La banquière pas si sage

histoire Lesbienne posté le samedi 19 mars 2005 par lise

Bonjour, je m’appelle Elise et je vais vous raconter la première fois où je me suis retrouvée seule avec Christine, ma banquière, dans une position pas du tout de circonstance. C’est une femme d’environ 45 ans, blonde qui porte toujours des tenues très BCBG pour travailler à l’agence. Depuis quelques mois je la regardais un peu différemment et je multipliais les occasions de passer la voir pour des broutilles. Pourtant je n’osais pas lui parler franchement, j’avais un peu peur de me faire rembarrer. Un jour pourtant l’occasion tant espérée s’est présentée enfin… C’était l’été dernier, une de ces journées très chaudes comme on en connaît quand même en Bretagne (n’en déplaise aux mauvaises langues). Je devais ramener des papiers après les avoir signés et je l’ai appelée sur son portable. Elle s’occupe de mes comptes depuis plusieurs années et on en est venues à avoir des relations privilégiées même si elles sont toujours restées dans un cadre très professionnel. Ce jour là, elle m’a dit qu’elle ne travaillait pas (merci aux RTT, mais que je pouvais passer chez elle les déposer si je le souhaitais. OK, pourquoi pas, elle m’a donné son adresse. Vers 15 heures j’ai sonné chez elle. Personne n’a répondu. Sa voiture était là, j’ai fait le tour par le jardin. Elle était allongée sur un transat sur la terrasse. Elle portait un maillot et avait sans doute dû s’assoupir au soleil. Je me suis approchée et me suis assise juste au bord du transat. Je détaillais son corps superbe, ses seins me semblaient encore plus magnifiques que ce que j’avais imaginé. Elle ne s’était même pas réveillée quand je me suis approchée. Je me suis penchée vers elle et je l’ai embrassée. D’un coup elle s’est réveillée. Elle s’est redressée et m’a regardée surprise. - Mais qu’est ce qui te prends ? - J’en avais envie depuis très longtemps. Tu es fâchée ? - Écoutes, non je ne suis pas fâchée, mais je ne me suis jamais intéressée aux femmes. Je suis mariée depuis 25 ans tu le sais, et Marc me comble tout à fait. - Excuses moi, je ne voulais pas te blesser. Mais de te voir allongée ainsi, je n’ai pas pu résister…