CAROLINE ET NOTRE GONZESSE 3

histoire Jeune posté le jeudi 23 mai 2013 par Tyron

Ainsi, les jolies salopes avaient joui, mais ma propre situation empirait de minute en minute. En désespoir de cause, j’avais dû quelques instants auparavant empoigner ma queue et je me branlais maintenant copieusement. J’étais au bord de l’éjaculation et je sentais bien que cela serait un grand gâchis, à la fois pour les filles, du moins pour mon anglaise adorée, et pour moi. Enfin, ma s ur, compatissant, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : - Je crois que Christophe a besoin de tes services. Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : - Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi. Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : - Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… - Ton cul… - Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… - Mais cela va te faire mal ! - Non, je ne pense pas. Laisse-moi faire. Elle se tourna vers ma s ur : - Please. Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma «fellatrice» du danger et elle abandonna aussitôt son oeuvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci. Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice…