MA BELLE-SOEUR INFIDÈLE

histoire Amateur posté le lundi 15 avril 2013 par HardButeur

Thierry et Stéphanie étaient venus dîner hier soir en compagnie d’un copain de Thierry. Après le repas, ils décidèrent d’aller au supermarché pour la dernière soirée de la quinzaine commerciale. Stéphanie décida de rester à la maison car elle était fatiguée de sa semaine. Quant à moi, je choisis de rester pour finir un rapport urgent qui devait être sur le bureau du patron pour le lundi matin à 9h. Tandis que j’étais à l’étage. Stéphanie regardait la télé au salon. Au bout d’un quart d’heure, je l’entendis éteindre le téléviseur et aller à la cuisine. Absorbé par la rédaction informatique de mon rapport, je ne l’avais pas entendu monter les escaliers. Tout à coup, je la vis dans l’encadrement de la porte. Elle avait cette lueur dans le regard, celle qu’elle avait déjà eu quelques semaines auparavant. Je repris mon travail, sachant bien que quelque chose allait se passer. C’est elle qui prit l’initiative. Elle s’avança vers moi et commença à ôter son pull. Elle ne portait dessous qu’un soutien-gorge en coton imprimé. Elle s’approcha encore et s’agenouilla puis passa sous le bureau, entre mes jambes. Je continuai d’écrire tandis que je sentis la paume de sa main caresser mon sexe à travers mon pantalon. Elle entreprit d’ouvrir ma fermeture éclair et engagea sa main à l’intérieur. En un clin d’ il, elle avait extirpé mon sexe dans un mouvement libérateur. J’étais déjà en érection et elle ne perdit pas de temps pour emprisonner ma queue dans sa bouche chaude et humide. Elle commença à titiller mon gland avec sa langue puis entreprit un va-et-vient qui accélérait à chaque aller retour. Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, je dus l’arrêter pour ne pas lui remplir la bouche de mon sperme. Je l’aidai à se relever et la débarrassai de son soutien-gorge. Sa poitrine menue mais ferme se dressait fièrement devant moi. J’attrapai successivement ses mamelons pour les caresser de ma langue et de mes lèvres. Ensuite, je défis sa ceinture et j’ouvris son jean pour le faire tomber à ses pieds. Elle était là, devant moi, en slip et en chaussettes. Je m’approchai et j’écartai délicatement le tissu de sa culotte pour plaquer mes lèvres sur son sexe déjà humide…