BUKKAKE EN AMÉRIQUE

histoire Amateur posté le samedi 18 avril 2015 par Angelo Loro

J’avais à peine 30 ans et je croyais avoir tout fait, tout vu, tout touché, tout ressenti. Les traditions sexuelles de tous les pays, anciennes ou modernes, n’avaient plus de secrets pour moi. J’ai assisté à des peep shows en Grande-Bretagne, j’ai visité plusieurs bordels en Belgique, j’ai participé à des orgies slovaques et j’ai pris part à des bukkakes japonais et même à des gokkun, j’ai connu les saunas mixtes de Montréal, j’ai fait les clubs échangistes de beaucoup de pays afin de goûter à toutes les femmes, j’ai arpenté nombre de plages nudistes dans le pays de la Loire et ce n’est pas tout, j’ai pu choisir une putain de luxe dans les fameuses vitrines d’Amsterdam. Jusqu’à ce que je me paie un petit voyage aux États-Unis et que je vois de mes propres yeux les traditions sexuelles de ses habitants, je croyais vraiment avoir tout vu… J’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Éloah, je suis grand et mince, j’ai les cheveux courts et bruns et mes yeux sont d’un noir ténébreux. J’ai grandi à Madrid, j’ai vécu mon adolescence à Venise et j’habite maintenant la Suisse, le paradis sur terre ! Côté exotisme, j’ai toujours pensé que l’Amérique n’arrivait pas à la cheville de l’Orient avec son architecture unique et ses toutes petites femmes, de l’Inde avec ses villes fascinantes et ses bayadères et de l’Arabie avec ses déserts arides et ses oasis de rêve… Même la Russie glaciale et inhospitalière me semblait plus intéressante à visiter, les femmes de l’Est étant toutes des cochonnes très chaudes, toujours partantes pour se faire réchauffer par un mâle. De plus, la plupart des Américaines ne m’inspiraient aucun exotisme pour ne pas dire, d’intérêt. Je me trompais sur toute la ligne, cependant. Pour être honnête, jamais je n’aurais pu m’imaginer qu’en réalité, les Américaines sont les reines de la perversion et les Américains, des hommes vachement veinards ! Je n’avais pas encore débarqué de l’avion que je pouvais déjà voir la diversité culturelle qui prévaut aux États-Unis. C’était un peu comme me retrouver dans tous les pays du monde simultanément. Et il faut dire que la plupart des Américaines ne ressemblent pas à des prostitués de trottoir ou pour être plus «politiquement correct», à des pin-up… Elles avaient toutes de la classe et un giga talent pour se mettre en valeur…