TOUT SUR MA BELLE-MÈRE 1

histoire Amateur posté le samedi 21 juin 2014 par Martin B.

Il y a quelques mois, alors que ma femme Marine était en déplacement pour deux jours dans le sud, je reçus un appel de ma belle-mère Evelyne, venue à Paris passer quelques jours chez son amie Bénédicte. - Alain, on a un problème. La chaîne hi-fi de Béné ne fonctionne plus depuis ce matin. Tu pourrais passer y jeter un coup d’ il ? - Oui, attends, je regarde mon planning. Écoute, je peux passer vers 18h, après mon travail. Marine est absente, j’ai tout mon temps. - Super, on t’attend. Si tu veux, tu mangeras avec nous. - L’affaire est faite ! L’idée de dîner avec ma belle-mère et son amie ne m’enthousiasmait pas plus que cela, mais bon, ce serait toujours mieux que d’être seul, et, au fond, leur compagnie n’était pas si désagréable que cela. Ma belle-mère, malgré ses 48 ans, pouvait se targuer d’en paraître 40 car c’était une petite femme aux cheveux très noirs. Harmonieuse, avec de très belles jambes, elle était vachement élégante, quoique rarement sexy, ce qui lui aurait pourtant été facile, étant donné son buste ferme, généreux et sa chute de reins affolante. Son amie Bénédicte, célibataire endurcie, de 9 ans sa cadette, était un peu plus grande mais aussi plus commune. Toutefois, lors de notre première et unique rencontre, je ne l’avais pas trouvée si mal, enserrée dans un jean et un sweat-shirt. Aussi, c’est sans a priori particulier que je quittai mon travail cet après-midi là, bien plus tôt qu’à l’habitude, vers 15 heures. À mon arrivée, trouvant la porte d’entrée de l’immeuble mal fermée, je m’introduisis sans sonner et montai les escaliers, me risquant à leur faire une surprise. En arrivant devant la porte de leur appartement, la surprise fut toutefois pour moi en entendant des cris qui venaient de l’intérieur. M’inquiétant, je frappai lourdement, ce qui fit redoubler les cris. N’écoutant que mon courage, j’ouvris la porte qui n’était pas verrouillée et me précipitai à l’intérieur, pensant les sauver de quelque malfaiteur. Passant au pas de course dans les pièces en enfilade, j’arrivai à la chambre où j’aperçus les deux femmes courir vers la salle de bain, toutes les deux nues comme à leur premier jour. Incrédule d’avoir ainsi vu la face arrière de deux femmes que je connaissais mal, je m’assurai de ne pas avoir rêvé lorsque mon pied heurta un tas de vêtements déposés là, à la hâte…