Bizutage pour angélique

histoire Amateur posté le dimanche 8 janvier 2006 par Maitre Ducat

Angélique venait de décrocher cette place comme domestique depuis peu dans une maison bourgeoise de riches industriels. Elle s’occupait des tâches ménagères de cette petite famille honorable. Mais les apparences ne changeaient pas la réalité : le couple faisait chambre à part et les disputes étaient monnaie courante. Ce soir-là, comme presque tous les soirs quand monsieur n’avait pas travaillé tard dans la nuit à la direction de l’usine, les cris sortaient du salon pour des histoires d’héritages, madame étant propriétaire de l’usine et… Bref, des histoires bien complexes dont Angélique se souciait bien peu. Elle nettoyait soigneusement sa cuisine et sa vaisselle. Le repas qu’elle avait servi venait d’être pris dans une ambiance tendue et elle avait pu manger et s’avancer dans son travail en ignorant la tourmente autour. C’est alors que monsieur quitte le salon en claquant la porte et vient la voir. - L’uniforme de notre ancienne bonne vient de nous être rendu. Tenez, passez-le et retrouvez-moi dans mon bureau. Angélique est un peu surprise car la jeune fille qu’elle remplace, bien que plus âgée qu’elle-même, était bien menue et bien plus petite qu’Angélique. Celle-ci, à 20 ans, a déjà un corps de femme bien pulpeux, une poitrine imposante qui remplit bien son soutien-gorge 95D. Ses fesses sont rondes et bien formées sans être grosses. L’uniforme est donc trop ajusté, l’étoffe du chemisier est tendue et comprime légèrement les seins, la jupe noire arrive juste à mi-cuisse et le tablier à presque l’air ridicule. Elle passe cependant des escarpins noirs pour compléter la tenue et se regarde dans la glace, un peu étonnée de son image. Le soutien-gorge est visible à travers le chemisier et la marque de sa culotte sous sa jupe, au niveau des fesses. Mais le temps file et alors qu’elle trouve cet uniforme osé et même un peu vulgaire, l’interphone lui fait entendre la voix de monsieur : - Angélique, que faites-vous donc ??? - J’arrive, j’arrive. Monsieur, mais… C’est que cet uniforme est bien trop petit pour moi, laissez-moi juste le temps de me changer, SVP Monsieur. - Venez comme ça, j’en jugerai, dépêchez-vous ! Angélique ajuste une dernière fois ses vêtements, s’assure que tous les boutons sont mis et se précipite au service de Monsieur. Après avoir frappé à la porte du bureau elle entend…