LA BÊCHEUSE

histoire Amateur posté le lundi 9 février 2015 par Delphy

Tout a commencé lors de ma rencontre avec Ingrid, par une belle soirée d’hiver. Une femme d’une quarantaine d’années, portant un boa de plumes et une longue robe de soie noire bordée de dentelle, m’approcha lors d’une fête de Noël organisée par mes patrons. - Salut beau gosse, tu me paies un verre, dit-elle d’une voix rauque mais sexy en m’abordant au bar. - En échange de quoi, lui répondis-je du tact au tact en l’observant plus minutieusement. Je me serais cru dans Pretty Woman tant cette poule correspondait au cliché de la parfaite racoleuse. Tous ses gestes étaient suaves et calculés pour produire un maximum d’effet, sa langue se promenait continuellement sur ses lèvres et elle croisait et décroisait les jambes fréquemment pour attirer mon attention sur cette partie de son anatomie délictueusement emprisonnée dans un bas-filet. Toutefois, je restai de marbre devant cette provocation érotique peu convaincante… La bêcheuse éclata de rire en voyant ma réaction, songeant probablement à ce qu’elle allait bien pouvoir répliquer. Elle attendit que je me tourne vers elle et regarda autour de nous anxieusement. Elle entrouvrit alors légèrement les cuisses pour me dévoiler une belle grosse paire de couilles épilées, surmontées d’une toute petite queue. Mon membre se mit aussitôt à gonfler et à s’allonger, se manifestant bientôt à travers mon pantalon. - Combien exiges-tu, lui demandais-je en déglutissant. Je ne la quittais plus des yeux à présent. Elle approcha son banc du mien et passa une jambe entre les miennes. Ainsi, je pouvais la branler sous le comptoir et elle pouvait caresser ma queue en bougeant la jambe. - Pas ici, lui soufflais-je après l’avoir fait triquer… Nous nous rendîmes dans un hôtel à l’issu d’une petite négociation concernant son salaire. Je la fis s’agenouiller sur le lit après avoir débusqué ses jolis nichons de son soutif et après avoir délogé son cul de sa minijupe. Elle avala mon membre en entier et aspira mes couilles jusqu’à ce qu’elles disparaissent toutes les deux dans sa bouche. - Allonge-toi sur le ventre, lui ordonnai-je ensuite. Je fouillai son anus de mes doigts et je lui mordis les fesses dans un élan de passion intense. Mon membre avait atteint son apogée et je ne me fis pas prier pour le lui planter entre les fesses…