Coquines asiatiques à la plage

histoire Amateur posté le dimanche 23 juillet 2006 par Agamemnon

Deux semaines aux îles Canaries. J’avais économisé quelques mois pour pouvoir m’offrir ce petit séjour. Deux semaines de bronzette, ça allait me faire du bien. J’ai rapidement repéré deux petites Chinoises, une fois sur place. Elles passaient leurs journées sur la plage et le soir, elles mangeaient toujours à l’hôtel, à la même heure, avant de regagner leur chambre. J’ai passé les premiers jours à les observer. Les autres femmes étaient pour la plupart des grosses Allemandes, c’était inintéressant. Alors je me suis lancé et un jour, je me suis installé à côté d’elles. D’abord, je me suis contenté de les examiner. Elles semblaient très jeunes. Elles étaient toutes les deux minces. L’une d’elles avaient des traits vraiment ravissants. J’avais rarement vu une fille au visage si parfait. L’autre semblait plus banale, certes, mais elle avait des seins plus gros, ce qui compensait largement. Finalement, j’ai osé leur parler. La prétendue timidité des Asiatiques m’effrayait. La suite vous montrera que c’est une stupide légende. J’ai eu besoin de gros efforts pour m’exprimer en anglais, mais comment aurais-je pu faire autrement ? En fait, ces filles semblaient ravies que je les aborde. J’ai un peu blablaté pour lancer la discussion, mais rapidement, ce sont elles qui m’ont raconté leur vie. C’est surtout celle aux bons seins qui parlait, mais je gardais à l’œil sa charmante amie. En gros, elles m’ont dit que leur père à chacune étaient d’importants ingénieurs dans une grande usine de production de téléviseurs. Ça me faisait un peu penser à toutes ces émissions qui parlaient sans cesse de l’économie chinoise. Le niveau de vie de beaucoup de ces gens s’était amélioré à toute vitesse. Les familles de ces deux filles devaient avoir du pognon, je me disais qu’ils n’étaient pas encore très nombreux à aller faire bronzette en Europe, contrairement aux Japonais par exemple. Rapidement, je n’y ai plus pensé. Après tout, qu’est-ce que j’en avais à foutre ? J’essayais de créer dans ma tête un modèle de jeune Chinoise parfaite en utilisant les seins de l’une d’elles et le visage de l’autre. Le résultat était bien appétissant. Peut-être que si je parvenais à les sauter toutes les deux, ça me ferait un souvenir assez proche de cette image que j’avais imaginée…