MON COPAIN MIKE
histoire Sado Maso posté le mercredi 13 decembre 2006 par Anglique L.
Mike est un homme trapu, s’habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d’un langage peu invitant. Ses yeux et ses cheveux d’un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m’a plu dès le départ. Ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. Il n’est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. Son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes… Mais au fond, c’est un tendre qui ne demande qu’à être aimé. N’étant pas très populaire envers la gente masculine qu’il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. Le pauvre, 25 ans et il ne s’est encore jamais trempé le pinceau. Quel dommage ! Compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd’hui, je me suis fait un devoir de l’accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. Il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j’étais réellement. Jamais il n’a pressenti que je n’étais en réalité qu’un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. Le sentiment de puissance que me procure le sadisme m’excite tellement que je n’ai jamais eu ni la force mentale ni l’envie viscérale de baiser normalement. Avec moi, il faut s’attendre à souffrir de partout car j’exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! Il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d’arrêter, mais évidemment ceci n’est pas un détail que je révèle dès la première nuit. Pour attirer un homme soumis, je me dois d’y aller en douceur de sorte qu’il croit que ses nouvelles perversions viennent de l’intérieur même de sa tête. J’ai beaucoup de patience lorsqu’il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. Donc, la première fois que j’ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. Je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s’il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle…



