À CAUSE DE LAURE…

histoire Amateur posté le vendredi 20 mars 2015 par Angelo Loro

Mis à part Frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l’autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait Nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l’arrière. David et Laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. Frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle… Malgré un itinéraire bien précis. Frank avait tout de même réussi à s’égarer. Il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d’un supermarché, le dernier qu’ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s’étendaient déjà à perte de vue devant eux. Ils n’avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu’ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. Ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s’égarer davantage dans toute cette noirceur. Tout le monde se tint éveillé jusqu’à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. Nadia et Laure passèrent près d’elle sans même la regarder mais Frank et David se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. Ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. Lorsqu’elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. Ils continuèrent à la saluer jusqu’à ce qu’elle ait disparu dans sa petite cabane. Leur amie de c ur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n’osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. Ce petit accroc fut vite oublié. Dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où Frank et Nadia allaient dormir. Ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. Lorsqu’ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves…