Je baise avec des nanas…
histoire Lesbienne posté le jeudi 2 février 2006 par Lavocate coquine
Aujourd’hui, j’ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l’affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming out ! Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu’elles soient tendres et soft ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu’il ne faut plus s’attendre à me voir débarquer à la maison au bras d’un mec. Tant pis… J’ai d’autres sœurs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j’ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l’embrasser à pleine bouche à la terrasse d’un bar s’il me prend l’envie de le faire. Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n’est pas parce j’étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J’ai même pratiqué l’autre sexe jusqu’à l’âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l’amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu’aucun mec avec qui j’ai couché n’est jamais arrivé à me donner d’orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j’en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c’étaient des images de femmes qui s’imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j’ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième… Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu’elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. Si ce n’était pas dominatrices. Pour moi, c’était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C’était parce que je n’osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j’avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés…



