Tag Gay

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L HOMME DU STATIONNEMENT

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Encore ébranlé par toutes ces images osées, presque pornographiques, qui l’avaient tant troublée dans l’ascenseur. Colin se dirigea d’un pas alerte tout droit vers sa voiture sans regarder derrière lui. Il voulait surtout éviter que cet homme se doute davantage de l’émoi qu’il venait de lui causer, et qu’il puisse abuser de cet état de vulnérabilité dans lequel il se sentait tomber sans pouvoir se l’expliquer. Quand il fut à hauteur de son véhicule, encore trop nerveux, il dû s’y reprendre à trois fois avant d’insérer la clé pour ouvrir enfin la portière. Puis, lorsqu’il voulut faire démarrer son auto, rien n’y fit. Il tenta à quelques reprises mais en vain. Découragé, il tourna les yeux sur sa droite pour y apercevoir encore cet homme qui l’observait toujours. Dès qu’il eut compris que Colin éprouvait des problèmes mécaniques avec sa voiture, il ressortit de son véhicule et se dirigea vers lui. Le c ur battant, de nouveau fortement embarrassé devant l’homme qui s’approchait, il s’empressa de sortir de son auto. Tentant de se tenir bien droit, appuyée sur la portière pour se donner de la contenance, il bafouilla quelques mots : – Euh… Je crois bien que cette foutue bagnole a décidé de me lâcher au mauvais moment, tenta-t-il d’expliquer en souriant timidement. – Laissez-moi voir… Je peux peut-être vous aider, se contenta-t-il de dire en se dirigeant vers le capot. Vous pouvez l’ouvrir s’il vous plaît, demanda-t-il poliment. – Oui, oui… Bien sûr ! Fit-il en secouant la tête pour se ressaisir. Mais, il ignorait complètement comment faire. Une fois à l’intérieur, il chercha frénétiquement la manette et, plus le temps s’écoulait, plus son embarras grandissait. Toujours aussi courtois, l’homme s’en aperçut et contournant le véhicule, il se dirigea vers lui pour lui prêter main forte. Glissant le corps à travers la fenêtre de la portière, il se pencha et actionna la manette d’ouverture du capot qui se trouvait à gauche aux pieds de Colin. Se faisant, la main de l’homme effleura sa jambe, et son parfum si enivrant lui fit à nouveau l’effet d’une décharge électrique entre les cuisses. Il sentit une fois de plus ses jambes s’amollir et son sexe frémir de désir.

LES VENDANGES EN BOURGOGNE

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Comme moi, Sébastien était étudiant. Il avait vingt-deux ans, j’en avais deux de moins que lui et je l’ai rencontré en septembre dernier pendant les vendanges, en Bourgogne. J’avais décidé de gagner un peu d’argent avant de reprendre mes études, histoire d’être un peu moins dépendant de mes parents et de pouvoir m’acheter quelques fringues sans être obligée de faire appel à leur générosité. Jusque là, je refusais mes penchants homos. Disons que je ne voulais pas y croire vraiment ! Je savais qu’il y avait quelque chose… Et chaque fois que je me trouvais face à un mec qui me semblait mignon, j’étais toujours ému et je cherchais à le séduire. D’un autre côté, les filles ne m’attiraient pas du tout. J’avais de bonnes copines mais aucune ne me faisait fantasmer, sexuellement. Même s’il m’arrivait d’imaginer des scènes de baise entre mecs, lorsque je me masturbais, je refusais de me coller une étiquette d’homo. Je crois que nous sommes tous plus ou moins passés par là, non ? Il y avait aussi les vestiaires du club de handball. Chaque fois que je pouvais découvrir l’un de mes coéquipiers à poil, entrant ou sortant de la douche, je ressentais quelque chose de trouble et de fort. Et puis, il y a eu Sébastien. Et là, je n’ai plus pu me mentir à moi-même, ni me cacher ce qui était ma vraie personnalité et quels étaient mes vrais désirs. Ça s’est passé le premier jour et dès les premiers regards échangés. Les parents de Sébastien vivaient à quelques kilomètres de Dijon mais lui poursuivait ses études à Paris. Le coup de foudre fut à la fois sexuel et sentimental. J’ai essayé de le séduire. J’aimais tout chez lui : le son de sa voix, ses yeux d’un bleu profond, ses cheveux blonds, son look, son physique… J’ai découvert ce qu’était l’amour et le désir. Autant dire que le matin, j’étais toujours content de partir bosser et le soir, triste de devoir me séparer de Sébastien. J’ai compris que j’aimais vraiment les mecs. J’ai eu très envie de vivre ma première expérience avec Sébastien et d’être dépucelé par lui. Tout me permettait d’y croire et de pouvoir espérer puisque Sébastien était très gentil avec moi.

LA RÉCONCILIATION

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Pour cause de mortalité dans ma famille, j’ai du faire un saut d’une semaine sur mon île natale : la Corse !!! Au moment où mon regard scrute l’immensité de l’océan, je songe à ma tante bien-aimée qui vient de rendre l’âme. Des larmes s’échappent et j’essuie mes joues ruisselantes alors que les soubresauts de la peine commencent à m’envahir. Debout face à la mer, je dissimule mes yeux rougis derrière mes mains et je pleure comme je ne l’ai jamais fait de toute ma vie. Je n’avais pas encore réalisé sa disparition mais c’est maintenant, en observant la mer tourmentée comme dans mon enfance lorsqu’elle m’accompagnait ici de longues heures, que je me rends compte qu’elle est vraiment morte. C’est un paysage féerique certes, mais aujourd’hui il me rend plus nostalgique que paisible. En mon âme et conscience, je sens sa présence, ici même, sur la grève où elle m’accompagnait si souvent. Chez mon oncle, (qui vient de perdre sa femme) l’ambiance est au deuil et tout le monde boit de la bière à grande gorgée. J’ai opté pour du vin rouge que je bois à part, assis près de la grande baie vitrée donnant sur la mer. J’ai le cafard, d’autant plus que mon amour de jeunesse est présent, debout à l’autre bout de la pièce à me fixer sans gêne comme si le moment n’était pas assez dur comme ça !!! Malgré la nostalgie qui m’envahit peu à peu, je ressens la nécessité de me blottir dans ses bras et de pleurer sur son épaule. Pourtant son regard d’une froideur insupportable, jubilant sans doute intérieurement de toute ma peine, me retient de toute démonstration d’affection. Je dois avouer que j’ai été celui qui lui a fait mal. En l’abandonnant ici, sans un au revoir, fuyant ainsi le grand vide que mon homosexualité me faisait ressentir jadis, je l’ai certainement tué de l’intérieur, à petit feu. Aujourd’hui pourtant, je me sens bien dans ma peau, et cela fait des années que je vis mon homosexualité avec fierté. Je me surprends même à espérer un rapprochement, une réconciliation qui, au fond de moi-même, m’apparaît presque possible. Après le repas, qui fut vibrant de nostalgie grâce au discours émouvant de mon oncle, je remarque mon ancienne flamme se diriger vers la porte de derrière.

LUI…

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Je m’appelle J et je suis dégoûté par ma vie dissolue. J’ai tout baisé depuis ma majorité et je suis si las ! Le monde homo mecs me fait gerber, c’est comme si nous n’étions que de vulgaires bêtes de luxure. Je voudrais tant rencontrer l’amour et la stabilité. Mais il semble que ce ne soit pas possible pour le moment. Ça c’est le discours que je rumine depuis plusieurs mois, seul dans mon deux-pièces, avant de me préparer à sortir, comme presque tous les soirs, aimanté par la chasse nocturne à laquelle je ne manque jamais de me livrer. Et tout ça, c’est un peu à cause de LUI Un soir d’avril, je me dirigeais vers le parc, où chaque nuit c’est un safari du sexe cru et sans émois, et j’aperçus un homme dans la trentaine, totalement absorbé par ses pensées, complètement nu sans toutefois être offert. Je m’approchai doucement de lui pour ne pas le sortir brusquement de état de réflexion. La nuit était tiède, douce comme une caresse sur la joue d’un tout jeune homme, et je me pris de suite d’affection pour ce garçon qui semblait en proie au trouble le plus profond. Je restai planté devant lui un long, très long moment. Mais le temps semblait s’être arrêté. Lorsqu’il leva les yeux vers moi, j’eus un choc fabuleux. Sous la lueur du réverbère, je vis qu »il avait les yeux couleur d’ambre, une teinte dorée incroyable et que ce regard était chargé de larmes prisonnières. Je me penchai vers lui, je posai un baiser sur son front avant de m’asseoir sur l’herbe, tout à côté, et je passai mon bras par-dessus son épaule et le serrai tendrement contre moi. Étonnamment, il posa sa tête sur mon épaule et se mit à sangloter. Ce soir là, il ne me dit rien, ne me confia rien mais un courant extraordinaire passa entre nous. Il partit, environ deux heures plus tard, sans que nous n’ayons échangé autre chose que ce courant humain. Il se leva, remit ses fringues qui traînaient près de l’arbre contre lequel il avait temporairement élu domicile, et aussitôt vêtu, il déguerpit. Je le suivis des yeux en le remerciant silencieusement de m’avoir fait vivre ce moment d’éternité. Mais, je crois, qu’il venait aussi de jeter en moi le plus grand émoi de toute ma vie et je ne sus plus, l’espace d’un instant, ce que je deviendrais.

L ASCENSEUR

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Je bosse au centre-ville et ce, depuis peu. Je me nomme Mathias, j’ai 32 ans je suis superviseur dans un centre d’appel. Je fais 1m80, brun pour les cheveux et les yeux verts. Je suis en très bonne forme physiquement, je fais de la gym cinq fois semaine. J’ai un joli cul bien rond et bien gonflé avec un généreux pieu de 20cm et de belles burnes rasées. J’adore le sexe, j’adore me faire mettre solidement dans le cul par des mecs hyper membrés. J’aime me la faire enfiler fort et dur tout au fond, j’adore qu’ils me fassent gueuler de plaisir. Je bosse au 28e étage d’un immeuble récent; juste en dessous du penthouse d’un très gros p. d. g. riche et puissant. Depuis peu, je rencontre ce mec dans l’ascenceur, il est hyper mignon, fin vingtaine, barraqué. Petit, plus petit que moi, environ 1m65, cheveux et yeux noirs. Il porte toujours, comme moi d’ailleurs, le veston cravate. Il me sourit toujours, je peux voir une impressionnante bosse sous son pantalon. Souvent il se place derrière et je sais qu’il reluque mon cul, je peux sentir ses yeux se poser sur moi. Nous avons tous deux commencer un petit jeu, on fait notre possible pour se retrouver seul à seul dans l’ascenceur. Il est très, très lent cet ascenseur, il prend plusieurs minutes avant d’arriver au 28ième, mon mec lui descend toujours au 29e. Ce matin j’arrive très tôt au bureau, je ne croyais pas le voir. J’appelle donc l’ascenceur au moment où les portes se referment, une main s’y glisse. Humm quelle surprise ! Le voilà, il me sourit, entre et s’installe derrière moi, tout près. Je soulève mon veston en insérant mes mains dans les poches pour lui laisser bien voir mon cul. Je décide de foncer, je recule donc doucement vers lui, aucune réaction. Je suis maitenant si près que je peux le sentir sur mes fesses. En quelques secondes je sens sa bosse grossir de plus en plus, mais quelle bite il a… Merde que c’est gros. Il commence à me caresser le cul avec une main et l’autre me caresse la bite. Je suis dur, hyper dur. J’appuie sur le bouton arrêt, me retourne lui sors le manche rapidement… OUF ! Il doit avoir plus de 25cm de long et des boules vraiment grosses.

LA BOUCHE DE FIDOR

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Nous sommes trois amis, trois inséparables. Nous nous connaissons depuis la fac. Je suis Orville, j’ai 30 et je suis architecte, je fais 1m90, blond, yeux bleus très sportif. Ensuite il y a Tristan, 30 ans aussi, 1m65, hyper mignon et musclé, brun et les yeux bruns. Lui il fait radiologue. Le dernier c’est Spartan, 1m80, noir et yeux noirs. Il est africain d’origine. Il a un magnifique corps imberbe et musclé et une énorme énorme bite de 30cm avec de très grosses boules. Spartan est souvent malheureux en amour, car aucune fille ne peut prendre son jouet donc il se branle beaucoup mais pour les fellations, elles ne peuvent qu’en prendre juste un petit bout. Spartan fait prof à la fac, il enseigne le droit. Nous avons gardé un rituel, afin de nous retrouver au moins une fois la semaine et de garder contact. Nous nous rendons toujours jouer au foot les jeudis, ensuite on va au petit bistrot du coin pour y boire un coup. Nous sommes tous hétéros, mais en fait toujours en quête de sensations fortes ou différentes. Ce soir nous sommes seuls sur le terrain, nous nous amusons beaucoup tout en rigolant un bon coup. Après la partie, nous nous rendons tous sous la douche au vestiaire, il y a déjà un mec sous la douche, il est magnifique. Je n’ai avant jamais ressenti une attraction aussi forte pour un mec. Il est d’une beauté incroyable, presque féline. Sa peau blanche et ses lèvres… Elles sont splendides. Il est sous la douche, je remarque aussi que Tristan et Spartan le regardent aussi ce splendide mec. Il nous sourit, nous salue et continue à se laver. Il est parfait, comme jamais je n’ai vu. En fait, il est mon idéal masculin. Mon pieu durcit juste à le voir se laver. Tristan et Spartan durcissent à leur tour. Le splendide a une magnifique bite, incroyablement appétissante et un joli cul parfait en tous points. Nous sommes tous très près les uns des autres. Le mec s’approche de nous et s’agenouille. Nous reculons jusqu’au mur de la douche. Il fonce et agrippe la bite de Tristan qui est à gauche, moi au centre et Spartan à sa droite. Il s’empare donc de leur bite, ouvre la bouche et engouffre la mienne.

TROMPERIES AUX BOUQUETS

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Tous les dimanches. Jimmy se rend chez le fleuriste à l’extrémité de la ville. S’il a choisi un emplacement qui est si loin, c’est pour l’unique raison que c’est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. Il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. Il le fait aussi s’il rate des événements familiaux ou s’il travaille tard le vendredi soir. Décidément, depuis un an, il s’arrête chez le vendeur d’excuses parfumées toutes les semaines. L’endroit qu’il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : Luc. Cet homme est un homosexuel libre et affranchi. Il adore faire dans la provoc et sa clientèle l’aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste. – Tu sais Jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c’est parce que tu es amoureux de moi, dit Luc tout en riant. – Tu ne crois pas que ça pourrait être pour ma femme ? répond Jimmy pour justifier son hétérosexualité. – Alors, elle est veinarde de recevoir autant de présents À moins que cette fois, les fleurs soient pour ton amant ? dit-il en rigolant. Jimmy quitte l’endroit en se disant que ce mec est vraiment acharné. Il entre à la maison et donne les fleurs à son épouse, comme d’habitude. Elle ne se doute de rien. La semaine suivante. Jimmy n’a pas le temps de passer prendre un bouquet chez Luc, il l’appelle donc pour lui demander de préparer des fleurs. Il affirme à Luc qu’il trouvera quelqu’un qui pourra passer les chercher. Luc lui offre plutôt d’aller les porter au bureau ; en même temps, ça lui fera de la pub qu’il lui dit. Il ne sait pas à quelle heure il arrivera, mais comme Jimmy doit terminer tard, l’heure n’a pas réellement d’importance. Il est 19 heures lorsque le téléphone de Jimmy sonne. C’est Luc qui l’avertit que l’étage est vide et qu’il ignore où se situe son cabinet. Il est un peu perdu. Jimmy lui explique comment se rendre. Le fleuriste se présente avec un bouquet énorme, beaucoup plus gros que ce que Jimmy lui a commandé.

BEAU MÄLE DU SUD

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Côté baise, je kiffe un max les blacks, les beurs et surtout les latinos. Ces mecs m’excitent comme un dingue à cause de leur virilité, de leur peau noire ou bronzée qui fait contraste avec la mienne. J’ai vécu pendant près d’un an avec un italien originaire de Toscane. Sergio. Il était venu suivre une formation dans l’hôtellerie. Au pieu, il me rendait fou. On avait équipé notre chambre de plusieurs miroirs. Il y en avait sur tous les murs et même au plafond. Sergio était hyper baraqué. À la fois macho, câlin et très vicieux. Quel pied de me voir à quatre pattes et lui, en train de limer mon petit cul en me tenant par les hanches ! On s’envoyait en l’air des journées, des nuits entières. Il n’y avait aucun tabou entre nous. Sergio me baisait si bien que je suis resté fidèle pendant un an. Je n’avais pas besoin d’aller chercher ailleurs, j’étais totalement satisfait. J’aime les latins parce qu’ils ont deux facettes. Ils sont virils mais peuvent être très «féminins» aussi dans leurs manières. C’est à dire chauds, caressants et sensuels. Aujourd’hui, je ne suis plus avec Sergio mais je recherche en priorité le même type de partenaires. Bien sûr, faute de grive… Je me console avec ce que je trouve. Quoiqu’il en soit, j’adore les gens du Sud et les beaux latinos. Mignon, joli cul, très salope au pieu… C’est ainsi que j’aime me décrire chaque fois que je passe une annonce sur Minitel ou sur un site Internet. Pour le reste, je suis châtain, je fais 1 mètre 76 pour 65 kilos et je bosse comme vendeur dans un magasin de matériel informatique de la région niçoise. J’ai besoin de baiser au moins une fois par jour. J’ai horreur de devoir me consoler avec un gode aussi je pars draguer tous les soirs, mon boulot terminé. Le mont Boron, l’avenue Emilia, la plage du monument aux morts ou le jardin du cap de Nice sont d’excellents endroits pour faire des rencontres. Je mets mon petit cul bien en valeur dans un froc serré, sous lequel je suis souvent à poil ou en string, et j’allume un max. C’est ainsi que j’ai ramené chez moi un super étalon, la semaine dernière.

DANS LA SUEUR DES MECS !

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J’adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C’est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d’être sûr de mon homosexualité, j’aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j’ai su que j’étais fait pour les mecs et là, j’ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J’avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s’est déroulée dans les vestiaires d’un club de tennis et avec la bite de l’un de mes meilleurs copains. J’ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s’éclate en défonçant des culs. J’ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j’ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C’est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c’est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j’adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l’un de mes potes, moi, l’exercice, ça me met la barre. Lui, je l’avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l’espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles.

LE CUL D’ÉTIENNE

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Cela fait une éternité que je le connais. Nous avons fréquenté le même lycée pendant trois ans. Nous avons toujours été de très bon amis. Il s’appelle Étienne et j’en suis amoureux. C’est un grand sportif, son style vestimentaire met très peu en évidence son corps fabuleux. Des pecs hyper musclés qui se bombent fièrement quand il fournit un effort physique. De longues jambes élancées, des fesses fermes et bien dessinées et de longs cheveux qui lui donnent un air à la Brad Pitt dans Légendes d’automnes. J’ai mis un certain temps avant de vraiment remarquer ses qualités physiques. Malgré tout, c’est un très bon ami et nous nous côtoyons souvent amicalement. Un jour je le vois sortir du vestiaire de la piscine, j’ai l’impression qu’il flotte, comme si ses pieds ne touchaient pas à terre. Son maillot de bain, de couleur sombre, est pudique sans pour autant cacher ses formes. Il entre discrètement dans la piscine pour ne pas se faire remarquer. Il faut dire qu’il a un tempérament introverti et n’est pas du genre à se balader en maillot de bain publiquement. Une fois la période de piscine terminée, je retourne au vestiaire des garçons qui ne parlent déjà que d’Étienne. Ils l’ont tous remarqué. Ils se moquent de son ample maillot qu’ils qualifient de parasol à l’envers et je suis choqué. C’est la preuve que je l’aime, me semble-t-il, du moins c’est ce que je crois. J’y ai pensé pendant des jours avant de le lui dire. Puis j’ai opté pour la franchise. Un soir, je l’ai invité chez moi. Ce n’était pas la première fois qu’il venait, donc cela n’avait rien de suspect. Dès son arrivé, je lui avoue mon amour. Je guette sa réaction et elle semble positive. Je prends l’initiative de poser mes mains autour de sa taille. Il ne me repousse pas. J’approche mes lèvres des siennes et nous nous embrassons. Tout d’abord timidement et ensuite plus intensément. Nous nous dirigeons vers le lit pour nous allonger. Après quelques minutes, j’approche lentement ma main de ses fesses. Il ne semble pas s’y objecter donc je prends sa fesse droite dans le creux de ma main. Je crois que je vais jouir instantanément. Son cul est non seulement volumineux, mais d’une musculature impressionnante.


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