CAROLINE ET NOTRE GONZESSE 2

histoire Jeune posté le vendredi 17 mai 2013 par Tyron

Je restai un moment pétrifié, tenant toujours ma bite à moitié dressée à la main. Je ne savais quelle attitude adopter. Alison se tourna vers moi et me sourit. Caroline continuait, mais plus lentement, sa masturbation, avec, elle aussi, un léger sourire qui me parut moqueur. Ainsi, leur attitude ne laissait aucun doute à ce sujet : les deux salopes étaient complices ! Rapidement, l’érotisme de la situation m’apparut. Baiser la meilleure amie de sa s ur sous les yeux de celle-ci, n’est-ce pas le fantasme de beaucoup d’hommes ? Ma queue se remit bientôt à bander à cette idée et Alison, s’apercevant de ce qui lui sembla être un assentiment, me murmura : - Tu vas voir, on va bien s’amuser ! Puis elle dit à Caroline de s’approcher tandis que je pénétrai avec soulagement son vagin brûlant et étroit. Ma s ur s’exécuta et se débarrassant au passage de sa légère chemise, elle s’agenouilla près de nous. Tandis que je ramonais avec vigueur la jolie salope anglaise, dont la chatte bien serrée régalait ma queue d’exquises petites contractions, je ne pouvais détacher mes yeux du superbe corps de Caroline. À vrai dire, ce n’était pas la première fois que j’avais l’occasion de la voir ainsi en détail car, quand nous étions adolescents, nous n’éprouvions aucune gêne l’un envers l’autre et ma s ur aimait particulièrement à l’âge de quatorze ou quinze ans s’exposer devant moi pour me provoquer. Je gardais de cette tendre époque le souvenir d’un minou adorablement juvénile et étroit, rien à voir en tout cas avec la chatte large et généreuse, bien qu’apparemment toujours bien fraîche, que j’avais sous les yeux et qui en disait long sur la taille des calibres que ma bienheureuse s ur avait dû sentir passer depuis. Mais à en juger par sa technique masturbatoire, la garce ne devait pas se contenter des séances de frotti-frotta avec les garçons. Comme toute bonne branleuse, elle faisait alterner avec habileté les tripotages délicats du clito et les pistons au plus profond de la moule et ses doigts ressortaient luisants de mouille, qu’elle s’empressait de foutre sur son petit bouton. Ainsi, le con toujours trempé, les reins cambrés et les yeux mi-clos, mais ne ratant rien de notre chevauchée. Caroline s’offrait une branlette de rêve…