UNE BELLE GROSSE FILLE

histoire Amateur posté le jeudi 26 juin 2008 par Eugne Naterj

Il était environ 21h30, la musique jouait fort. Dans un coin se trouvait une fille qui avait une trentaine de kilos de trop. Elle n’était pas dégueulasse même qu’elle était mignonne, elle était simplement obèse. Elle n’était sûrement pas le genre à draguer avec succès, ni à se faire inviter danser. En jetant un regard vers la piste de danse, je confirmai cette idée. Là ne se trouvaient que de jolies filles, minces, à belle poitrine, et vêtues légèrement. La grosse du coin, elle, portait des vêtements plus amples. Pas des vêtements de sport en coton tout de même, mais pas trop moulants non plus (elle était sûrement consciente qu’elle avait avantage à ménager le portier si elle voulait entrer dans la discothèque). Assis au bar, je me demandais bien à quoi elle pouvait penser, là, seule à téter sa bière-fruitée-diète (et sans cholestérol). Et c’était fort bien dommage qu’ils ne servent pas de bière en bouteille de 1. 18 litres dans les bars : j’aurais bien aimé lui en offrir une pour voir combien du goulot elle pouvait enfouir dans sa bouche. C’était plus substantiel comme défi qu’une petite bouteille ordinaire. Je me décidai donc à aller la rejoindre et faire connaissance. Elle s’appelait Sandy. Elle était à la fois surprise et contente que je m’assoie à sa table. Je lui offris un verre et j’alimentai la conversation quelque temps en feignant d’être fasciné par les récits de sa vie banale. Question de lui donner quelque chose d’excitant à raconter la prochaine fois que quelqu’un aura le malheur de venir lui parler, je lui proposai d’aller chez elle pour être plus à l’aise pour causer, ce qu’elle accepta immédiatement. Il était près de 23 heures quand nous sommes arrivés chez elle. C’était une assez grande maison pour quelqu’un qui habitait seul. Je la suivis jusqu’au salon, en observant son cul se balancer d’un côté à l’autre quand elle marchait. En m’assoyant, je tâtai rapidement ses fesses. Elle me lança un petit sourire complice et me demanda si je voulais quelque chose à boire. Elle revint avec nos boissons et s’assit à mes côtés sur le divan, les tétons rigides. Ma petite avance l’avait donc excitée…