ANNIE ET LE CHEF DE TRAIN

histoire Amateur posté le mardi 30 decembre 2014 par Lana

Bonjour à tous les libertins de la terre qui me lisent aujourd’hui. Je me nomme Annie, j’ai une crinière rouquine frisée telle la laine d’un mouton (comme dans la comédie musicale !), une peau pâle, des grains de beauté disséminés un peu partout sur mon corps et un style vraiment survolté tout en étant sexy. Disons juste qu’avec mes traits peu communs et mon genre unique, je ne passe pas inaperçue ! J’ai un copain d’environ deux ans mon aîné, avec lequel j’ai deux enfants. À 26 ans et à l’issu de deux grossesses, mon corps est toujours intact, mis à part mes seins qui ont légèrement grossi depuis que je suis mère. Cela n’est pas pour déplaire à mon mec qui raffole des grosses poires de chair tendre. Lundi passé, vers 5 heures du matin, j’embarque à bord du premier train de banlieue en direction du centre-ville pour me rendre au travail. Comme à l’habitude le chef de train sort en premier, laissant les gens embarquer et donnant au conducteur le signal du départ et de la fermeture des portes. Depuis toujours, le chef de premier train avait été Peter, un vieux bonhomme rondouillard et ultra sympathique… Mais ce matin-là un autre homme a pris sa place, un homme beaucoup plus jeune, peut-être la fin vingtaine, peut-être moins. C’était un grand brun aux yeux foncés légèrement en forme d’amandes, les cheveux lui arrivant sous les oreilles. Mesurant pas moins d’un mètre quatre-vingt-dix, son corps ne semble pas particulièrement musclé mais sa carrure est naturellement robuste. Vous pouvez pointer du doigt ces satanées phéromones mais je vous jure que j’ai ressenti une extrême excitation rien qu’en le voyant, ce matin-là. Je ne suis pas aux anges pour autant, loin de là. J’ai des remords rien qu’à penser à un autre homme que le mien. Ces pensées volages m’habitaient depuis le début de notre relation qui dure depuis une dizaine d’années. Jusqu’à cette époque de ma vie, j’ai toujours réussi à refouler ces désirs inconscients et parfois conscients en raison, entre autres, de l’amour et du respect indéfectible que j’ai toujours voués à l’amour de ma vie. Pourquoi faut-il que Cupidon envoie sa flèche ensorcelée par derrière, moi qui ai toujours aimé les grands hommes musclés et virils. Paradoxalement, mon c ur a toujours appartenu à mon homme qui, de prime abord, n’est pas du tout mon genre physiquement mais dont l’intellect aiguisé, la philosophie lumineuse et la manière de sourire me fascinent…