MA COLLÈGUE NATHALIE

histoire Amateur posté le jeudi 22 janvier 2015 par Le Patron

Lorsque je pris possession de mon bureau dans cette compagnie où j’allais à présent exercer de nouvelles responsabilités, je n’avais en tête que de mener à bien les missions que j’aurais à remplir. Aussi je ne pensais qu’à mes préoccupations professionnelles lorsque me furent présentés les membres de ma nouvelle équipe, laquelle était composée essentiellement de femmes. Je dois dire que la plupart d’entre elles n’étaient pas réellement des canons de beauté. Aussi remarquai-je à peine l’une d’elles. Nathalie, qui pourtant se démarquait sensiblement du lot avec son allure très féminine et son air réservé. Les premières semaines passèrent et je m’intégrais bien dans ma nouvelle équipe. Nathalie, avec qui je travaillais occasionnellement, était agréable mais assez distante, voire froide. Belle petite blonde, elle avait la trentaine, assez mignonne et très mince. J’avais remarqué qu’elle avait une poitrine assez plate. Son postérieur cependant, toujours moulé dans des jupes très courtes et ses jambesinterminables, finissant le plus souvent par une paire de chaussures ou de bottes à talons hauts, lui donnaient un air sexy que j’avais fini par remarquer (le savait-elle à ce moment ?). Je savais d’elle qu’elle était mariée et je l’imaginais rangée, malgré ses tenues très féminines qui traduisaient cependant un certain désir de plaire. Aussi n’avais-je strictement aucune idée en tête (et je suis de toute façon assez réservé, même si je dois avouer que je plais généralement assez aux femmes), et j’étais bien loin de me douter de ce qui allait arriver lorsqu’elle entra dans mon bureau, en cette fin d’après-midi d’automne pour me montrer des documents. Je la fis s’installer en face de moi à ma table. La porte du bureau était restée ouverte comme à l’habitude. Ne me doutant absolument de rien, ma surprise fut totale quand après seulement cinq minutes, et aussi directement que je le raconte, elle me fixa, droit dans les yeux et me lança presque sèchement : -«Serais-tu d’accord pour que l’on se voit en dehors du travail ?» Surpris par cette annonce aussi inattendue que directe je restai un instant sans voix, n’osant plus prononcer le moindre mot, de peur d’être entendu par d’autres…