BÉNÉ ET LE RETRAITÉ 2

histoire Amateur posté le mardi 12 février 2013 par Pierre Favric

En haut des marches, rassemblant les trois coupes dans une main, Gérard a tendu l’autre à ma compagne qui lui a confié la sienne sans l’ombre d’une appréhension, et l’a ainsi suivi jusqu’à une chambre claire et spacieuse. Il l’a invitée à s’asseoir au pied du lit et nous a tendu nos coupes. Béné a vidé la sienne d’un trait et nous l’avons imité. J’ai demandé à notre hôte de m’indiquer la salle de bains qui se trouvait donner dans la chambre. J’ai rapidement réparé les dégâts causés par mon éjaculation, et lorsque j’ai regagné la chambre, Gérard avait basculé ma compagne sur le lit et lui embrassait les seins en lui caressant le haut des cuisses. D’elle-même Bénédicte ouvrait ses jambes et j’ai vu son amant lui branler, du bout du doigt, le clitoris. Je me suis assis à côté d’eux pour profiter du spectacle. Béné a cherché ma main qu’elle s’est mise à serrer. N’y tenant plus, je me suis déshabillé, j’ai cramponné ma compagne par les hanches, tandis que Gérard s’écartait, et je l’ai contrainte à se mettre à quatre pattes, les genoux au bord du lit. Elle a compris mon désir et m’a offert son cul fendu. Je me suis enfoncé dans son vagin distendu, brûlant et moite de foutre. D’une seule poussée de reins, je l’ai enconnée jusqu’au fond du ventre. Elle a creusé le dos, rejeté la tête en arrière et hurlé de plaisir sous la pénétration. Calé au plus profond d’elle, je me suis immobilisé et ses muscles intimes se sont mis à me caresser. Gérard semblait fasciné. Il s’est lui aussi mis nu et s’est réinstallé à côté de Béné, flattant et soupesant ses nichons pleins, les malaxant, et glissant sa tête sous le torse de ma compagne pour lui sucer les tétons. Il bandait comme un âne et elle geignait de nouveau, agitant de très légers mouvements son bassin le long de ma queue qui la pourfendait. Le bras de Gérard a glissé le long du ventre de Béné. Ce salaud m’effleurait les couilles en lui branlant le clitoris. Ma petite pute s’est mise à délirer, sans aucune retenue, comme elle fait seule avec moi. - Oh oui… C’est bon… Je te sens bien…