Apprentissage avec véronique 2

histoire Amateur posté le mercredi 14 decembre 2005 par Kysmeagain

Dans la voiture conduite par Véronique, ma prof de psycho de quarante ans, je voyais défiler devant moi les évènements de ces dernières heures et je sentais confusément que j’étais à un tournant de ma vie. La vue de Véronique nue, ses mains et sa bouche sur mon sexe, mes mains parcourant son corps, le mélange de nos langues étaient pour moi des sensations nouvelle, mais combien agréables. Je me disais que l’éducation stricte de mes grands-parents m’avait empêché d’accéder plus tôt à ces plaisirs. Je me sentais maintenant devenir un HOMME. Véronique, attentive à la circulation dense m’a peu parlé pendant le trajet assez court de la piscine à son appartement. Elle habitait un très coquet trois pièces au cinquième étage d’un bel immeuble ancien, à l’ascenseur poussif. Pendant la lente montée de celui-ci, je restais les bras ballants, n’osant prendre aucune initiative vis-à-vis de celle que je considérais toujours comme ma prof. Mon sentiment était complexe, mélangé de désirs, de crainte, de respect. C’est elle qui s’approcha de moi et me fit un gentil baiser sur la bouche, glissant rapidement sa langue mutine. C’était plus une promesse de plaisir qu’un véritable baiser d’amour. Mais, pour moi, ces moments étaient merveilleux. Elle me fit rapidement faire le tour de son appartement, me précisant au passage que depuis la séparation avec son mari, deux ans plus tôt, aucun homme n’était venu ici. Je n’ai pas osé lui demander si elle manquait d’homme depuis lors. Ce sont des questions qu’un étudiant novice et maladroit ne pose pas à sa prof !! Elle est venue d’elle-même se blottir dans mes bras et a reposé sa tête sur mon épaule, comme si elle avait besoin de protection… C’était vraiment le monde inversé. Elle nous fit prendre une douche. La salle de bain était équipée d’une douche très largement dimensionnée, à multiples jets et avec parois transparentes. Je n’osais pas me déshabiller devant Véronique, encore retenu par un sentiment de pudeur. Elle ne se gêna pas et elle me dit, moqueuse : - Eh bien, mon grand, tu vas prendre une douche tout habillé ? Viens, je vais t’aider !! Une fois nu, Véronique, me prit la verge en main et m’entraîna vers la douche…