LE BARON ET SON PLOMBIER IV

histoire Exhib posté le lundi 30 juin 2014 par Salvadore

En amant aguerri aux jeux de l’amour. Antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. Aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l’étranglant, afin de stopper l’éjaculation annoncée. - C’est bon ? Tu aimes ? Me demanda-t-il dans un sourire complice. - C’est divin, tu es véritablement un expert dans l’art de la pipe ! Jamais je n’ai été pompé de la sorte… - C’est vrai ? Je n’ai pas trop perdu la bouche ? Il y a bien longtemps que je n’avais eu un tel morceau dans la bouche… Décidemment. Monsieur le Baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. Tout en me fixant d’un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. Tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. Insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu’il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l’une contre l’autre, roulant ma queue entre elles. Le désir qui s’était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j’éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. Jamais je n’avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu’ils me distillaient. - Laisse-moi te toucher le cul ! Exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le Baron se refusait à employer. Avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu’il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu’une barre de fer. Admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. J’exigeai alors du Baron qu’il se caresse les fesses. Tout en fixant, médusé, les mains de l’homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j’avais distraitement empoigné ma verge tendue et d’un mouvement machinal de la main je me branlai lentement…