UN CONTE DE NOËL 2

histoire Amateur posté le vendredi 28 decembre 2012 par Anonymus

Se retournant, elle m’étreignit avec toute la jeune tendresse de ses 19 ans. Nous roulâmes ainsi le long du conduit d’aération avant de buter sur le bord. Je la parcourais de mes mains, cherchant comment enlever son haut, mais celui-ci semblait tenir de manière magique. Je dus me résoudre à lui caresser les seins à l’intérieur de son décolleté. Toutes ces sensations semblaient nouvelles, elle y goûtait avec gourmandise. Elle sorti ses seins et m’invita à les lécher entièrement. Mes mains glissèrent le long de son dos pour empoigner sa croupe par-dessus le velours rouge et la tirer vers moi. Ce faisant, je glissais mes doigts à la limite de sa jupe pour la remonter. En redescendant, je glissai le majeur entre ses deux fesses et ce jusqu’à l’embouchure humide de son vagin. Écartant le string, je pénétrai ainsi en douceur cet orifice timide. Elle s’empara de mon sexe en érection et ce faisant m’enleva mon pantalon. Sa main glissa dessous comme pour le soupeser, elle me caressa les testicules du bout de ses longs doigts fins puis remonta, jusqu’au gland. Elle se mit à me branler la main ainsi à l’envers. Je voulais qu’elle vienne plus près, glissant ma main dans ses cheveux, je la tirai vers moi pour l’embrasser encore. Elle frottait maintenant sa chatte le long de ma queue, nous nous étions engagé dans un plaisir frénétique et n’avions plus le contrôle de nos actes. C’est presque naturellement que je pénétrai soudain en elle, je sentis cette chaleur brûlante descendre lentement le long de mon organe. Elle poussa un gémissement de surprise mais n’hésita pas longtemps avant de se remettre à monter et redescendre lentement au-dessus de moi. Dans la pénombre, elle me fixait, son regard toujours amical cachait à peine l’extase qui prenait possession d’elle. Je sentais son souffle chaud sur mes lèvres à chacune de mes incursions en elle, celui-ci fût bientôt accompagné de doux gémissements semblant provenir du plus profond de sa gorge étroite. Son regard se fit de plus en plus sauvage tandis qu’elle accélérait la cadence. Elle me griffait maintenant le torse, je me mis à l’accompagner dans ses mouvements en la pénétrant de plus en plus fermement. Elle me désirait avec grande avidité, elle me prit contre elle la tête entre ses seins et me donna de grands coups de chatte…