AU CINÉ DU COIN
histoire Amateur posté le mercredi 2 decembre 2009 par Romantica
Tout a commencé dans un cinéma du quartier où l’on presente des films érotiques super excitants. Ne sachant que faire de ta soirée, tu étais entrée quelques minutes après le début de la représentation de 21 heures. Comme la salle était relativement remplie, tu t’es assises dans les derniers rangs. Et de cet endroit isolé, tu suivais le manège de certains d’un oeil furtif et coquin. Depuis longtemps, ton petit côté voyeuriste te poussait à tenter de te retrouver dans une ambiance où ça sent le sexe et l’excitation mais, jusque là, tu t’étais retenue. Tu t’étais contenue, te connaissant, surtout de peur de ne pas pouvoir te contrôler. Dans la pénombre de la salle, tu aperçus un couple à quelques mètres de toi que tu semblais suspecter de manigancer leur petit jeu de frottis frottas. Ce couple ne s’étant pas aperçu de ta présence, tu te rapprocha afin de pouvoir bien te rincer l’oeil et profiter de ce spectacle live. J’etais avec une amie et nous étions si occupés que, ni elle ni moi, ne nous savions épiés par ton regard. Malgré l’obscurité, tu as vite remarqué que la fille avait les seins nus et qu’elle farfouillait dans ma braguette. La tête renversée sur le dossier, chemisier ouvert, tu la vis se laisser tâter les seins. Lentement et avec fébrilité, je lui ai remonté la jupe jusqu’aux hanches. Tu ne perdis rien de la scène. Elle avait les cuisses écartées et dans le noir, tu vis clairement la blancheur de son petit slip dans lequel j’ai glissé ma main. Elle s’est mise à bouger à un rythme de plus en plus rapide. Tu commenças à ressentir une chaleur dans ta petite culotte et ton entrejambe te demangeait. C’est à ce moment que tu décidas de te libérer de ton slip pour mieux ressentir ce que ces ébats provoquaient en toi. Quand la fille s’est cambrée et que tu l’as vue rouler elle-même son propre slip de ses hanches jusqu’au bas de ses mollets, une sourde excitation s’est mise à te ronger la chatte. Elle avait la vulve bien dégagée et moi, libre de mes mouvements, je ne me gênais pas pour la branler avec frénésie. Le peu de clarté ne te permettait pas de profiter de tous les petits détails mais la fille devait se régaler si tu en jugeais par le bruit de clapotis qui accompagnait les va-et-vient…



