COPENHAGUE 2
histoire Amateur posté le jeudi 27 mai 2010 par Guizou
Je me réveillai, entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entre elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais fait la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble. Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon c ur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens. La petite brune me rejoignit aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi…



