L’AUBERGE DU SATYRE HEUREUX

histoire Amateur posté le lundi 17 novembre 2014 par Angie L.

Je m’appelle Geoffroy et ma femme se nomme Sarah. Comme c’est le cas dans beaucoup de couples après quelques années de réjouissances sexuelles, la routine s’est installée au sein du nôtre. Nous avons donc éprouvé nombre de problèmes sexuels au cours du temps ; panne de désir, problèmes d’érection et même assèchement vaginal. Notre manque de communication était tel que nous croyions personnellement que le problème venait de l’autre côté. Un jour où mon soldat n’avait même pas daigné se présenter au combat, elle m’avait lancé, du ton le plus cruel qui soit : - Je ne t’excite plus, hein ? T’as besoin de jeunes poulettes maintenant ? Qu’est-ce qui te ferait bander, hein ? C’est à cause de mes petits seins ? Tu préférerais ceux de ta secrétaire, deux grosses poires tombantes ? Dis-le, raconte ce qu’il y a de nouveau dans ton jardin secret pour que tu ne daignes même plus me faire l’amour ? Et cela avait duré infiniment, jusqu’à ce que j’aille terminer la soirée sur le canapé. Certains jours, j’avais peur de ne pas être à la hauteur et j’allais dormir directement au salon. D’autres jours, je buvais jusqu’à tomber par terre, me disant que l’amour nous avait peut-être quittés après tout. Mais pourtant, je me sentais encore follement amoureux d’elle, même si nous nous prenions souvent la tête. Tel un cercle vicieux, nos problèmes en créaient d’autres au fur et à mesure que nous les laissions se faufiler dans notre couple, au point-même qu’un jour nous leur avons laissé toute la place. Chaque soir, la plupart du temps à l’issu d’un essai infructueux entre les cuisses de ma douce, je m’endormais (sur le canapé) avec un arrière-goût de culpabilité mais le cerveau plein de fantasmes de domination. Un jour, ma femme me convainquit d’aller à la pêche avec mes potes tant elle me harcelait avec son argumentation soutenue. Elle me répétait combien ça serait bénéfique pour nous deux de se séparer quelques jours, que le retour serait chaud après cette petite absence, que ce petit voyage de pêche allait me détendre et peut-être arranger les choses, etc. Nous savions tous les deux qu’il n’en était rien mais l’idée de me casser en rase campagne avec quelques potes m’enthousiasmait intensément. De toute façon c’était devenu invivable, le canapé commençait à me donner des maux de dos et je ne trouvais pas Sarah très jolie avec trois rides de colère constamment incrustés dans le front et son air tourmenté…