Qui va à la chasse… comme une
histoire Sado Maso posté le lundi 14 février 2005 par Joseph Hash
J’aime les mecs mais je n’aime pas les chasseurs. Pourtant, il y a quelques jours, j’ai baisé un type qui était à la fois mec et chasseur. Qu’est-ce que je lui ai mis dans le cul, à ce salopard ! Je l’ai tiré en beauté contre un arbre, le tringlant comme une grosse truie, le limant comme une putain tout en cherchant à bien le défoncer et à lui laisser un bon souvenir de ma pine en rut. Je m’étais rarement montrer aussi salaud et aussi vicelard que ce jour-là. Et le chasseur en question, tout macho et soi-disant fiancé qu’il était, il adorait s’en prendre plein le fion. On aurait pu se le prendre et le troncher à plusieurs, il en aurait encore redemandé, cette salope. Une vraie pute du cul, une garce à bites sous des airs de mâle parfaitement hétéro. Avant d’aller plus loin, deux mots sur moi. Je m’appelle Eric, j’ai 34 ans, je suis brun, beau gosse, 1, 84 mètres pour 78 kilos et une queue de dimensions honorables ( 19 par 5 ). Je fais beaucoup de sport ( muscu, tennis, V. T. T, escalade… ) et côté cul, je suis exclusivement actif. J’adore les bonnes parties viriles. Je ne suis pas qu’une brute, je peux également être sensuel avec un mec qui me plaît mais une chose est sûre : je prends un super pied chaque fois que je baise et j’ai besoin de baiser tous les jours. J’habite la région sud-ouest, près de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées. Et je suis anti-chasseurs depuis toujours… Autant vous dire que je me suis vengé avec cet hétéro pédé comme un phoque. En plus, il était mignon, plus jeune que moi, brun, bien bâti… Mignon et il possédait un très beau cul. Il n’avait rien tiré depuis le matin mais il n’est pas rentré bredouille avec ce que je lui ai mis dans le rectum ! Un seul coup mais j’ai pas raté ma cible. Je suis sûr qu’aujourd’hui, il doit encore avoir la rondelle qui lui chatouille tellement je l’ai pistonné sauvagement, et pratiquement à sec. C’est en faisant une ballade en V. T. T que je me suis fait ce type. On est tombé l’un sur l’autre, ou plutôt moi sur lui, en pleine forêt et à côté d’une petite source où il venait de remplir sa gourde…



