LE BARON ET SON PLOMBIER IV

En amant aguerri aux jeux de l'amour. Antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l'étranglant, afin de stopper l'éjaculation annoncée. - C'est bon ? Tu aimes ? Me demanda-t-il dans un sourire complice. - C'est divin, tu es véritablement un expert dans l'art de la pipe ! Jamais je n'ai été pompé de la sorte… - C'est vrai ? Je n'ai pas trop perdu la bouche ? Il y a bien longtemps que je n'avais eu un tel morceau dans la bouche… Décidemment. Monsieur le Baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. Tout en me fixant d'un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu'il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l'une contre l'autre, roulant ma queue entre elles. Le désir qui s'était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j'éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n'avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu'ils me distillaient. - Laisse-moi te toucher le cul ! Exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le Baron se refusait à employer. Avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu'il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu'une barre de fer. Admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. J'exigeai alors du Baron qu'il se caresse les fesses. Tout en fixant, médusé, les mains de l'homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j'avais distraitement empoigné ma verge tendue et d'un mouvement machinal de la main je me branlai lentement. Nous restâmes quelques minutes ainsi face à face à nous observer, prenant un même plaisir à épier les gestes et les émois de l'autre. Cependant peu à peu, je remarquai un changement dans l'expression de mon complice. Ses traits semblèrent se figer, sa bouche s'entrouvrit sur un souffle plus prononcé, plus précipité, son regard se fixa plus particulièrement sur les mouvements de ma main le long de ma verge tendue dans sa direction. Une étrange lueur accentua l'éclat de ses yeux derrière le verre de ses lunettes. Le sensuel Baron semblait prendre un extraordinaire plaisir à me voir me masturber ! - J'ai l'impression que tu aimes voir un homme se branler, lui lançai-je. Ça à l'air de drôlement te plaire ce que je fais ! - Oh oui ! Marmonna Antoine. Tu ne peux savoir combien ça m'excite ! - Si je m'en rends compte… Comment ça se fait ? Et pour affoler davantage le quinquagénaire, dont le visage avait pris une teinte cramoisie, et le pousser aux confidences, j'accélérai les mouvements de va-et-vient de ma main le long de mon membre viril. Le regard exalté, fixant avec une convoitise gourmande mon gland congestionné, qui, suivant le mouvement rythmé de ma main, apparaissait et disparaissait tour à tour. Antoine commença d'une voix étrangement enrouée : - Il faut te dire qu'à l'époque mes parents habitaient une immense maison bourgeoise et que nous avions de nombreux domestiques… Or un jour, je devais avoir tout juste dix-neuf ans, j'ai surpris le fils de notre gouvernante et mon jeune frère dans une remise. Le garçon essayait de retirer le caleçon de mon frère qui se défendait comme il pouvait… - Quel âge avait ton frère ? - À cette époque, comme elle est mon cadet de un an, il devait avoir dix-huit ans. - Et ce garçon ? - Oh lui, il était plus vieux que nous, il devait avoir dans les vingt-sept ans. - Vingt-sept ans ! Avec ton frangin de dix-huit ans ? - Et oui ! Je suppose qu'il n'aurait jamais osé quoi que ce soit avec moi. - Et tu le regrettes, ironisai-je. - Que tu es bête… Non mais en temps que fils de domestique, il ne pouvait se permettre n'importe quoi, et il le…

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VENDREDI 10 NOVEMBRE 2006

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