LE BUS FANTASTIQUE

histoire Amateur posté le lundi 11 janvier 2010 par Tyron

Voici une brève histoire qui pourrait être la nôtre. Lors d’un de mes voyages d’affaires pour un congrès en dehors de la ville, je t’ai rencontré et j’ai vécu une expérience incroyable. Ma valise déposée, je me faufile jusqu’au fond d’un bus pour me retrouver assis à côté d’un homme d’un certain âge. En face, près de la fenêtre se trouve une dame et à ses côtés, vis-à-vis moi, une jolie fille ! C’est toi, dont la silhouette m’envahit l’esprit. D’un bref coup d’oeil, je t’imagine déjà en sous vêtements des plus suggestifs. Mon esprit, que dis-je, mon imagination n’est absorbée que par toi. Je sens en moi monter une douce chaleur qui ne tarde pas à atteindre le bas de mon ventre. Pour tenter de me contrôler et de calmer mes ardeurs, je change de position et tente de m’installer un peu plus confortablement. Ce faisant, ma jambe vient en contact avec l’une des tiennes. Cet effleurement banal, malgré sa subtilité ne fait qu’aggraver mon état. J’observe ta réaction, rien n’y paraît. Soit tu dors, soit tu feins de n’avoir rien senti. Ce contact accidentel me donne des idées et j’accentue ma pression en glissant ma jambe entre les tiennes. Qu’elle n’est pas ma surprise de les sentir s’écarter lentement, dévoilant plus largement le haut de tes cuisses. Je ne me suis pas trompé. Tu portes bien des bas jarretelle et dans la pénombre, il me semble que tu as entrouvert les yeux. Je tente de croiser ton regard mais n’y parviens pas. Du bout de mon genou que j’étire de plus en plus, je te caresse maintenant les cuisses. Discrètement, tu te laisses glisser légèrement sur la banquette, rapprochant ton ventre de mon genou. D’un mouvement habile et presque imperceptible, tu retires une de tes chaussures et déposes ton pied sur ma banquette entre mes deux cuisses. Tout à coup, sans avertissement, tu fais courir tes orteils contre ma braguette en une délicate caresse. Je dois me retenir pour ne pas jouir de cette simple mais si merveilleuse attention. Soudain, le bus ralentit à l’entrée d’un petit village. Je prie le ciel pour que notre petit jeu se poursuive. Je crois avoir été entendu puisque nos deux voisins se lèvent à cette destination…