COIFFEUR POUR HOMMES

histoire Jeune posté le dimanche 28 avril 2013 par Joseph Hash

Salut à tous mes copains Gay ! Je m’appelle Jean-François, j’ai 28 ans et j’habite la jolie ville de Tours, en Indre et Loire, où j’exerce le métier de coiffeur. Coiffeur pour hommes mais aussi pour dames. J’ai, paraît-il, un très bon coup de ciseaux. Je suis assez demandé par certaines bourgeoises de cette ville et comme je suis plutôt mignon, j’ai même eu droit, plusieurs fois, aux avances plus que précises de femmes, souvent mariées, en quête d’aventures. Je suis brun, 1 mètre 81 pour 70 kilos avec un visage aux traits fins et de grands yeux noirs. Mais moi, les femmes, c’est pas du tout mon truc. Je préfère avoir sur mon fauteuil, un beau mâle bien bâti. Côté baise, j’aime tout. Je prends autant de plaisir à sucer une belle queue qu’à faire pomper la mienne. J’encule et je me fais enculer. J’aime les hommes qui peuvent se montrer à la fois virils et sensuels. Bien sûr, il m’arrive de «tirer un coup» à la sauvette, pour me vider les couilles mais quand je peux prendre mon temps avec mon partenaire, c’est encore ce que je préfère et de loin… Mon métier, c’est pour moi plus qu’une passion. Je suis une sorte de fétichiste des cheveux. Le poil m’attire et me rend fou, quelque soit sa forme. J’aime par-dessus tout passer et repasser mes doigts dans la chevelure d’un homme qui me plaît, masser cette toison soyeuse, y faire mousser le shampooing, laver et rincer à grands jets tièdes sans cesser de tripoter ce poil qui s’offre à mes caresses discrètes. Mon plaisir est intense et quand à l’aide de mes ciseaux, je trouve une coupe qui est en accord avec son physique, son visage mais aussi, sa personnalité, je suis récompensé. Il m’est arrivé de me mettre à bander en plein boulot pour un mec alors que je m’occupais de lui. C’est ce qui s’est passé avec Julien, un garçon de 26 ans. J’ai carrément flashé sur ce joli petit minet en le voyant entrer dans le salon : grand, super bien foutu, un visage d’ange avec de longs cheveux bouclés aussi blonds que ceux d’un bébé. J’ai dû accélérer la coupe que j’étais en train de faire pour être sûr de l’avoir sur mon fauteuil…