AMOUR PAR INTERNET - À L’HÔTEL

histoire Amateur posté le dimanche 17 novembre 2013 par Mike

J’ai fermé les yeux, je me suis adossé au mur et j’ai senti ses lèvres autour de mon sexe. C’était chaud, c’était doux. Inutile de dire que je bandais déjà comme un fou. Elle me suçait divinement. Je sentais sa langue chaude et humide tourner autour de mon gland. Parfois elle arrêtait, enlevait sa bouche et tenait ma bite contre mon ventre pour pouvoir bien dégager mes couilles et me les lécher. Elle me les mangeait sans savoir que c’était une de mes caresses préférées. Je sentais sa langue passer sur mes boules. J’écartais les jambes le plus possible pour faciliter sa caresse. Sa langue ferme et chaude se promenait partout entre mes cuisses et mes fesses, en laissant une trace d’humidité à chaque passage. Ça me faisait gémir de plaisir. Elle était en train de me rendre dingue. Cette situation me semblait irréelle. Pour la première fois depuis que je suis casé, j’étais adossé contre le mur d’une chambre d’hôtel en train de me faire tailler une pipe par une femme qui n’était pas ma copine. Et visiblement. Cassandra avait de l’expérience dans ce genre de caresse. Cette situation m’excitait au plus haut point. Elle me branlait assez vigoureusement à certains moments et puis elle reprenait ma queue dans sa bouche. Je lui tenais doucement les joues et je cadençais les mouvements de mon bassin avec celui de sa bouche. Je lui limais la bouche comme si j’étais dans son vagin. Je voyais ma bite luisante, pleine de salive, rentrer et sortir entre ses lèvres. J’avais envie de la caresser, de l’embrasser mais ses mains me tenaient fermement les fesses et je sentais un doigt se promener de temps en temps dans la raie de mes fesses. Sa fellation m’excitait beaucoup mais je savais par expérience que j’étais très difficile à faire jouir avec la bouche. Ma copine prenait ainsi beaucoup de plaisir à me sucer la queue mais elle savait aussi combien il fallait se donner pour réussir à en faire sortir le jus tant convoité de cette façon. Bien souvent, elle s’arrêtait avant l’explosion finale, autant par lassitude que parce qu’elle n’aimait pas particulièrement le goût du sperme. Elle me finissait souvent à la main en prenant bien soin de s’arroser copieusement les seins avec mon foutre…