Le chauffeur de taxi

histoire Amateur posté le lundi 27 mars 2006 par Ivan Ribeiro Lagos

Mon prénom est Renata. Je vis dans São Paulo, j’ai 22 ans, 1m70, 68 kg, cheveux châtains, longs et bouclés. J’ai les yeux noisettes. J’étudie la psychologie à l’université. Mercredi dernier, avec des amis, nous avons décidé de faire la fête. Nous sommes allé de bar en bar et à un moment, je commençais drôlement à m’ennuyer alors je décidai de prendre un taxi pour rentrer. Alors j’ai pris le taxi mais arrivé à l’appartement, je me rendis compte que j’avais oublié mon sac, mes cléfs et mon cellulaire chez mes amis. Je ne savais pas que faire. J’ai expliqué la situation au conducteur du taxi, que je n’avais pas d’argent, mais que le jour suivant, je pourrais payer. Il me sourit et me dit : - Reste tranquille. Pas de problème. Alors nous avons parlé un peu de tout. Il me dit qu’il n’était pas réellement chauffeur de taxi mais plutôt ingénieur en chômage. Il utilisait clandestinement le taxi de son beau-frère parce que sa femme venait d’accoucher et qu’il leur fallait du pognon. Il était fort cultivé et peu à peu, je me pris à ce bavardage. Je sus tout de suite, par le regard que me porta le chauffeur de taxi, que ma tenue devait particulièrement plaire aux hommes. Durant tout le trajet, celui-ci semblait plus regarder son rétroviseur que la circulation devant lui. Il est vrai que j’étais assise au milieu de la banquette, il devait avoir une magnifique vue sur ma culotte et mes fesses !! Je me suis surprise à sourire… Voilà encore une bonne occasion de me dévoiler à un inconnu ! D’imaginer cet inconnu me mater, m’offrir au regard de cet homme me mettait la chatte en feu. Je croisais et décroissais les jambes. Son regard rivé sur mes fesses, me rendait folle de désir. Il transpirait un peu et un rapide coup d’oeil vers son pantalon me confirma qu’il bandait ! Cela m’excitait encore plus. J’aurais voulu qu’il sorte son mandrin pour mieux voir glisser sa main dessus. J’ai alors ouvert mon chemisier et glissé une main vers mes seins. Sous ses yeux, j’ai commencé à me caresser les pointes, les faisant rouler sous mes doigts. Je ne m’étais jamais caressé ouvertement devant un inconnu et ce nouveau plaisir m’incitait à aller encore plus loin…