Cathy la curieuse
histoire Amateur posté le jeudi 13 avril 2006 par Jacques Auger
Je m’appelle Gisèle. Je suis une joyeuse célibataire dans la trentaine. Georges est un copain, cultivateur qui aime bien prendre avec moi des distractions sans sa femme ; il fait cela discrètement. Je suis apparemment l’une de ses préférées. Il faut dire que ses 44 ans ne l’empêchent pas d’être un amant vigoureux et passionné. Il n’a aucune fausse pudeur, on pourrait même dire qu’il manque de pudeur, parce que, lorsqu’on est dans un lieu public, je dois souvent lui rappeler de retenir ses ardeurs. Ce dimanche-là. Georges et moi étions allés dans un parc. Nous avions trouvé un coin où il n’y avait pas beaucoup de monde pour étendre notre couverture. Georges aime mieux les couvertures que les tables, parce que ça nous permet de nous faire des bisous. En profitant des rayons du soleil et en buvant un rosé bien froid, nous nous sommes mis de l’huile l’un l’autre (bien plus que nécessaire !) et nous nous sommes embrassés à pleine bouche. Cela plaisait visiblement à un homme dans la cinquantaine qui nous observait en voyeur pervers. Je n’avais pas d’objection à ce que Georges passe sa main sur le haut de mes fesses ou qu’il ajuste ma culotte de temps à autre, mais quand il a commencé à jouer avec mon soutif, je l’ai arrêté. D’ailleurs, il était bandé et ça se voyait très bien. Cela plaisait évidemment au voyeur – la bosse dans son maillot le prouvait – mais pas à la mère de famille installée un peu plus loin… J’avais beaucoup très envie de me faire culbuter. Georges est bien bâti, bien membré, et il sait faire jouir une femme. Quant à lui, je n’avais aucun doute sur ses intentions, ni sur son envie : cela paraissait de temps à autre dans sa culotte. Je lui ai proposé de venir souper à mon appartement. En route, j’ai téléphoné à ma copine Cathy. C’est une copine de travail à moi. Elle est très curieuse en matière de sexe ; son copain est un gars assez conventionnel et mes allusions à mes sorties mouvementées avec des hommes allument des étincelles dans ses yeux. L’autre jour, j’ai laissé tomber dans la conversation que cela ne me faisait rien de baiser en présence d’une autre femme et elle est restée songeuse…


