L AMOUR APRÈS LE VOYEUR DU CHANTIER
histoire Amateur posté le jeudi 28 janvier 2010 par Salvadore
À peine arrivée chez elle. Claire eut droit à un concert de protestations de la part de son mari et de ses enfants : -«Ah, te voilà enfin !» -«On commençait à se faire du souci !» -«Moi j’ai faim !» Afin de mettre fin à ces agressions verbales. Claire dut rapidement inventer une excuse valable pour son retard ; elle leur expliqua alors, qu’il y avait eu un accident sur la route et que celui-ci avait occasionné un bouchon. Puis la faim étant la plus forte, tout le monde prit place autour de la table de la salle à manger, où tout en s’alimentant, chacun y alla de son anecdote sur les dangers de la circulation. Très vite Claire se désintéressa des propos échangés autour d’elle pour se remémorer les enivrants moments qu’elle avait vécu sur ce chantier désert. Mais si les échanges amoureux partagés avec son jeune amant dans l’intimité de la Clio lui remontèrent tendrement en mémoire, ils furent vite chassés par la vision de cet homme qui avait espionné leurs ébats en se masturbant. L’image de ce gland crachant sa semence laiteuse contre la vitre de la voiture la bouleversait à tel point, que les moments, pourtant fort agréables passés avec Guillaume, s’estompèrent au profit du souvenir de cet inconnu. Sous ces images qui défilaient dans son esprit, une bouffée de désir se propagea au plus intime de sa féminité, la faisant doucement mouiller sur sa chaise. Avec amusement elle songea à sa culotte encore tout humide de sa jouissance récente. -«Maman !» -«Oui ? Qu’est-ce que tu disais ? S’inquiéta Claire revenant brutalement à la réalité du repas.» -«Je te demandais, lui répéta Isabelle, si tu voulais bien me prêter ta voiture cet après-midi. J’ai promis à Jacqueline de passer la voir.» -«Si tu veux ma chérie. A la condition que tu m’aides à faire la vaisselle, accepta Claire.» -«Tu pourras me déposer à la vogue ? S’empressa de demander René à sa s ur aînée.» -«D’accord, à condition que tu nous aides à faire la vaisselle, accepta celle-ci en reprenant les conditions de sa mère.» Le repas dominical se termina dans la bonne humeur pour les enfants, dans une espèce de langueur érotique pour Claire. Jacques, laissant les membres de sa famille s’occuper de la vaisselle à la cuisine, alla s’installer dans un fauteuil face au poste de télévision, afin de suivre les informations de treize heures… La vaisselle lavée et rangée…



