AMOUR AU TÉLÉPHONE

histoire Amateur posté le mardi 11 mars 2014 par SuperMari

L’amour au téléphone, il nous est arrivé de le pratiquer. Rarement. Plutôt à l’occasion, sans que cela ne soit prévu à l’avance et c’est vrai qu’il peut être très excitant. Et Béa peut se vanter d’avoir fait jouir un homme à quelques milliers de kilomètres de distance. Un couple nous avait contacté suite à une annonce. Ils habitaient Nouméa et venaient en France chaque année pour leurs vacances. Nous avions échangé plusieurs courriers avec photos et le courant passait bien, nous en sommes arrivés à des contacts téléphoniques en attendant de nous rencontrer. Avec le décalage horaire, c’était le petit matin sous les tropiques lorsque nous appelions en soirée. Nous tombions souvent sur l’homme, seul, sa femme étant déjà au travail. La complicité s’installant au fil des conversations qui portaient, en général, sur le sexe, il nous avoua un jour qu’il était en train de bander en écoutant Béa. Il était assez tôt le matin, il était encore dans son lit et se branlait en parlant à Béa. Ma femme lui répondit simplement qu’elle trouvait la situation intéressante (elle n’aime pas trop se lâcher au téléphone). Pour nous c’était une chaude soirée d’été, elle était assise dans un grand fauteuil du salon, vêtue d’une combine en soie noire, le téléphone était posé sur une table basse près d’elle. J’étais agenouillé face à elle, au pied du fauteuil et j’écoutais la conversation grâce à l’ampli. Je caressais doucement ses cuisses et les propos de l’homme, la réaction de Béa, m’incitèrent à provoquer une situation que je n’aurais pu obtenir de Béa si elle avait été prévue à l’avance. Je remontais mes mains vers son minou, ses cuisses étaient juste entrouvertes et je me contentais d’effleurer sa fente avec le pouce. L’homme lui demanda comment elle était vêtue, comment elle s’habillait au quotidien, Béa répondait à toutes ses questions, sans en rajouter. Je la sentais sur la réserve mais curieuse aussi. Elle m’en donna confirmation lorsque ses cuisses s’ouvrirent pour me laisser libre accès à sa chatte, c’était un feu vert et mon pouce pu plonger entre ses lèvres que je découvris déjà bien humides. Je glissais doucement du trou jusqu’au clito en une délicieuse branlette…