L’AUDACE DE GUILLAUME
histoire Amateur posté le mercredi 1 juillet 2009 par Salvator
Alors que Claire venait d’initier Guillaume, son jeune voisin de 18 ans, à l’amour oral et qu’il récupérait doucement d’une éjaculation mémorable, la femme se rendit compte que Guillaume avait les yeux braqués dans l’échancrure de son corsage. Sous ce regard plein de désir, elle ressentit une bouffée de chaleur lui monter à la tête. -«Qu’est-ce qui t’intéresse tant que ça ? Tenta-t-elle de plaisanter, émue sexuellement.» Mais sous le regard insistant de l’adolescent, elle sentit ses mamelons se gonfler de désir tandis qu’un long frisson lui parcourait l’échine. Prise de nouveau par ses tentations érotiques, elle continua, d’une voix soudain changée : -«C’est mes seins qui te passionnent à ce point ? Tu aimerais les voir ?» -«Oh oui, s’empressa de répondre Guillaume, ravie de l’aubaine qui lui était offerte.» Les joues brûlantes. Claire s’agenouilla sur le lit à coté du jeune homme qui, appuyé sur un coude, la contemplait, les yeux brillants d’excitation. D’une main tremblante, elle déboutonna rapidement son corsage qu’elle rejeta au pied du lit après s’en être débarrassée. Oppressée par ce qu’elle osait faire, elle demeura un instant immobile, le torse à demi dénudé, à se laisser contempler par son jeune amant. La gorge sèche. Guillaume fixa d’un oeil surexcité le buste féminin. Les merveilleux seins étaient encore cachés par un affriolant soutien-gorge dont les bonnets étaient fait d’une soie mauve, assez transparente pour qu’il puisse deviner à travers le délicat tissu les larges aréoles bistres, faisant tache sombre au centre des balconnets. L’heureux garçon sentit son pouls s’accélérer lorsqu’il vit la femme lancer ses mains dans son dos pour dégrafer son sous-vêtement. Lorsqu’elle libéra ses deux seins au volume impressionnant, il sentit sa gorge s’assécher. Les joues en feu, éprouvant un plaisir surprenant à dévoiler ses lourds appâts mammaires. Claire empauma ses deux seins gonflés douloureusement dans ses mains refermées en coupe. Guillaume demeura comme pétrifié. Bien sur, il avait déjà vu des filles nues, dans les revues ou les films. Mais à ce moment précis, il avait devant lui, à portée de main, deux seins vivants, réels, lourds, charnus, qui ballottaient de manière terriblement excitante selon les mouvements de leur propriétaire. Même novice dans la connaissance des femmes. Guillaume pu deviner que la raideur des deux boutons de chair se reliait à l’excitation de leur propriétaire…



