Apprentissage avec véronique 1
histoire Amateur posté le samedi 10 decembre 2005 par Kysmeagain
J’avais tout juste 19 ans, je venais d’entrer en première année de fac et j’étais encore puceau. Eh oui ! Juste quelques petites caresses et baisers anodins avec des copines de classe et le plaisir solitaire que j’avais découvert quasi par hasard. On était plus prude qu’aujourd’hui et sans Internet et K7, nous n’avions que Ciné-Revue pour fantasmer. Je sentais en moi un réel éveil et c’est avec un regard nouveau que j’examinais les amies de ma mère, de passage à la maison. Mes yeux jaugeaient leur taille, leur poitrine et furtivement leurs jambes. Je me demandais tout ce qu’un homme pouvait faire avec un corps de femme. C’est peu après que j’ai eu l’occasion de voir une femme intégralement nue. Un matin, ouvrant la salle de bain, j’ai aperçu ma mère qui sortait de son bain et s’essuyait. Vision rapide car j’ai immédiatement refermé la porte en m’excusant. J’avais cependant eu le temps d’apercevoir une toison abondante entre les cuisses et une poitrine dont je devinais la texture douce. Cela n’eut aucune conséquence sur ma libido mais, enfin, je savais comment une femme était faite. Lorsque je dis que cela n’a pas eu de conséquence, ce n’est pas tout à fait vrai. En effet, c’est à partir de là que les amies de ma mère, dans mon imagination, étaient surprises nues et peuplaient mes fantasmes masturbatoires. Loin de moi cependant l’idée de les toucher et encore moins de les déshabiller !! Qui sait cependant, avec le recul des années, si l’une ou l’autre d’entre elles n’avait pas eu envie de me déniaiser. Trop tard… À la fac, nous avions une fois par semaine, une séance de piscine. À tour de rôle, un enseignant nous accompagnait. Bien souvent c’était notre prof de psychologie qui se déclarait volontaire car elle adorait nager. Elle devait avoir quarante ans. Quasi toujours portant une jupe écossaise et un pull ou chemisier, elle avait des lunettes sur des yeux rieurs et une chevelure tirant vers le roux. Légèrement maquillée, elle n’était nullement sexy et mon inexpérience ne parvenait pas à deviner un corps sous ses vêtements. Elle s’appelait Véronique. À la piscine, elle portait un chaste maillot noir et veillait toujours à être à l’eau avant nous…



