UN CONTE DE NOËL 3

histoire Amateur posté le lundi 31 decembre 2012 par Anonymus

Elle fonça alors sur moi, tête baissée. Mêlant à nouveau mes réflexes fulgurants à la magie de Noël qui perdurait encore dans mon corps, je lui sautai dessus, passant la chaîne en-dessous de ses bras contre sa poitrine rebondie. Arrivé derrière elle, je serrai fermement la chaîne, lui appuyai sur le dos avec mon coude pour la soumettre en tenant mon bassin contre son cul. Ce contact malgré moi me fit bander à nouveau. Peut-être que si je la sodomise, le Père Fouettard sera trop excité pour surveiller Noëlle, me dis-je. Mais je n’eus pas le temps de réfléchir plus loin que quelque chose de dur et d’épais me frappa le cou. Le Père Fouettard, que je n’avais pas vu arriver, m’avait frappé de son fouet qui m’étranglait maintenant. Ce dernier s’était durci et le vieux me tenait au-dessus du sol avec. La Mère Fouettarde se libéra, me regarda avec un regard de triomphe. -Je suis sûre que ta semence sera suffisante pour exciter la jeune princesse ! Et elle sera beaucoup plus facile à obtenir… Deux lutucettes vinrent m’immobiliser les jambes pour m’empêcher de me débattre. Elles se mirent à me lécher les pieds. La mère fouettarde face à moi arracha d’un coup sec la lanière de cuir de sa veste et ses deux gros seins jaillirent en dehors. Elle déchira ce qui restait de mon caleçon et sourit en voyant mon érection totale : -Ça va être encore plus rapide que ce que je pensais ! Elle glissa ses doigts le long de ma queue et les serra sans ménagement, me branlant ainsi rapidement. Elle approcha sa poitrine, fourra mon engin entre ses seins et, les pressant fortement l’un contre l’autre, se mit à monter et redescendre en me fixant de ses yeux de psychopathe. J’étais très excité et je savais qu’il ne le fallait pas, mon plaisir se communiquerait à Noëlle et nous serions tous deux perdus. Pourtant cette impression d’interdit m’excitait encore plus. Le travail de la Mère était très habile et les petites putes de lutucettes me léchaient toutes les parties du corps qu’elles pouvaient atteindre. Il fallait que je tienne. Je tentai de regarder le Père Fouettard pour gagner du temps. Son rictus mauvais me calma un peu, mais je ne pourrais pas faire abstraction longtemps de mes sensations physiques…