BÉNÉ ET LES INCONNUS DU CLUB
histoire Amateur posté le mardi 17 octobre 2006 par Pierre Favric
Depuis que j’ai rencontré ma ravissante compagne, Bénédicte, nous avons vécu quelques aventures plutôt piquantes. Celle-ci est l’une des toutes premières. Bénédicte aime que je l’exhibe, j’aime la montrer, mais je suis aussi très voyeur. Nous avions décidé d’aller passer un week-end à Paris. Je voulais emmener Béné dans une boîte connue, réservée aux couples, où exhibitionnisme et voyeurisme sont de mise. Après avoir dîné, nous sommes repassés à l’hôtel. Béné voulait se changer et avait amené dans son sac une tenue qui devait me plaire, m’avait-elle assuré. Elle est sortie de la salle de bain, éblouissante ! Petite jupe plissée jaune, très courte, chaussures jaunes à légers talons, chemisier jaune déboutonné jusqu’entre ses superbes seins nus. Elle m’a fait découvrir un ravissant slip jaune, tout en dentelles, pratiquement transparent. Un vrai petit Canari ! J’ai voulu l’allonger tout de suite sur le lit, mais elle a résisté en riant - Non, plus tard ! Sois patient. Nous sommes arrivés en boîte un peu avant minuit, quelque peu intimidés. Un homme charmant nous a accompagnés à une table. Le spectacle était saisissant : une vingtaine de couples étaient présents, certains assis, d’autres évoluant sur la piste en partie faite de miroirs. On apercevait le dessous des jupes des femmes ; l’une avait la chatte nue, une autre dansait chemisier ouvert ! Sur les canapés et dans les boxes, d’autres flirtaient, mais plutôt sagement. Nous étions parmi les plus jeunes, assez émus. Après un cocktail bu en caressant les jambes de ma compagne, je lui ai proposé d’aller faire un tour sur la piste. Nous avons d’abord choisi un endroit sans miroirs au sol. Je sentais sur elle beaucoup de regards. L’alcool du dîner et celui que nous venions de boire nous a lentement désinhibé. Béné ondulait, la tête nichée au creux de mon épaule. Je l’ai progressivement entraînée sur la partie miroir, lui caressant les fesses sur sa jupe. J’avais du mal à détacher mon regard de la femme qui dansait chemisier ouvert. Ses seins lourds apparaissaient par instant, très beaux. Elle devait avoir environ 45 ans et semblait un peu allumée. Elle avait remarqué mon intérêt et me souriait. Son compagnon est venu évoluer plus près de nous…



