Tag Jeune

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MICHA LE BEUR

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Cet été là, je décidai d’embaucher de l’aide étudiante afin de pouvoir terminer la rénovation de ma maison en Provence. Je venais tout juste d’en faire l’acquisition quelques semaines plus tôt. J’avais envie de me faire plaisir pour mon quarantième anniversaire, donc je m’offris cette demeure. Elle était grande avec un immense terrain tout près d’une jolie rivière. Il n’y avait aucun voisin à des kilomètres, j’adorais l’idée de pouvoir me balader nu sur mon lopin de terre. Il y avait également une jolie piscine creusée. La maison avait 8 chambres et un magnifique jardin. Mais j’avais besoin d’aide pour la rénovation. Je plaçai donc une annonce dans un journal. Cherche aide pour rénovation maison de campagne, nourrit, logé contrat durant tout l’été (idéal pour étudiant). Je préférais engager des garçons, je me sentirais plus à l’aise avec eux. Je reçus des dizaines d’appels. Idéalement, j’avais besoin de quatre solides garçons. Je planifiai donc les entrevues en me basant sur leur expérience et leur capacité physique. Le premier que je rencontrai fut Antoine. Étudiant en histoire, dernière année à la fac, il avait 24 ans. Grand mince, corps athlètique et magnifiques yeux verts, cheveux longs bruns avec une de ses bouches pulpeuses. Il était très sympathique, je lui expliquai le projet et lui indiquai qu’il devait rester tout l’été et que trois autres garçons seraient également présents. Je décidai sur-le-champ de l’embaucher. Heureux il me sourit et me promit de revenir dix jours plus tard. Le suivant se nommait Jude, solide gaillard de 21 ans, 1ère année en médecine sportive. Un corps immense, solide et musclé, de grands yeux bruns, avec un de ses culs incroyable, rond et dur à souhait. Il fut également engagé sur-le-champ. Ensuite je reçus deux garçons, des jumeaux. Étienne et Éloi. 22 ans d’une beauté incroyable, blonds avec des yeux d’un bleu limpide, ils sont identiques en plus ! Deux grands sportifs. Ils font partie de l’équipe de natation de leur fac. Ils étudient en sociologie. Après avoir indiqué à mon équipe la nature du travail et la date de notre départ, tous furent d’accord et acceptèrent le boulot. Le jour du départ arriva et ce matin là ils étaients tous à l’heure, je fis les présentations de politesse.

OMAR ET FRED

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Je m’appelle Laurent, j’ai 25 ans et j’ai quitté mon village natal situé dans l’Aveyron pour venir m’installer à Paris, il y a deux ans. Depuis, je vis de petit boulots mais sexuellement, je m’éclate comme un fou. Je plais alors j’en profite un max. Je suis brun, pas très grand mais avec une belle gueule. Je mesure 1, 74 mètres pour 65 kilos avec des jolis petites fesses rondes que j’aime mettre en valeur sous un jean bien moulant. Je suis très peu poilu, ma bite fait 18 sur 5 mais côté baise, je suis essentiellement passif. J’adore me faire enculer et sucer de belles queues. En ce moment, je bosse comme serveur dans un bar du 4 ème, proche de la place de la Bastille. C’est à deux pas du petit studio que j’occupe, ce qui m’évite de prendre le métro pour rentrer chez moi. Je finis assez tard le soir, jamais avant minuit et je suis souvent trop fatigué pour aller draguer. Un soir, juste à la sortie de mon travail, je me suis fait accosté par deux mecs dans une rue étroite. C’était le genre petits loubards de banlieue, en bottes, jean et Perfecto clouté. Une vingtaine d’années, les cheveux coupés très courts avec des gueules de casseurs. L’un d’eux me demande si je n’ai pas une cigarette. Je n’étais pas très rassuré en lui tendant mon paquet de blondes. Il en prend deux, une pour lui, l’autre pour son copain d’origine nord-africaine, tout en me dévisageant du regard. Puis, il me demande, avec un ton ironique :  » – Tu as l’air pressé, mec. Tu vas où ? Te faire tirer ton petit cul ? La rue était déserte. Physiquement, je ne faisais pas le poids, ils étaient très costauds, tous les deux. J’ai eu peur d’avoir affaire à ces mecs qui s’amusent à casser du pédé et je réfléchissais déjà au moyen de m’enfuir. D’un coup, celui qui m’avait demandé une cigarette me plaque sa main entre mes cuisses, commençant à malaxer mes couilles dans ses doigts. Je n’ai pas eu le temps d’esquiver son bras et j’étais toujours aussi inquiet quand il m’a lancé : – Un bonne petite partie de cul à trois, ça te branche ? J’étais sur la défensive quand il a pris ma main pour la diriger vers sa braguette en ajoutant : – Tu sens comme elle est raide ? La mienne fait 19.

LE PANTALON DE LIN

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Il a cogné comme ça à la fenêtre de notre bureau. Il était prisonnier à l’extérieur de l’édifice et ressentait vraisemblablement une envie pressante de trouver les W. C. Un beau garçon, tout en muscles dans sa combinaison de technicien en climatisation. Nous l’avons fait entrer en lui indiquant la porte des cabinets. Il faisait très chaud, c’était un printemps brûlant et la nature de notre travail n’arrangeait rien. Nous oeuvrions dans la photo érotique et chaque heure du jour apportait son lot de frémissements et de sueurs qu’il fallait à tout prix éloigner, histoire de garder un minimum de professionnalisme. Clovis ressortit donc des toilettes, apparemment soulagé, lorsqu’il vit mon compagnon de travail. Un mec charmant, la jeune trentaine, portant une crinière rousse en désordre qui lui donnait un air de commis coquin. Clovis lui assena un sourire très incitatif et Alex, mon collègue, le lui rendit avec le même enthousiasme. Je compris en un rien de temps que mon confrère voyait dans l’apparition de ce jeune homme la proie du jour. Alex était un sacré chasseur ! Je compris aussi que tous les deux éprouvaient une envie irrépressible de se frotter l’un à l’autre. Alex portait ce jour là une chemise très fine car notre espace de travail était particulièrement chaud. Nous avions donc l’habitude de nous vêtir légèrement. Toutefois Alex, avantagé sérieusement par une taille d’athlète ne se privait pas d’arborer de ces vêtements mettant en valeur sa musculature impeccable et son bronzage exquis. Alex se leva pour se présenter officiellement à Clovis, le réparateur, lorsque un rayon de soleil, qui traversait la pièce, vint illuminer le lin translucide de son pantalon. Clovis remarqua la chose aussi bien que moi : un string blanc peinait à dissimuler le triangle pubien de Clovis mais exhiba toute la chair de ses fesses bien fermes lorsqu’il se retourna vers son unité de travail. Je vis la pomme d’adam du jeune ouvrier faire un aller retour douloureux et je pensai que le bel Alex ne rentrerait pas seul ce soir là. Mais les circonstances singulières de cette rencontre ainsi que la chaleur ambiante précipitèrent les événements. Alex se consumait sur sa petite chaise, perdu dans le regard de Clovis qui commettait de grands efforts de contrôle pour ne pas saliver sur son costume de réparateur.

LES QUAIS

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Il m’est arrivé il y a quelques semaines une histoire assez incroyable. C’était un soir d’automne, il faisait doux et je me promenais sur les quais de ma ville. Je me sentais un peu seul, mais je me sentais bien dans cet endroit que j’adore. Après avoir marché une bonne heure, je me suis assis sur un banc et rapidement, un jeune homme m’a accosté. Je crains quelques instants que ce ne soit un dealer qui voulait me vendre sa daube, mais dès que je le vis de près, je me dis que je me trompais. C’était un Arabe, probablement, et il avait un superbe visage qui respirait tout sauf l’agressivité. Je le fixai sans la moindre gêne, ravi de cette apparition. Il y avait 99% de chances pour qu’il ne fasse que passer. Mais. Dieu sait pourquoi, il me regarda et s’assit à côté de moi sans même me demander mon avis. J’en profitai pour examiner son corps. Il était vraiment bien foutu, mince et sûrement assez musclé. Mais encore fallait-il que je lui plaise, moi, qui avait bien 10 ans de plus que lui et un début de bide à bière. J’engageai très vite la conversation. Sa voix était douce et claire. Je fixai les mouvements de ses lèvres et l’imaginais déjà en train de me tailler une bonne pipe. Ma queue surgissait hors de ma fermeture-éclair et il la saisissait de son poignait à la peau bronzée pour mieux la prendre en bouche. Il tournait sa langue autour de mon gland, ce qui me rendait fou de désir, puis enchaînait avec des mouvements toujours efficaces de va-et-vient et son habileté était telle que déjà je sentais le désir monter en moi et caressait ses cheveux courts pour l’inciter à y aller toujours plus franchement. Malheureusement, ce n’était que le fruit de mon imagination, et en réalité je l’écoutais me parler de ses études d’économie et faisais comme si ça m’intéressait, ce qui évidemment n’était pas le cas. Non, ce qui m’intéressait c’était de marcher avec lui jusqu’à la végétation qui se trouvait non loin de notre banc, histoire d’être à l’abris d’éventuels regards, puis de le pénétrer sauvagement. Je me voyais lui ôter sa chemise blanche, caresser son torse que j’imaginais fort musclé, avant de m’occuper de son cul bien ferme.

PREMIÈRE PARTOUZE

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Comment en vient-on aux relations en groupe ? Il faut aimer le sexe, bien sûr, la multiplication des partenaires, mais sans doute aussi avoir de fortes tendances exhibitionnistes et prendre plaisir aux situations de voyeurisme. Ce sont toutes ces raisons qui, mon mari Denis et moi, nous ont poussés d’abord vers le triolisme et l’échangisme avant de tenter des aventures où un plus grand nombre de partenaires s’étreignait, s’accouplait avec et autour de nous. Je n’ai pas l’impression d’être une femme plus vicieuse ou plus salope qu’une autre. Je me considère encore moins comme perverse ou dépravée. J’accepte mes fantasmes et mes désirs, c’est tout. J’adore mon mari, je jouis sans problème et très fort quand je suis seule avec lui. Je crois même que notre amour, notre confiance réciproque et notre complicité sont devenus encore plus intenses depuis que nous libertinons à plusieurs. Je ne suis pas jalouse quand je le vois dans les bras d’une autre femme. Cela m’excite, au contraire, et je suis heureuse pour lui. La normalité est-elle de faire l’amour toute sa vie avec le même personne et ne désirer qu’elle ? Je ne le crois pas. Qui peut empêcher Denis de bander pour une autre jolie fille, mis à part une moralité castratrice qui refuse la jouissance et le plaisir ? Je ne veux pas apparaître à vos yeux comme une militante inconditionnelle de la partouze mais je cherche juste à déculpabiliser ceux qui ont des envies sexuelles différentes de celles que la société nous impose ouvertement ou plus sournoisement. Je préfère voir mon mari prendre son pied et baiser des femmes devant moi plutôt que d’apprendre qu’il collectionnait les maîtresses à mon insu. Tricher et mentir sont encore plus horribles à mes yeux, pourtant c’est une situation hypocrite que vit un grand nombre de couples. Par contre, arriver à parler de ses fantasmes et les réaliser avec la personne que l’on aime est quelque chose de fantastique. Je n’oublierai jamais ma première partouze. J’étais assez inquiète, intimidée. J’avais vingt-huit ans. Denis avait contacté un couple par petites annonces. Elle, quarante-trois ans, lui quarante-cinq, ils organisaient régulièrement des soirées dans un mas de l’arrière pays niçois. Nous habitons Dijon et nous avons attendu, après une longue correspondance et plusieurs coups de fils, les vacances d’été pour les rencontrer et nous joindre à leurs réunions libertines.

NUIT ORGIAQUE…

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Lorsque je n’étais encore qu’un jeune homme, mon plus grand rêve était de jouer de la guitare dans un groupe rock. Il ne me manquait qu’une guitare et un groupe… Petit détail aux yeux d’un ado à qui l’avenir semblait sourire… Tous ceux à qui j’en parlais me disaient que je visais trop haut, que je n’y arriverais pas. Mais au lieu d’écraser toute ma volonté, cette attitude venant des gens qui auraient dû m’encourager, ne fit que renforcer mon désir de poursuivre mon but. Ce que je fis à l’âge de 15 ans, dans le vieil entrepôt de mon beau-père, avec mes deux meilleurs copains du lycée. Nous nous retrouvions après l’école pour pratiquer nos chansons que nous espérions bientôt voir au top des palmarès. Damien était à la basse et Thierry, le plus vieux d’entre nous, aux percussions. La séance se terminait souvent tard le soir et nous n’en manquions aucune. Évidemment, nous vieillîmes et graduèrent ensemble sans que nos chansons ne deviennent les succès que nous escomptions. Le temps passa et c’est avec regret que nous nous séparâmes, vers l’âge de 20 ans, pour aller étudier chacun de son côté. Thierry entamait des études en droit à Paris alors que Damien s’envolait pour l’Irlande afin d’aller récolter l’héritage d’un vieil oncle décédé, un héritage qui était en fait une vieille maison dans laquelle il allait s’installer. Alors, restant seul à Lyon pour commencer mes études supérieures, j’oubliai notre vieux rêve assez vite, subjugué par la tonne de travaux à faire pour la fac. Je devins un professeur de sociologie réputé et ayant perdu mes amis d’enfance définitivement, un nouveau cercle de gens vint à m’entourer. C’est vraiment à ce moment que j’ai trouvé ce qui clochait avec moi : je n’aimais que les hommes, d’où l’absence de femmes dans ma vie… Comment avais-je pu me cacher cela durant sept années de ma vie ? Au fond, j’avais toujours fantasmé sur mes copains mais la honte me faisait taire ce désir, aujourd’hui éveillé. Bref, j’eus quelques aventures douteuses avec des hommes qui ne me respectaient pas. Ils n’en avaient qu’après mon portefeuille et je regrettais mes deux meilleurs amis amèrement Et de plus en plus. Un soir où j’étais encore seul, je sentis un grand vide en moi.

TOUCHER RECTAL

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Pendant mon voyage au Brésil, j’ai attrapé une maladie très fréquente chez les touristes appelée communément la turista. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un dérèglement de la digestion. Je pensais d’abord par expérience que ce n’était pas très grave, jusqu’au jour où j’aperçu du sang dans mes selles. Alarmé, je me suis rendu le plus vite possible chez un médecin. J’optai pour les urgences d’un hôpital qui était conseillé dans mon guide. J’arrivai donc dans cet hôpital bourré de monde. On me fit remplir une feuille et me patienter un instant. Je pris mon mal en patience et espérai que ce serait un beau médecin qui viendrait s’occuper de moi. Au Brésil, il y a de ces mâles ! Tous plus musclés les uns que les autres. Mes préférés sont ceux un peu basanés, j’apprécie tout particulièrement les joueurs de foot Peu importe, j’attendis et soudain une femme vint vers moi et me demanda de la suivre. Je compris très vite qu’elle m’emmenait vers le vrai médecin. On arriva dans un coin de la salle où il y avait des lits séparés par des rideaux. Elle me pria de m’allonger et me dit que le médecin n’allait pas tarder. En effet, il ne tarda pas, il n’était pas très grand mais avait une carrure de sportif, on aurait dit Ronaldo. C’était le Docteur Da Silva. Il commença à m’ausculter. Je répondis à chacune de ses questions avec sérieux. Il posa ses mains sur mon ventre et le massa gentiment. C’était très agréable, je sentais mes souffrances s’en aller. Puis, il s’en alla ouvrir un tiroir un peu plus loin et y sortit des gens en caoutchouc et un tube de crème. Je ne savais pas vraiment ce qu’il allait faire. Il me demanda de me retourner à plat ventre. J’obéis. Il enfila ses gans, et tout en appliquant la crème sur ses doigts il m’expliqua qu’il allait m’introduire un doigt dans l’anus J’eus à peine le temps de comprendre ce qu’il disait que je sentis ses doigts essayer d’entrer en moi. Je fus un peu surpris sur le moment et contractai mon anus par réflexe. Mais très vite je me suis dis que ça ne servait à rien, si je restais crispé j’allais avoir mal.

L’ÉTALON DE DIEU

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«Mon Dieu, si jamais je découvre que je suis bel et bien homosexuel, je consacrerai ma vie pour vous et deviendrai prêtre ou religieux…» Le brésilien Elton vivait dans la ville de Salvador-Brésil au milieu d´images nouvelles et une vie différente commença pour lui. Tous l’avaient gaiement accueilli avec sa séduction, sa joie et ses promesses. Alors s’amorça dans son existence la période la plus gaie, la plus facile. Déjà bien des générations d’élèves étaient passé au monastère, sous l´arbre, venant de pays lointains, leurs tablettes sous le bras, bavardant, riant et jouant, se querellant, pieds nus ou chaussés, selon la saison ; une fleur à la bouche, une noix entre les dents… Toujours, il en arrivait d’autres. Au bout de quelques années, il n´y avait plus là que de nouvelles figures, qui, pour la plupart, se ressemblaient. Des blondinets aux cheveux bouclés. Certains restaient au cloître, devenaient novices, devenaient moines, recevaient la tonsure, portaient le froc et la corde. Ils lisaient des livres, enseignaient aux enfants, vieillissaient et mouraient. D’autres, une fois terminées leurs années d’études, étaient repris par leurs parents et rentraient à la maison. Des maisons de marchands et d’ouvriers. Ils s’en allaient ensuite de par le monde, s’adonnaient à leurs jeux, à leurs métiers et revenaient par hasard une fois de temps à autre au monastère. Devenus hommes, en amenant leurs fils à l’école des pères, ils levaient un moment vers le châtaignier leurs yeux souriants, tout plein de souvenirs et disparaissaient à nouveau. Dans les cellules et les salles du couvent, entre les arcs massifs des fenêtres et les robustes doubles colonnes de grès rose, des hommes vivaient, enseignaient, étudiaient, administraient, dirigeaient. Ici on cultivait les sciences et l’on s’adonnait à des activités diverses comme la religion et le profane, chaque génération transmettant à l’autre ses lumières et ses ombres. On écrivait des livres, on en commentait, on imaginait des systèmes, on recueillait des écrits de l’Antiquité, on peignait des enluminures, on entretenait les croyances populaires. Érudition et piété, naïveté et malice, sagesse des évangiles et sagesse hellénique, magie noire et magie blanche. Tout portait ici ses fruits, il y avait place pour tout.

ADEPTE DE TOUS LES PLAISIRS

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Il y a quelques années, jamais je n’aurais imaginé pouvoir raconter mes histoires de cul. Je n’étais pas la dernière des gourdes mais tout ce qui touchait au sexe me faisait peur. J’avais la terrible angoisse de coucher et de me retrouver nue avec un homme et couchée dans le même lit. Mes angoisses, c’était de mal faire les choses, de ne pas être à la hauteur, de paraître ridicule et d’être incapable de m’occuper du sexe de mon partenaire. J’étais pleine de doutes et remplie d’hésitations même si je savais que je plaisais beaucoup aux garçons. Et plutôt que d’être confrontée à leur désir ( et à leur queue toute dure devant moi, si j’ose dire ), je préférais me masturber et vivre des relations imaginaires. C’est en arrivant à la faculté de Bordeaux que je me suis complètement dévergondée, au grand dam de mes parents qui espéraient, pour moi, des études brillantes et une carrière réussie dans la magistrature. A Bordeaux, j’ai fait la connaissance d’Aurore. Comme moi, elle était étudiante. Nous avons sympathisé sur les bancs de l’amphi et elle m’a proposé de partager avec elle son grand appartement tout en payant la moitié du loyer. Aurore était le contraire de moi. Elle parlait de garçons et de cul sans arrêt et vivait quasiment nue toute la journée. Elle me racontait ses expériences dans les moindres détails. Elles préféraient les hommes murs et mariés. La situation de maîtresse et les relations troubles des rencontres adultères l’excitaient beaucoup. Cela se passait le plus souvent dans des hôtels ou dans des garçonnières discrètes. Je savais tout de ses rendez-vous clandestins et j’étais souvent jalouse d’elle quand elle rentrait à la maison et me disait, sans aucune gêne : «Il m’a bien baisée, le salaud ! Je n’ai pas arrêté de jouir. Je n’en peux plus.» Aurore n’amenait jamais ses amants à la maison pour rester totalement libre. Elle leur faisait croire qu’elle vivait encore chez ses parents. Quant à moi, je n’avais rien à lui raconter. Parfois, je mentais mais Aurore semblait s’en apercevoir tout de suite et je rougissais. Un jour, elle m’a lancé : «Ne me dis pas que jolie comme tu es, tu es encore pucelle !» C’était pourtant vrai.

L’INITIATEUR 2

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À vrai dire, il ne dû pas attendre bien longtemps. Afin de le remercier de tous les compliments dont il me targuait, je posai sur ses lèvres un petit baiser. Profitant de l’aubaine, il me fourra une nouvelle fois sa langue dans la bouche. Tout en nous embrassant avec vigueur, nos mains se mirent alors à caresser nos corps respectifs. Il se présentait comme beaucoup plus dominateur et j’aimais à me sentir sous le pouvoir de ce garçon. Comme cela me paressait sécurisant. Aurais-je pu avoir des raisons de craindre quelque chose ? Ses mains se posèrent finalement sur mes épaules et, d’une légère pression, il m’invita à m’agenouiller. Ce que je fis sans vraiment opposer de résistance. Ses intentions ne faisaient aucun doute et l’idée de pouvoir lui rendre le plaisir qu’il m’avait donné, m’excitait. Je m’appliquai à lui lécher le sexe. Le prenant à pleine bouche, je le fis ressortir entièrement pour permettre à ma langue de s’attarder sur son gland. Mes travaux lui plaisaient. Je devais être relativement doué pour les pipes. Adossé au mur carrelé de la douche, il se perdait dans de longs gémissements. À l’entendre ainsi s’extasier, je ne pus que machinalement accélérer le mouvement. C’était bon, pour lui et pour moi. Non pas que son sexe avait un goût particulier mais je m’aperçus que je prenais du plaisir à faire jouir un garçon, que ce soit avec ma bouche ou avec mon cul. À ce moment précis, je ne pensai point à lui offrir mon anus. Bientôt ses doigts se crispèrent dans ma chevelure, je sentis sa bite se raidir d’un coup et une première saccade de sperme se répandit sur ma langue. Il m’obligea à lui libérer son dard et finit de jouir sur mon visage. Je pouvais alors sentir son sperme couler sur mes joues, mon menton et mon front, mais aussi dans ma gorge. Jamais l’impression d’avoir été souillé, humilié ne m’était apparue si forte. L’idée d’être devenu son objet de plaisir me fit tant perdre la tête que je jouis instantanément, déversant mon liquide séminal à ses pieds. Je continuai quelques instants à lui lécher son membre bienfaiteur, tentant de récupérer les dernières gouttes dont je me délectais.


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