HARD SEXE DANS UN BAR

Étiquettes : Uncategorized No comments

Je suis la salope, la garce, la putain de Marc. Adepte de la défonce hard depuis près de deux ans, j’ai enfin trouvé mon mec, mon mâle, un bel étalon brun de 32 ans, grand baraqué, hyper poilu des couilles et de la raie du cul, et monté comme un âne. J’adore sa pine, surtout quand il me la fourre dans la gueule ou dans le fion, une teub veineuse de 20 centimètres par 5 avec gland épais qui m’élargit bien la pastille et me fait jouir comme un dingue. Marc, c’est mon maître. Avec lui, je me comporte comme une vraie femelle docile. Je ne lui refuse rien. Il me fait porter des Plug très larges quand nous partons en virée, des cockrings de métal qui me compriment un max le chibre Il m’attache, il me fesse, il me rase les couilles et le cul et, depuis quelques temps, il me fiste. À présent, j’arrive à bien me dilater pour recevoir son poing entier dans ma chatte de mec. Je me suis fait tatouer pour Marc et mes deux nouveaux piercings, au niveau des nichons, son le symbole de ma soumission et de mon appartenance à ce beau macho. Evidemment, quand on sort, c’est toujours look cuir, bottes, parfois uniformes ou style punk. Il m’arrive aussi de porter un froc spécial, ouvert sur le cul et qui rend mon trou prêt à l’enculage. Question odeurs de pine. Marc ne lave jamais la sienne. C’est moi qui dois le faire avec ma langue et ma bouche. Tout comme son cul qui est toujours d’une propreté douteuse. Mais moi, les odeurs et les plans sniffages, j’ai toujours aimé. Bites pisseuses, slips crads, aisselles, pieds Quand ça sent bon le mâle, je trique comme un chien en rut ! Un des grands plaisirs de Marc, c’est de me voir, en train de me faire enfiler à la chaîne par des mecs hyper vicelards et bien membrés. Il me conduit dans des partouzes tendance S. M, des bars avec backromm, playromm, glorioles, des boîtes, sur des aires d’autoroute pour que je me fasse enfiler par des routiers, des chantiers, des foyers, et toutes sortes d’autres lieux où je suis sûr de m’en prendre plein le cul.

BAISE HARD AVEC UNE NANA

Étiquettes : Uncategorized No comments

J’en ai un peu assez d’entendre des idées toutes faites du genre : elle baise avec une nana parce qu’elle est incapable de se trouver un mec. Je tiens à prouver que les lesbiennes ne sont pas forcément des femmes moches, mal baisées et frigides. En tous les cas, c’est loin d’être notre cas et d’autres filles de ma connaissance pourraient en témoigner pareillement. Bien que gouines ou gousses, comme on nous surnomme parfois avec mépris, nous pouvons être aussi très sexy et mignonnes. Quant à l’amour, nous adorons nous y adonner sans aucune retenue ni pudeur. C’est ce qui se passe entre Alicia et moi, et cela sans aucun tabou. Au cours de nos jeux amoureux, nous aimons quelquefois nous entourer d’autres amies complices et libertines. Cela nous a permis de réaliser des photos cochonnes tout en prenant beaucoup de plaisir à poser et à nous exhiber devant l’objectif. Nous nous entendons à merveille sur tous les plans. Celui du sexe, compris. Rien à voir avec ce que j’ai vécu avec mon ex-mari. Il était bon amant mais macho, égoïste. En plus de mon travail à l’extérieur, il me laissait la charge complète de toutes les tâches domestiques. Cela lui semblait tout naturel. Sauf que moi, je me sentais insatisfaite, complètement insatisfaite. Avant de l’épouser, j’avais connu d’autres hommes mais eux aussi m’avaient déçue. J’avais l’impression de n’exister, à leurs yeux, que lorsque je devais écarter les cuisses et les satisfaire. Mon mari, lui, voulait une épouse modèle le jour et une femme maîtresse la nuit. Il ne se posait pas de questions sur nos relations et ne se demandait jamais si la vie qu’il me faisait mener me convenait. Aussi, le jour où je l’ai plaquée pour une fille, il est tombé sur le c Je n’ai pas l’intention de faire ici le procès des hommes et encore moins celui de mon mari. Je préfère parler d’Alicia et du plaisir que nous prenons à nous éclater ensemble. Entre nous, comme vous pouvez le constater, c’est loin d’être un régime de chasteté. Dans nos ébats, nous ne nous contentons pas de caresses furtives et de petits baisers innocents. On baise, aussi. Et on baise très bien, très souvent, tous les jours. Ce qui m’a toujours attirée chez les femmes, c’est de voir qu’elles étaient plus cérébrales, plus joueuses et plus sensuelles en amour, et sans doute plus perverses que la plupart des hommes.

ÉTUDIANTE PERVERSE

Étiquettes : Uncategorized No comments

Perverse, moi ? Oui, sans doute. J’ai appris, au lycée, que la valeur n’attendait pas le nombre des années Ca m’a pris tôt de chercher à exciter les hommes. C’était amusant, agréable et cela me faisait mouiller dans mes petites culottes. Je leur jouais le grand jeu, sourires en coin, regards appuyés J’ai toujours voulu garder un côté adolescente même si j’avais déjà un corps de femme. Je pensais que cela les excitait encore plus. Aujourd’hui, je suis étudiante. Les garçons de mon âge ne m’attirent pas vraiment. Ou alors, il faut qu’ils soient très beaux, très mignons. Et pas du tout coincés avec les filles. Mais j’aime surtout les hommes qui sont dans la quarantaine. Avec eux, je m’éclate beaucoup plus. Je ne sais pas pourquoi, mais je les préfère un peu gros, avec du ventre. Je trouve que ça fait plus vicieux, un homme qui a des rondeurs. Et puis, ça me plaît de caresser leur ventre. Avant de descendre un peu plus bas Quand je suis avec un homme beaucoup plus âgé que moi, je prends un plaisir incroyable à jouer les jeunes filles naïves et dociles. Une sorte de poupée, un peu timide et réservée, comme si je ne savais pas grand chose sur le sexe. Eux sont ravis de pouvoir tout m’apprendre. Et comme ils me sentent une proie facile et malléable, ils cherchent toujours à profiter à fond de moi. Pour moi, c’est un jeu très jouissif. Surtout quand j’attends des choses comme : -«Attends, je vais bien t’apprendre à sucer une queue. N’ai pas honte de me montrer ton petit trou, ce sont des choses que toutes les femmes acceptent.» Là, je suis aux anges et ma minette réagit en étant toute trempée. En deux mots, j’aime avoir l’impression qu’un homme profite de moi, de ma jeunesse et de mon soi-disant manque d’expériences. Et que j’ai tout à découvrir. En fait, c’est moi qui le trompe. Car des expériences, j’en ai déjà eu des tas. En ce moment, il s’appelle Bernard. Il est marié, ça m’arrange. Je n’aime pas les types trop collants qui voudraient m’avoir tous les soirs dans leur lit. Je tiens à garder ma liberté et mon indépendance. Bernard, c’est… mon toubib ! Et il me fait faire de ces choses.

MICHA LE BEUR

Étiquettes : Uncategorized No comments

Cet été là, je décidai d’embaucher de l’aide étudiante afin de pouvoir terminer la rénovation de ma maison en Provence. Je venais tout juste d’en faire l’acquisition quelques semaines plus tôt. J’avais envie de me faire plaisir pour mon quarantième anniversaire, donc je m’offris cette demeure. Elle était grande avec un immense terrain tout près d’une jolie rivière. Il n’y avait aucun voisin à des kilomètres, j’adorais l’idée de pouvoir me balader nu sur mon lopin de terre. Il y avait également une jolie piscine creusée. La maison avait 8 chambres et un magnifique jardin. Mais j’avais besoin d’aide pour la rénovation. Je plaçai donc une annonce dans un journal. Cherche aide pour rénovation maison de campagne, nourrit, logé contrat durant tout l’été (idéal pour étudiant). Je préférais engager des garçons, je me sentirais plus à l’aise avec eux. Je reçus des dizaines d’appels. Idéalement, j’avais besoin de quatre solides garçons. Je planifiai donc les entrevues en me basant sur leur expérience et leur capacité physique. Le premier que je rencontrai fut Antoine. Étudiant en histoire, dernière année à la fac, il avait 24 ans. Grand mince, corps athlètique et magnifiques yeux verts, cheveux longs bruns avec une de ses bouches pulpeuses. Il était très sympathique, je lui expliquai le projet et lui indiquai qu’il devait rester tout l’été et que trois autres garçons seraient également présents. Je décidai sur-le-champ de l’embaucher. Heureux il me sourit et me promit de revenir dix jours plus tard. Le suivant se nommait Jude, solide gaillard de 21 ans, 1ère année en médecine sportive. Un corps immense, solide et musclé, de grands yeux bruns, avec un de ses culs incroyable, rond et dur à souhait. Il fut également engagé sur-le-champ. Ensuite je reçus deux garçons, des jumeaux. Étienne et Éloi. 22 ans d’une beauté incroyable, blonds avec des yeux d’un bleu limpide, ils sont identiques en plus ! Deux grands sportifs. Ils font partie de l’équipe de natation de leur fac. Ils étudient en sociologie. Après avoir indiqué à mon équipe la nature du travail et la date de notre départ, tous furent d’accord et acceptèrent le boulot. Le jour du départ arriva et ce matin là ils étaients tous à l’heure, je fis les présentations de politesse.

UN RÊVE

Étiquettes : Uncategorized No comments

Je me transporte chez toi pour t’aider à réaliser un de tes fantasmes : celui de te promener en sous-vêtements érotiques qui révèlent des formes si harmonieuses que je me sens dans tous mes états. Alors que tu te croyais seule, tu sens mon regard se poser sur toi. Je m’approche pour mieux te sentir et humer ce parfum qui me fait perdre la tête. Me sachant près de toi et te sentant désirée ardemment, tu t’allonges sur le sofa en prenant une position qui révèle à l’aide de tes doigts une partie de ton intimité. Tu prends un malin plaisir à me voir me tortiller car tu commences à te toucher le clitoris. Ta vulve commence à suinter la mouille. Quand tes parois vaginales sont assez lubrifiées, tu y introduis délicatement un doigt puis deux, tu les remues langoureusement à l’intérieur comme si tu cherchais quelque chose. Cette situation provoque une vive érection chez moi. Ma bite atteint un durcissement ultime lorsque tu te cambres un peu sur le côté afin de me faire voir qu’en plus de te doigter la chatte, tu aimes aussi t’écarquiller les lèvres. Tu m’invites à mon tour à la masturbation. Je m’asseois alors comme toi, jambes écartées et je commence à me branler le sexe. Je commence par le serrer dans ma main gauche, puis je me caresse les couilles. Elles sont pleines et ne demande qu’à se vider. Je me lèche la main droite, j’y crache aussi dans la paume et recommence à me masturber frénétiquement. Ça me procure une sensation plus intense qu’à l’habitude car je sais qu’une femme en chaleur me regarde en train de me toucher le sexe. La queue bien serrée dans la main et bien lubrifiée par ma salive, je lui imprime un mouvement de piston de plus en plus rapide. Je prends mon pied à m’exhiber devant toi jusqu’au moment où tu t’approches de moi en me confessant que la scène à laquelle tu viens d’assister te donne plein d’idées. D’un geste bien arrêté et rempli de tendresse, tu empoignes ma bite et la portes sur le bout de tes lèvres sensuelles et fiévreuses. Tout à coup tu m’avales entièrement dans ta bouche.

GANG BANG BARBARE

Étiquettes : Uncategorized No comments

Ils étaient tous rassemblés au centre de la pièce sombre. Des menottes reliaient les chevilles et les poignets d’une femme, dans la vingtaine, se tenant debout au milieu de plusieurs hommes, une dizaine, peut-être plus. Prostrée mais docile, elle attendait avec impatience le début de la séance de fellation collective à laquelle elle avait accepté de prendre part. Elle serait payée assez grassement pour avaler le foutre de tous ces barjots, pas moins d’une trentaine de jets de sperme allaient se déverser dans sa bouche. Les hommes jubilaient, on lui pinçait déjà les tétons, les fesses et les lèvres de la chatte. Toutes ces tiges la rendaient folle d’excitation, sa chatte mouillait déjà abondamment et la cyprine luisait maintenant entre ses cuisses légèrement galbées. Justin, un mec grand et rachitique, s’attaquait déjà à son anus qu’il désirait plus que tout. Il la força à se mettre à quatre pattes sur le sol recouvert d’un tapis rugueux et il y plongea sa langue frétillante. Il se retira le temps de la complimenter sur son derrière : – Ton cul goûte si bon, ma poulette, n’arrête surtout pas de sucer les autres… La femme gémit fortement, cambra les reins en poussant son cul vers la bouche qui s’y affairait. Elle dit dans un souffle, à l’intention du gourmand : – Encule-moi maintenant, je n’en peux plus, je veux ta tige au fond de mon cul… Xavier, un type petit mais vachement bien pourvu en musculature, réagit violemment et lui dit, en lui trouant la gorge de sa bite énorme, qu’elle n’avait pas à leur dire quoi faire. Ce connard ne supporterait aucune réplique, si bien que la femme suça son manche sans demander son reste. Il lui éjacula à la bouche et se retira pour s’étendre sous elle. Pendant que la femme se faisait sodomiser assez brutalement, comme demandé, le barbare enfouit sa queue entre ses seins opulents. Il allait et venait grave en lui assénant des claques au derrière et en lui écartant les fesses. Il adorait se branler entre des seins énormes et cette fille en avait une paire suffisante pour faire disparaître son manche complètement. Un type super affreux, pas rasé, plein de cicatrices et dont on aurait juré qu’un camion de dix-huit roues lui avait passé sur le visage, s’approcha d’elle afin de lui faire pomper son petit dard.

LA TOUSSAINT

Étiquettes : Uncategorized No comments

Cette histoire s’est produite tout récemment, le 31 octobre dernier, lors de l’Halloween. C’est par le hasard le plus total et le plus délicieux que j’ai réussi à baiser une fille à laquelle je rêve depuis des années : ma cousine ! Avec ses belles fesses rondes et dodues et puis sa poitrine ferme à faire baver n’importe quel homme, elle est la vedette principale de tous mes rêves érotiques depuis que je suis en mesure d’en faire. J’ai maintenant 18 ans et elle aussi. En ce soir d’Halloween, je devais me rendre dans un bar et pour y aller, je devais passer devant chez elle. Donc, chemin faisant, je fume un petit pétard qui me donne une faim incroyable ! Je décide, étant costumé, d’arrêter chez ma cousine pour lui quémander quelques friandises. Vers 21h30, je sonne à sa porte. Elle répond, vêtu d’un costume de chatte très sexy qui me fait bander illico. Je lui dis bonjour et elle me sourit avec une expression qu’elle n’a jamais employé avec moi. Étant donné mon état d’exitation et surtout ma lenteur d’esprit provoqué par le shit, je ne trouve même pas cela étrange et, pire encore, je ne pense même pas d’enlever mon masque de bourreau en tissu non transparent. Elle continu à me sourire et me dit qu’il y a longtemps qu’elle m’attendait. Elle se lève alors de sa chaise et ferme les lumières extérieures tout en vérouillant la porte. Elle se retourne et, d’un coup, agrippe mon pénis en pleine érection ! Je n’en revient pas. Elle me tripote à travers le tissu de mon déguisement et me fait bander à pleine capacité. C’est alors qu’elle libére mon membre de sa prison et baisse mes sous-vêtements pour me tailler une pipe. Elle suce comme une vraie professionnelle. Au bout d’un moment, toujours silencieux, j’éclate de jouissance dans sa bouche. ELLLE AVALE MON SPERME COMME UNE VRAIE PETITE GOURMANDE! Cette simple pensée suffit pour maintenir mon érection. Tout en se déshabillant devant mes yeux, elle me demande comment va ma petite soeur… Je n’ai pas de soeur ! C’est là que je comprends qu’elle me prend pour son copain. Je devrai garder ce masque à tout prix et parler le moins possible, sinon elle se rendra compte qu’elle venait de sucer son cousin.

L HOMME DU STATIONNEMENT

Étiquettes : Uncategorized No comments

Encore ébranlé par toutes ces images osées, presque pornographiques, qui l’avaient tant troublée dans l’ascenseur. Colin se dirigea d’un pas alerte tout droit vers sa voiture sans regarder derrière lui. Il voulait surtout éviter que cet homme se doute davantage de l’émoi qu’il venait de lui causer, et qu’il puisse abuser de cet état de vulnérabilité dans lequel il se sentait tomber sans pouvoir se l’expliquer. Quand il fut à hauteur de son véhicule, encore trop nerveux, il dû s’y reprendre à trois fois avant d’insérer la clé pour ouvrir enfin la portière. Puis, lorsqu’il voulut faire démarrer son auto, rien n’y fit. Il tenta à quelques reprises mais en vain. Découragé, il tourna les yeux sur sa droite pour y apercevoir encore cet homme qui l’observait toujours. Dès qu’il eut compris que Colin éprouvait des problèmes mécaniques avec sa voiture, il ressortit de son véhicule et se dirigea vers lui. Le c ur battant, de nouveau fortement embarrassé devant l’homme qui s’approchait, il s’empressa de sortir de son auto. Tentant de se tenir bien droit, appuyée sur la portière pour se donner de la contenance, il bafouilla quelques mots : – Euh… Je crois bien que cette foutue bagnole a décidé de me lâcher au mauvais moment, tenta-t-il d’expliquer en souriant timidement. – Laissez-moi voir… Je peux peut-être vous aider, se contenta-t-il de dire en se dirigeant vers le capot. Vous pouvez l’ouvrir s’il vous plaît, demanda-t-il poliment. – Oui, oui… Bien sûr ! Fit-il en secouant la tête pour se ressaisir. Mais, il ignorait complètement comment faire. Une fois à l’intérieur, il chercha frénétiquement la manette et, plus le temps s’écoulait, plus son embarras grandissait. Toujours aussi courtois, l’homme s’en aperçut et contournant le véhicule, il se dirigea vers lui pour lui prêter main forte. Glissant le corps à travers la fenêtre de la portière, il se pencha et actionna la manette d’ouverture du capot qui se trouvait à gauche aux pieds de Colin. Se faisant, la main de l’homme effleura sa jambe, et son parfum si enivrant lui fit à nouveau l’effet d’une décharge électrique entre les cuisses. Il sentit une fois de plus ses jambes s’amollir et son sexe frémir de désir.

BAISÉE PAR UN ROUTIER

Étiquettes : Uncategorized No comments

Le petit vice de mon mari. Jean-Yves, c’est de me voir en train de me faire baiser par des inconnus. Il est très voyeur et, d’ailleurs, il lui arrive de me prendre en photos alors que je me fais prendre comme une vraie chienne par des types vicieux et sans retenue. Il aime me voir dans les bras d’hommes très virils, grossiers, crus et, si possible, fortement membrés. De mon côté, je suis une femme soumise, exhibitionniste, et je dois vous avouer que je retire toujours un immense plaisir dans ce type de relations obscènes et perverses. Moi qui suis très bon chic, bon genre, je jouis sans commune mesure avec des brutes épaisses qui ne voient en moi que ma bouche pour les sucer, mes mains pour les branler, mes seins pour les pétrir durement ainsi que ma chatte et mon petit trou pour les limer sans ménagement. Je jouis comme une folle dans ces rapports dénudés de toute tendresse et de tous sentiments. J’ai eu des aventures avec des hommes de couleur, des maçons, un bûcheron croisé dans une forêt des Vosges et qui m’a pris bestialement contre un arbre. Chaque fois, c’est une jouissance trouble et violente d’être offerte devant mon mari. Dans ce jeu de voyeurisme et d’exhibition, nous sommes très complices. Ces hommes qui me baisent ne comptent pas pour moi. Ou si peu. Ce ne sont que des objets, des jouets pour notre jouissance commune. C’est uniquement la relation qui me lie à Jean-Yves qui a de l’importance. Je suis à lui, toute à lui et en même temps, très amoureuse même s’il y a une grande différence d’âge entre nous et que mon mari est beaucoup plus âgé que moi. Mais c’est lui qui m’a fait découvrir le plaisir et qui m’a totalement libérée sur le plan du sexe. Pour trouver des partenaires qui correspondent à ce que nous recherchons, mon mari et moi, nous avons plusieurs solutions. Il y a le Minitel. Internet depuis peu, les revues d’annonces, les messageries téléphoniques et la C. B. de notre voiture. C’est de cette dernière manière que nous avons contacté Titus, alors que nous roulions sur une petite route de campagne. Titus était chauffeur de camion. Il y a d’abord eu une discussion très chaude entre nous par l’intermédiaire d’un des canaux de la C.

OMAR ET FRED

Étiquettes : Uncategorized No comments

Je m’appelle Laurent, j’ai 25 ans et j’ai quitté mon village natal situé dans l’Aveyron pour venir m’installer à Paris, il y a deux ans. Depuis, je vis de petit boulots mais sexuellement, je m’éclate comme un fou. Je plais alors j’en profite un max. Je suis brun, pas très grand mais avec une belle gueule. Je mesure 1, 74 mètres pour 65 kilos avec des jolis petites fesses rondes que j’aime mettre en valeur sous un jean bien moulant. Je suis très peu poilu, ma bite fait 18 sur 5 mais côté baise, je suis essentiellement passif. J’adore me faire enculer et sucer de belles queues. En ce moment, je bosse comme serveur dans un bar du 4 ème, proche de la place de la Bastille. C’est à deux pas du petit studio que j’occupe, ce qui m’évite de prendre le métro pour rentrer chez moi. Je finis assez tard le soir, jamais avant minuit et je suis souvent trop fatigué pour aller draguer. Un soir, juste à la sortie de mon travail, je me suis fait accosté par deux mecs dans une rue étroite. C’était le genre petits loubards de banlieue, en bottes, jean et Perfecto clouté. Une vingtaine d’années, les cheveux coupés très courts avec des gueules de casseurs. L’un d’eux me demande si je n’ai pas une cigarette. Je n’étais pas très rassuré en lui tendant mon paquet de blondes. Il en prend deux, une pour lui, l’autre pour son copain d’origine nord-africaine, tout en me dévisageant du regard. Puis, il me demande, avec un ton ironique :  » – Tu as l’air pressé, mec. Tu vas où ? Te faire tirer ton petit cul ? La rue était déserte. Physiquement, je ne faisais pas le poids, ils étaient très costauds, tous les deux. J’ai eu peur d’avoir affaire à ces mecs qui s’amusent à casser du pédé et je réfléchissais déjà au moyen de m’enfuir. D’un coup, celui qui m’avait demandé une cigarette me plaque sa main entre mes cuisses, commençant à malaxer mes couilles dans ses doigts. Je n’ai pas eu le temps d’esquiver son bras et j’étais toujours aussi inquiet quand il m’a lancé : – Un bonne petite partie de cul à trois, ça te branche ? J’étais sur la défensive quand il a pris ma main pour la diriger vers sa braguette en ajoutant : – Tu sens comme elle est raide ? La mienne fait 19.


Informations

Ce site est reservé à un public adulte et averti. Si vous avez moins de 18 ans, veuillez quitter ce site.


Plus de liens