BRUNO LE COMMERCIAL

histoire Bisexuel posté le dimanche 24 mars 2013 par SuperMari

Nous avons, Béa et moi, commencé nos escapades coquines il y a une quinzaine d’années. Nous avions déjà évoqué entre nous les fantasmes que nous souhaitions réaliser mais n’étions pas encore passé à l’acte, sauf peut-être dans nos jeux qui devenaient de plus en plus vicieux entre nous. Parmi ces fantasmes figurait en bonne place celui de la pluralité masculine pour Béa. Elle adore faire l’amour et je savais que de se retrouver entre deux hommes la ferait craquer. Moi, rien que l’idée de la voir et de la sentir jouir encore davantage, me faisait bander. À l’époque, c’est sur le Minitel que nous pianotions en essayant de poursuivre le contact rapidement au téléphone pour limiter la facture. C’est d’abord la voix de Bruno, basse et sensuelle, qui fit fondre Béa. Il était commercial et passait régulièrement dans notre région. Il fut convenu qu’il nous appellerait dès qu’une occasion le rapprocherait de nous. Un soir de semaine, vers 21 heures, le téléphone sonna. Bruno était à une vingtaine de kilomètres de chez nous et se proposait de nous rendre visite. Je répondis tout de suite favorablement, très excité à l’idée de ce qui allait se passer et par la soudaineté de la situation. Dans une trentaine de minutes, Béa aurait deux hommes pour elle ! Elle était, elle aussi, à la fois excitée et troublée par le caractère subit que prenaient les événements. Elle m’avoua ses sentiments mêlés de désir et d’anxiété; c’était la première fois qu’elle allait se donner à un autre homme. Je l’enlaçais tendrement en l’assurant que tout allait bien se passer - Tu vas voir, ça va être bon ! Je lui suggérais d’aller se préparer tranquillement, j’accueillerais notre ami si elle n’était pas prête. Nous habitions en pleine campagne et je vis venir de loin les phares de la voiture. Béa aussi à l’étage. C’était la première fois que nous rencontrions Bruno mais nos précédentes conversations téléphoniques facilitèrent le contact et une ambiance décontractée s’installa d’emblée. Nous discutions tranquillement autour d’un verre en attendant Béa, la lumière était douce et tamisée. Nous entendîmes ses talons dans les escaliers et elle nous apparut vêtue d’une combine en soie noire, très courte, qui laissait deviner la lisière des bas…