LES AVENTURES DE SPARTANUS III

histoire Sado Maso posté le mardi 5 decembre 2006 par Agamemnon

Spartanus était devenu le roi de l’arène. Pendant chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d’esclaves qu’au précédent. On venait à présent de toute l’Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D’ailleurs, il était question qu’il s’y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l’école de gladiateurs, à tel point qu’il n’avait même plus de problème lorsqu’on le suprenait en train d’enfiler sa grosse queue dans l’anus des gardes. Malgré tout cela. Spartanus n’était pas satisfait. Son maître s’appropriait la gloire de ses succès. Ce n’était pas juste. C’était lui la star, c’était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d’individus par show. Qu’avait fait son maître à part l’acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d’être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu’il aimait beaucoup à l’art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l’assister pendant son spectacle. Un jour. Spartanus leur dit : - Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d’une armée et vous serez mes fidèles lieutenants. L’un d’eux répondit : - Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous. - Non ! Dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons. Et dès lors, le seul but de Spartanus fut de lever une armée. Mais pour cela, il lui fallut s’échapper. Il n’eut aucun mal à dresser tous les gladiateurs contre les Romains. Il se garda simplement de leur dire qu’il comptait monter une armée de sodomiseurs. Un jour, à son signal, tout le monde se jeta sur les gardes pour les mettre hors d’état de nuire. Spartanus et ses amis s’accroupirent au-dessus de quelques victimes et les enculèrent jusqu’à ce qu’ils aient l’anus en feu. Ensuite, ils montèrent dans les appartements de leur maître, qui se trouvait en compagnie d’un jeune minet complètement glabre. Spartanus s’approcha du gros homme et lui dit : - C’est fini, ô mon maître. Tu as perdu. L’homme garda son sang-froid. - Je t’ai toujours bien traité. Spartanus. Tu es injuste de vouloir me tuer. Je t’ai donné ta chance alors que d’autres t’auraient tué directement…