CORINNE AU PARKING 2
histoire Amateur posté le dimanche 28 janvier 2007 par Johny B. Good
Lorsqu’il l’aperçut débarquer du véhicule, l’homme lui sourit et se dirigea droit sur elle. Corinne sentit alors sa tension artérielle s’accélérer subitement. Un long frisson lui remonta l’échine et la fit frémir. Elle se mit à trembler nerveusement. Elle regardait l’homme s’approcher et son cœur battait la chamade. Elle ne savait pas comment elle devait réagir. Parvenu à sa hauteur, l’homme l’embrassa directement sur la bouche. Encore saisie de surprise, elle le laissa faire. - Je crevais d’envie de te revoir. Je t’ai attendu souvent, mais tu ne t’es jamais pointée, se contenta-t-il de lui dire avant de l’étreindre de ses bras puissants. Pantelante et haletante, figée par l’étonnement et la nervosité. Corinne se sentait défaillir. L’homme l’embrassait passionnément dans le cou et ses mains glissaient dans son dos jusqu’à ses fesses qu’il tripotait indécemment, comme s’il n’avait attendu que ce moment. Devant tant d’ardeur et de presse. Corinne se sentait à nouveau lui appartenir, devenir sa chose, son objet de désir. - Je ne sais même pas comment tu t’appelles, osa-t-elle, tout en tentant de le repousser et de se dégager. - Qu’est-ce que ça peut faire ? Se contenta-t-il de répondre en marmonnant dans son cou. - Dis-moi au moins ton prénom, insista-t-elle. Mais, l’homme semblait avoir d’autres idées en tête. Il la maintenait enserrée dans l’étau de son bras et, d’une main agile, il relevait sa robe pour atteindre le slip qu’il fit prestement glisser à ses genoux. La honte et l’humiliation s’emparait de Corinne, pendant que l’homme lui caressait les fesses sans ménagements de ses doigts fouilleurs. Alors qu’un doigt s’insinuait avec insolence dans sa chair intime. Corinne sentait que le peu de volonté qui lui restait s’envolait. Ses genoux fléchirent lorsqu’elle ressentit les doigts de l’homme qui lui fouillaient la chatte. Elle sentait qu’elle se liquéfiait rapidement au contact si impudique de ses articulations qui s’agitaient dans sa vulve. - Hummmm… Je vois que tu n’attendais que ça, ma salope de bourgeoise, lui lança l’homme avant de la retourner pour la plaquer contre le mur de ciment. D’un geste prompt, il releva sa jupe, puis se colla sur elle. Son souffle chaud dans son cou, la fit à nouveau frémir…



