ARMAND ET SOPHIE
histoire Amateur posté le dimanche 4 février 2007 par Ivan Ribeiro Lagos
Armand aime sortir avec son amante et secrétaire tous les vendredis soir, il l’amène dans les restaurants de la ville, toujours de nouvelles places, rarement le même. Il adore qu’elle soit vêtue avec classe. Sophie trouve qu’il est un bel homme, grisonnant, mais bien fait de sa personne, riche, attirant les regards de convoitises des femmes et des hommes. Sa forme physique est superbe. Armand se sent comme neuf. Brillant et toujours souriant. Sophie a vingt-sept ans. Armand aime son regard bleu, son sourire, sa silhouette légèrement ronde, sa poitrine généreuse, son joli cul bien rond, sa voix un peu rauque. Sophie porte une robe noire très sexy et un peu transparente, un long décolleté s’attachant sur le devant avec une sorte de lacet. Elle est très belle et a une bouche gourmande, une chatte brûlante qu’elle rase toujours avant ses rencontres, une voix sensuelle comme une caresse qui le fait immédiatement bander quand elle lui parle au téléphone. Ils vivent maintenant plus librement ses fantaisies sexuelles avec fougue. Armand se gare devant un grand hôtel restaurant 4 étoiles. Il lui caresse distraitement la cuisse s’insinuant sous la robe. - Tu as mis un truc transparent, c’est bien ! J’aime ça, et puis au restaurant, les clients verront ta lingerie, c’est super. Il ferme la voiture puis ils entrent dans le restaurant chic où le serveur les place, l’apéritif, un cocktail est servi. Armand regarde Sophie. - Tu sais Sophie, tu m’excites. - Oh non. Attends. Armand. Nous aurons tout le temps ce soir. Elle sait que son patron est obsédé, et n’attend qu’une chose : jouir de son corps. Tout au long du repas, ils lisent chacun dans le regard de l’autre les reflets mêlés de leurs désirs impatients. Puis l’ascenseur les conduit vite à destination. La chambre est belle, spacieuse, meublée avec goût : canapé, mini bar, télévision, chambre attenante avec un grand lit. À peine arrivés. Armand saisit Sophie par les épaules et par derrière commence à l’embrasser dans le cou. - Vite, déshabille-toi. Montre moi tes charmes. Vite, bon Dieu, à poil ! Le ton n’admet aucune contestation et souvent elle semble y prendre beaucoup de plaisir…



