LE BARON ET SON PLOMBIER III

histoire Exhib posté le lundi 23 juin 2014 par Salvadore

Le plaisir l’illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. Désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du Baron, impudiquement offert. Grisé par le fumet épicé qui s’échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. Un gémissement prolongé m’informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. Dans le même temps, une main volontaire s’agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts. - Oh oui ! Suce mon gros bout, m’implora ma bienheureuse victime. Sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. Pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d’une langue agile j’entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. Le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire. Songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n’avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l’euphorie. Prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m’appliquai consciencieusement à amener Monsieur le Baron à l’orgasme qu’il espérait tant. J’aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. Au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté. Antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. Je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. Mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement : - Oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! C’est si bon ! Je t’en prie, continue, m’implora-t-il ! Puisque Monsieur le Baron me faisait l’honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m’exécutai de bonne grâce…