BOURGEOISE NYMPHO ET MARI VOYEUR !

histoire Amateur posté le jeudi 12 juin 2014 par Alain

Il y a quelques jours, Béatrice est passée chez moi. Elle était seule et sans son mari, cette fois. Elle avait un petit cadeau pour moi : des photos faites par son mari où l’on me voit en train de baiser avec elle. Découvrir cette série de clichés pornos et me souvenir de cette soirée passée avec Béatrice m’ont aussitôt fait bander. Je me suis rappelé le goût de sa chatte qui mouillait abondamment sur ma langue, la facilité avec laquelle j’avais pu la sodomiser, ses cris de plaisirs et ses gémissements pendant que ma queue la pistonnait par tous ses orifices. Je me suis rappelé cette folle nuit où je l’avais prise à plusieurs reprises, baisée, sodomisée sans la moindre douceur, encouragé par des râles qui me suppliaient d’y aller encore plus fort. Pendant que je contemplais la série de photos, Béatrice m’a demandé : - Alors ? Qu’est-ce que tu en penses ? Comment tu nous trouves ? Au même moment, sa main s’est posée sur mon genou puis elle l’a remontée lentement vers ma braguette. Béatrice s’est mise à sourire dès qu’elle a senti que je bandais. Elle m’a massé et branlé, satisfaite de ma réaction devant ses photos puis elle m’a murmuré : - J’ai juré à mon mari de ne jamais baiser avec un autre, sans qu’il ne soit là. Mais une pipe, ça ne compte pas ! Ca, je peux le faire, j’y ai droit. Béatrice s’est aussitôt levée de son siège et s’est agenouillée devant moi. Elle m’a fait écarter les cuisses et a ouvert ma braguette avec ses doigts fins et vernis. Je bandais tellement qu’elle a eu du mal à extraire ma queue de mon slip et à la libérer entièrement. Béatrice a décalotté mon gland et elle a commencé à me branler avec douceur. Puis, elle a levé la tête vers moi pour me dire : - Si les photos t’inspirent tant, regarde-les encore pendant que je te suce. Et ses lèvres se sont refermées sur ma queue tandis que ses doigts pressaient ma bite à la base et malaxaient mes couilles. Quelques minutes plus tard, je jouissais abondamment et violemment Béatrice a remis ma queue dans mon slip, refermé ma braguette et s’est redressée pour m’embrasser sur la bouche. En riant, elle m’a lancé : - Moi aussi, j’ai très envie de baiser mais j’ai juré…