LES AVENTURES D’UN MODÈLE 2

histoire Amateur posté le samedi 6 janvier 2007 par Ivan Ribeiro Lagos

Glacyanne avait prit le taxi pour rentrer chez elle. Encore toute absorbée par ses pensées, visiblement très fâchée, lorsque son regard se posa enfin sur elle. Il faut reconnaître qu’elle s’habillait toujours très sexy pour aller chez son copain et elle avait pensé qu’il adorait cela. Venant de le quitter, elle était évidemment encore toute en beauté. Elle se fit poser de longs ongles rouges, se fit faire un maquillage fin mais sophistiqué avec les lèvres très soulignées. Pour l’occasion. Glacyanne avait une micro jupe couleur pèche et un petit top en coton assorti. Particulièrement suggestive, cette tenue la mettait parfaitement bien en valeur : ses jolis seins ronds n’étaient pas entravés par un soutif et donc à peine cachés alors que cette petite jupe vraiment très courte ne dissimulait presque rien de ses longues jambes parfaites… - Comment ai-je pu être aussi stupide ? Se demanda-t-elle. Oh non ! il vaut mieux l’oublier ! Mais elle comprit que cela n’expliquait pas tout. C’est parce qu’elle aimait Pierre et qu’il avait cherché à la protéger ! C’était là quelque chose qu’elle savait depuis longtemps, en fait, depuis qu’elle l’avait vu pour la première fois, il avait occupé une place de plus en plus grande dans ses rêves. Enfin dans son coeur ! Le pauvre chauffeur bafouillait des mots sans suite, maintenant trop occupé à la mater comme un fauve pensant fondre sur sa proie. Ne pouvant détacher son regard de ses jambes (vraiment très dénudées par le fait que, pour ne pas la froisser, elle avait bien remonté sa jupe avant de s’asseoir dans l’auto !), elle vit son regard se perdre au plus haut de ses cuisses et s’allumer vicieusement. Elle détaillait le personnage : beau jeune homme d’environ 25 ans, brun, viril, habillé avec classe, il émanait de lui une assurance et une masculinité tout à fait séduisantes. De plus, son eau de toilette à la fois forte et ambrée avait déjà titillé ses narines, ce type sentait bon le mâle, le vrai ! Elle décida soudainement de lui avouer : - Excusez-moi, je viens de me faire larguer par un malotru qui a été très désagréable avec moi. Je suis très en colère. Le trajet en voiture ne dura que quelques minutes. Prenant le soin de rouler lentement, il jetait de constants regards dans son rétroviseur sur ses jambes… Le chauffeur se fit un plaisir d’ajouter : - Je comprends mal ! Quand on vous regarde, on a plutôt de quoi être séduit…