homme qui semblait à peine sorti de l’université. Il était très mignon avec sa crinière brune, sa barbe de quelques jours et ses jolis yeux gris, presque métalliques. Lorsque la sonnette retentit. Miranda courut en toute panique vers le four où se trouvait la pièce de résistance pour le dîner. Devant ce désastre culinaire. Nadine s’exclama : – Nul autre choix que d’aller au resto Mira ! La prof d’aérobie pouffa de rire et jeta aux poubelles la viande cramée et le plat. – Avant tout, allons voir ce que font mon mari et son invité mystère, s’écria-t-elle narquoisement. Main dans la main, elles se dirigèrent vers le solarium mais elles se figèrent en apercevant une scène pour le moins passionnante à travers les baies vitrées. Geoffroy et son joli concubin, auquel il prodiguait un massage fort sensuel à la poitrine, ne virent pas Miranda et Nadine lorsqu’elles s’installèrent au salon. À demi-couchée sur un long canapé, ces dernières se caressaient déjà l’entrejambe et les seins. Elles entendirent les gémissements d’abord timides du jeune homme devenir de longs râles salaces. Miranda savait que son époux masturbait le jeune homme sous l’eau, ce dernier ayant de grandes chances d’être déjà profondément empalé dessus. Elle sentit son clitoris gonfler et lui faire mal tant elle était excitée. Nadine tenait ses jambes écartées et la pénétrait à l’aide d’un petit gode légèrement courbé. Miranda se branlait le clito simultanément et ne fut pas lente à prendre son pied, couvrant le jouet de sécrétions blanches. Nadine s’agenouilla rapidement et fit aller et venir le gode si vite que Miranda ne put étouffer un cri légèrement strident. Des contractions s’en prirent à toute sa vulve, jusqu’à son cul, et elle rejeta la tête en arrière en se pinçant les seins très fort. Les deux femmes purent accomplir leur petite affaire en matant ces deux apollons en pleine baise, sans que ces derniers ne prennent jamais conscience de leur présence. La sonnette retentit à nouveau. Nadine et Mira replacèrent adéquatement leurs vêtements sur leur corps moite.

LIBERTIN DEVANT WEBCAM

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Je suis programmeur informatique et je travaille pour une méga société située en région parisienne. Je suis également un mec plutôt libertin, à la fois cérébral et exhibitionniste, qui apprécie les expériences insolites. Je n’ai jamais été attiré par une sexualité traditionnelle. J’aime faire l’amour, c’est clair, mais j’ai horreur de la routine. En même temps, je suis curieux de tout. J’ai eu, par exemple, une époque très bisexuelle. J’ai connu des femmes dominatrices ou soumises, j’ai participé à des petites partouzes avec des nanas. J’ai également partagé le lit d’une superbe transsexuelle. Avec les mecs, je suis très exigeant et sélectif. Je n’ai absolument aucun tabou mais il me faut des partenaires qui sachent me surprendre, m’étonner, me faire découvrir de nouvelles choses, de nouveaux plaisirs. Les fonctionnaires de la baise et les bandes-triste, ce n’est pas pour moi. Pour l’instant, j’ai décidé de ne m’attacher à personne. C’est dans ma nature et je tiens à conserver ma liberté et mon indépendance. Sexuellement surtout. Je ne me sens pas encore du tout prêt à vivre avec le même homme, tous les soirs dans mon lit. Au bout de quelques mois, j’en suis assuré, je ne le supporterais plus. Et puis, je n’aime pas avoir à rendre des comptes à quelqu’un d’autant plus que je n’ai pas un tempérament à être fidèle. Il y a tellement de mecs qui me donnent envie de baiser avec eux Malgré la vie assez dissolue que je mène, faite de nombreuses rencontres, la masturbation et les caresses solitaires sont restées des plaisirs dont je ne me lasse pas. Je me fais jouir tout seul comme un grand six à sept fois par semaine, en élaborant des scénarios très osés, dans lesquels je peux m’autoriser tout ce qui me fait envie. Et lorsque je me masturbe, j’imagine souvent un homme m’épiant discrètement et assistant à mes caresses impudiques. C’est en regardant une émission qui a beaucoup de succès, une télé-réalité, qu’une nouvelle idée perverse et excitante a germé dans mon esprit. Au niveau informatique, rien n’était plus facile pour moi que d’installer des webcams dans mon appartement et de les relier à mon ordinateur. L’équipement complet et performant que je possède m’offrait de nombreuses possibilités.

ESSAYAGE TROP COQUIN

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Holà, laissez-moi vous raconter une jolie histoire survenue dans une cabine d’essayage pendant les soldes. Un samedi après-midi, mon petit copain et moi allons voir quelques boutiques de vêtements. Mais qui dit vêtements dit essayage ! Après avoir flâné une bonne petite demi-heure dans un magasin de dessous pour monsieur où il n’y a guère de monde, nous trouvons deux ou trois choses intéressantes à essayer. Nous nous dirigeons alors vers le fond du magasin où sont les cabines. Dans cet alignement de petites salles, se trouve une cabine d’angle plus large que les autres. Nous décidons alors de nous y rendre pour pouvoir faire nos essayages en même temps et dans la même cabine. Après y être entrés et avoir tiré le rideau, hélas moins large que l’ouverture de la cabine, nous commençons à nous déshabiller en parlant tout naturellement jusqu’à ce que mon amant baisse son pantalon. J’aperçois que ce petit saligaud ne porte pas de sous-vêtements. Son sexe est déjà en semi-érection car je n’ai plus mon tee-shirt. Je m’approche de lui et j’attrape cet objet de plaisir dans ma main. Nous collons nos torses, je le regarde dans les yeux pour lui faire sentir que ça m’excite qu’il soit nu sous ses fringues. Ensuite, je commence à le masturber tout en douceur, juste quelques va-et-vient de ma main, sans le quitter des yeux, en l’embrassant à pleine bouche. Soudain, arrivent deux jeunes hommes qui choisissent évidemment les cabines autour de la nôtre pour leur essayage. les garnements parlent fort et rient bruyamment… Mais nous, on s’en fiche ! J’ai une soudaine envie de… Je m’accroupis devant mon mec pour lui faire une gâterie. Je le lèche doucement, je le suce, je dépose ma salive sur son gland avant de tout engloutir. Je suis devant la glace de la cabine, je me regarde, suçant mon homme et ça m’excite fort ! Mon copain se contracte pour ne sortir aucun son de sa bouche. Mais je sais exactement quel mouvement de bouche faire pour lui extirper un bruit. Je le connais bien mon homme ! Je creuse les joues au maximum et je pompe en même temps, il m’agrippe l’épaule et la serre fort en poussant une sorte de grognement sourd.

DOUCE SIESTE

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J’ai toujours aimé me promener au bord de la mer au mois de septembre. Il n’y a plus de touristes et on peut mieux apprécier l’immensité de l’océan. De plus, il fait en général encore chaud, surtout au milieu de l’après-midi. Je me souviens d’une journée particulièrement chaude. C’était quelques jours avant la rentrée scolaire. Je me promenais comme d’habitude dans les dunes et je pensais à la Fac, à toutes les thèses, aux copains. Je rentrais en sciences politiques, une classe réputée difficile. Il faisait vraiment chaud et je décidai d’aller me baigner. Comme il n’y avait absolument personne, je me mis complètement nu et je couru vers la mer. Je nagai pendant une bonne demi-heure. En sortant, un vent frais m’obligea à courir vers les dunes pour me mettre à l’abri. Il faisait de nouveau tellement chaud, je m’allongeai sur le dos sans me rhabiller et je m’endormis. Je fus réveillé par un bruit de voix et de rigolades étouffées. Encore engourdi, je préférai ne pas ouvrir les yeux et attendre que les intrus partent. Les bruits de chuchotement reprirent. Cette fois-ci, un peu plus réveillé, je réussis à estimer la distance. C’était des voix de jeunes hommes, qui devaient être à une dizaine de mètres. J’attendis qu’ils partent en continuant de faire semblant de dormir. Les voix reprirent. Cette fois-ci, elles était vraiment près. Je pouvais comprendre ce qu’elles disaient. – Viens, on s’approche encore un peu. – T’es dingue mec et s’il se réveille. – Mais viens, on verra mieux. Cette fois, j’étais complètement tétanisé, je n’osais plus respirer. Mon c ur battait à grand coup. – Regarde son gros zob. Les gloussements et les chuchotements étaient maintenant tout près. Je sentis une ombre passé au-dessus de mon visage. Le crissement du sable m’indiqua que l’individu devait s’être assis juste à mes jambes. Mes bras commençais à trembler. – T’as vu comme il est bandant, tout nu. – Arrête tu vas le réveiller. – Mais non, regarde… Je sentis un souffle tiède le long de ma verge. Mon c ur commençait à s’emballer. Les deux garçons retinrent un fou rire. – T’es complètement malade mec ! Ils rigolèrent de nouveau.

NOUVELLE SALOPE SUR LE WEB

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J’ai découvert un nouveau jeu très excitant : montrer mes fesses, dévoiler ma petite chatte brune et mon joli cul sur Internet. Un jeu qui excite également mon mari. Tout a commencé avec l’achat d’un appareil numérique, il y a quelques mois. Au début, ce n’était pas du tout pour faire du cul. Du moins, pour ma part car je soupçonne mon mari d’y avoir songé, lui, avant même de nous rendre dans une grande surface pour profiter des promotions de Noël. Bref, dès que nous avons eu ce nouvel instrument chez nous. Pierre, mon mari, n’a pas tardé à me manifester son envie de faire quelques clichés érotiques de moi. Bien que très ouverte et très libertine d’esprit, je suis assez timide et pudique. J’ai quand même accepté tellement Pierre insistait. Finalement, ce n’était pas désagréable. C’était même assez excitant. J’avais passé de jolis dessous sexy en dentelle noire et j’ai laissé mon mari me mitrailler dans diverses postures alors que j’étais étendue sur le canapé du salon. Et j’ai fini la petite séance de poses, toute mouillée entre mes cuisses avec une terrible envie de faire l’amour. Moi, exhibitionniste à ce point ? Je ne l’aurais jamais cru. Et comme Pierre était très excité, lui aussi, nous avons fait l’amour d’une manière torride. J’avais honte de mon état. Un moment plus tard, je pouvais contempler mes photos sur l’ordinateur de la maison. Certaines étaient un peu ratées mais d’autres, très réussies. Et c’est là que Pierre m’a parlé de son envie d’en envoyer quelques-unes sur Internet pour les rubriques «contributions» de certains sites. Après avoir hésité, j’ai accepté pour celles où on ne voyait pas mon visage et où j’apparaissais juste de dos, exhibant mes fesses séparées par la ficelle du string. Quand je me suis découverte, quelques jours plus tard, dans différentes galeries, ce que j’ai éprouvé fut très fort, très intense. Et cela m’a encore donné envie de faire l’amour. Surtout après avoir pensé que des tas de gens avaient sûrement dû mater mes fesses. Pas de doute, j’étais vraiment une femme exhibitionniste Nous avons fait d’autres photos avec l’appareil numérique. Des photos un peu moins soft et dans des positions encore plus cochonnes et plus obscènes que lors de la première série.

LE BARON ET SON PLOMBIER IV

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En amant aguerri aux jeux de l’amour. Antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l’étranglant, afin de stopper l’éjaculation annoncée. – C’est bon ? Tu aimes ? Me demanda-t-il dans un sourire complice. – C’est divin, tu es véritablement un expert dans l’art de la pipe ! Jamais je n’ai été pompé de la sorte… – C’est vrai ? Je n’ai pas trop perdu la bouche ? Il y a bien longtemps que je n’avais eu un tel morceau dans la bouche… Décidemment. Monsieur le Baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. Tout en me fixant d’un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu’il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l’une contre l’autre, roulant ma queue entre elles. Le désir qui s’était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j’éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n’avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu’ils me distillaient. – Laisse-moi te toucher le cul ! Exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le Baron se refusait à employer. Avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu’il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu’une barre de fer. Admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. J’exigeai alors du Baron qu’il se caresse les fesses. Tout en fixant, médusé, les mains de l’homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j’avais distraitement empoigné ma verge tendue et d’un mouvement machinal de la main je me branlai lentement.

CORPS À CORPS SENSUEL

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J’ai connu Claire avant de rencontrer Paul. Claire était ma petite amie. Paul est devenu mon petit copain. Le fait d’avoir un Jules n’a rien changé de mes rapports avec Claire. Puis. Claire s’est trouvé un mec. Adrien et en peu de temps, j’ai tout connu : le saphisme, l’hétérosexualité, le triolisme puis le mélangisme et l’échangisme. C’est ça, avoir vingt ans à l’an 2000. Les filles ont envie de vivre leurs passions et leurs désirs jusqu’au bout. Mes parents, eux, ont connu les années 68. Grâce à ça, j’ai reçu une éducation assez libre. Parler de cul à la maison n’a jamais été tabou. Je n’ai ressenti aucune culpabilité lorsque mes premiers émois sexuels m’ont tournée vers les filles. Mais je ne me sentais pas totalement lesbienne. Parfois, les garçons venaient eux-aussi alimenter mes fantasmes et participaient à ma jouissance lors de caresses solitaires. J’ai commencé avec une femme beaucoup plus âgée que moi : Corinne. Elle était ma prof de piano et je me rendais chez elle deux fois par semaine. Je la trouvais belle, séduisante avec un côté très femme, contrairement à moi qui possédais un corps qui tardait à vouloir sortir de l’adolescence. Corinne était divorcée, elle avait 40 ans et mon regard était souvent attiré par sa superbe poitrine. C’est elle qui m’a tout appris. Elle était sensuelle et câline, elle aimait prendre tout son temps chaque fois qu’elle faisait l’amour avec moi. Sa bouche et ses baisers passionnés me faisaient autant d’effet que les caresses de ses doigts. Par moment, elle se montrait plus directive. Je me laissais guider comme une élève appliquée, cherchant à la satisfaire de mon mieux. Corinne savait que j’étais totalement vierge avec les garçons. Un jour, alors que nous avions joui une première fois ensemble, elle m’a demandé : – Tu aimerais sentir l’effet d’être pénétrée par un homme ? Je l’ai vu sortir un vibromasseur de sa table de nuit. Un objet fin de couleur blanche. Corinne m’a demandé de fermer les yeux : – Je vais te faire l’amour comme si j’étais un homme. Elle a promené le vibromasseur sur mes lèvres et m’a demandé de sortir ma langue pour le lécher. Un moment plus tard, elle a actionné les vibrations et elle l’a promené sur mes seins.

LE BARON ET SON PLOMBIER III

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Le plaisir l’illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. Désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du Baron, impudiquement offert. Grisé par le fumet épicé qui s’échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. Un gémissement prolongé m’informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. Dans le même temps, une main volontaire s’agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts. – Oh oui ! Suce mon gros bout, m’implora ma bienheureuse victime. Sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. Pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d’une langue agile j’entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. Le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire. Songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n’avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l’euphorie. Prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m’appliquai consciencieusement à amener Monsieur le Baron à l’orgasme qu’il espérait tant. J’aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. Au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté. Antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. Je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. Mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement : – Oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! C’est si bon ! Je t’en prie, continue, m’implora-t-il ! Puisque Monsieur le Baron me faisait l’honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m’exécutai de bonne grâce.

LE BARON ET SON PLOMBIER II

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Le Baron me lança : – C’est quand même agréable d’avoir un homme à la maison ! Êtes-vous marié ? – Non pas encore – Moi, je l’ai été trois fois Ma troisième épouse était même descendante d’un Baron du second Empire Et aujourd’hui, je me retrouve seul Vous ne pouvez vous imaginer combien la solitude est dure à vivre Les soirées surtout sont longues Et même les nuits Je demeurais ébahi. Que cachaient les assertions que me distillait cet étrange quinquagénaire ? – Vous devriez trouver une compagne… Ou un compagnon, tentai-je de répondre, essayant de rentrer dans le jeu du baron, curieux de savoir jusqu’où celui-ci oserait aller dans ses confidences intimes. – J’y ai pensé, mais à mon âge qui voulez-vous qui veuille de moi Si je dois prendre pour compagnon une personne plus âgée que moi, il va falloir que je supporte ses grimaces toute la journée et j’ai bien peur qu’il ne sache, le soir venu, me contenter Monsieur le Baron s’exprimait sans gêne ni pudeur, et à l’écouter me parler de ses aspirations sexuelles, tout en me concentrant sur mon boulot, j’éprouvai un amusement certain. Qu’un homme de cet âge puisse encore éprouver des désirs sexuels me surprenait grandement. Et à m’imaginer ce quinquagénaire frustré sexuellement obligé peut-être de se caresser, de se branler, seul le soir dans son lit, tel un adolescent perturbé fit naître en moi un surprenant désir. – Je dois vous choquer, continua l’homme… Quel âge avez-vous ? – Vingt-deux ans monsieur. – Ah ! Où sont mes vingt ans ? Je suis certain que vous vous imaginez qu’à mon âge on n’a plus de désirs sexuels Eh bien détrompez-vous C’est ce que moi aussi je pensais dans ma jeunesse et aujourd’hui, à cinquante neuf ans, je peux vous avouer que j’éprouve encore ces envies Surtout le soir Et c’est ce qui est le plus dur à supporter dans la solitude. – Et comment calmez-vous alors ces Besoins ? Questionnai-je, éprouvant un plaisir pervers à pousser le quinquagénaire à des confidences plus intimes. – Eh bien, ce n’est pas à vous que j’apprendrai qu’il existe maintenant des ustensiles plutôt bien réussis pour vicelards esseulés. Par ailleurs, il y aussi certains légumes Mais croyez-moi, rien ne remplacera jamais un véritable sexe, masculin ou féminin ! Le désir que j’avais commencé à ressentir quelques instants plus tôt s’accentuait insensiblement à mesure que se déroulait ce dialogue libertin… Le joint défectueux enfin changé, je me redressai péniblement en prévenant : – Voila, c’est réparé, vos ennuis sont terminés.

LE BARON ET SON PLOMBIER I

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Cette aventure m’est arrivée il y a de ça plusieurs années, mais aujourd’hui, trente ans plus tard j’en garde encore un souvenir ému. J’aimerais vous la narrer afin de la revivre encore une fois et peut-être y retrouver mes émois d’antan. À cette époque, je venais de fêter mon vingt-deuxième anniversaire et malgré quelques liaisons amoureuses vite terminées, je n’étais pas un foudre de guerre en ce qui concernait le sexe : en fait je ne connaissais pas vraiment grand-chose comme j’allais m’en rendre compte ce jour là. Depuis un an, j’avais monté mon entreprise de dépannage rapide en plomberie : entreprise qui ne marchait pas trop mal. Le jour où se passa cet épisode, qui allait me faire découvrir une nouvelle face de l’homosexualité, un coup de téléphone d’un homme à la voix angoissée m’appelant d’urgence à son secours, me propulsa par les rues de la ville Équipé de mon nécessaire pour la réparation d’une fuite d’eau, je me retrouvai très vite devant la porte d’entrée d’une superbe résidence bourgeoise située en plein centre ville. Sur une plaque de cuivre ouvragée plusieurs noms se suivaient. Je repérai assez vite celui de mon client : « Monsieur le baron Antoine de Saint Simon » Un noble pensai-je, quelque peu intimidé, en me présentant à l’interphone. Comment cette descendance de la noblesse française allait-elle accueillir un simple plombier issu de la classe ouvrière… Lorsqu’une voix chaude et agréable m’invita à monter au troisième étage, je me sentis légèrement rassuré. Curieux de mettre un visage sur cette voix pleine de charme qui n’avait rien de hautain comme je l’avais craint, j’empruntai l’ascenseur qui me monta rapidement à l’étage désiré. Là, à peine sorti la cabine, avant même que j’essaye de me diriger vers l’une des trois portes du palier, l’une d’elle s’entrebâilla, m’invitant à avancer dans sa direction. Je m’approchai, ma mallette de dépannage à la main, désireux de voir à quoi pouvait ressembler cet homme de haut lignage dont la voix m’avait si chaleureusement accueillie à l’interphone. La porte s’ouvrit entièrement sur une silhouette vêtue d’un peignoir en soie de couleur parme, orné de divers motifs et retenu à la taille par une large ceinture de soie également. L’homme qui me souriait chaleureusement avait certainement dépassé la cinquantaine, il devait même être plus près des soixante que des cinquante.


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