APRÈS LE SKI

histoire Bisexuel posté le jeudi 25 mai 2006 par Lili

Salut, je suis Lili, jeune femme bisexuelle de 19 ans. Je suis partie pendant les vacances de février au ski seule avec ma copine. Apres avoir passé une bonne partie de la journée à skier (la neige était tres bonne), nous sommes rentrés à l’hôtel. Nous n’arrivions pas à nous décider pour savoir qui irait sous la douche la première, nous y sommes donc allé toutes les deux en même temps. Je dois reconnaître qu’une bonne douche après le ski est déjà un vrai plaisir, mais se faire en plus savonner et caresser par une copine, c’est presque le paradis. Ces ébats aquatiques nous ayant quelque peu échauffé, il nous semblait difficile de nous arrêter en si bon chemin. Je vous précise que je suis plutôt soumise sexuellement, j’aime qu’on me donne des ordres. Ma partenaire prend du plaisir à me dominer, donc tout va bien. Elle m’ordonna de rester nue, ce que je fis, et je m’assis sur le lit tandis qu’elle s’habillait (enfin, pas très habillée quand même : des bas, un string et un soutien-gorge, le tout noir). Elle me dit de m’allonger sur le lit, ce que je fis sans broncher. Elle sortit pendant ce temps de son sac un foulard et un rouleau de gros scotch marron, comme ce qu’on utilise pour faire les cartons. Elle s’approcha de moi et me noua le foulard sur les yeux, de telle façon que je ne voyais plus rien. Elle m’attacha ensuite au lit avec le scotch : elle enroula l’extremité d’un long morceau autour de mon poignet et attacha l’autre bout au lit de la même façon. Elle répéta la procédure pour mon autre poignet, puis pour mes deux chevilles. J’étais donc immobilisée (impossible de se délivrer seule quand on est attachée comme ça, j’ai deja essayé…), dans une posture qui était un véritable appel au viol. Elle vérifia que j’étais bien attachée, puis fis quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout : elle décrocha le téléphone, composa un numéro et attendit. Une voix ne tarda pas à lui répondre. Elle dit simplement ces quelques mots : - C’est bon, tu peux venir… Puis elle raccrocha. Je commencai à protester, disant que la moindre des choses avant de faire participer quelqu’un à nos ébats était d’en discuter toutes les deux…